Opti Digital Green Challenge : mêler le sport à une action solidaire

C’était il y a bientôt un an. En juin 2021, nous embarquions les éditeurs et les acteurs de l’Ad Tech dans notre premier Green Challenge et les mettions au défi de faire du sport pour la bonne cause. L’objectif ? Marcher, courir ou faire du vélo au profit de l’ONG de défense des océans et des écosystèmes marins : Sea Shepherd. 

Cette année, nous relançons notre défi sportif et solidaire. Mais d’abord, voici un récapitulatif de notre première édition.

1 mois pour relever le défi #OptiDigitalChallenge

Après les mois d’isolement dus à la crise Covid-19, il était temps de se rassembler autour d’une cause commune. Nous avons décidé de lancer, en juin 2021, l’Opti Digital Green Challenge, un défi sportif et solidaire à l’issue duquel nous avons transformé les kilomètres parcourus en don pour Sea Shepherd, l’une des ONG de défense des océans les plus combatives au monde. 

Connectés à l’application Squadeasy, les participants avaient 30 jours pour faire le tour de la planète, une distance de près de 40 000 kilomètres grâce à la marche, la course à pied et/ou le vélo. Près de 30 équipes se sont composées, rassemblant des personnes motivées à l’idée de cumuler un maximum de points pour la planète et à occuper la première place du podium : Manta Rays, Goliath Groupers, Octopuses, Penguins, The Ratecard Flagship, Zebra Sharks… Vous l’aurez compris, le thème de cette première édition était l’océan. 

Pour nous accompagner tout au long de ce challenge, nous avons fait appel à l’entreprise Le Maillot Français pour confectionner des tee-shirts de sport 100% made in France et écoresponsables, fabriqués à base de déchets plastiques transformés en fil marin recyclé. 

183 participants et 30 000 kilomètres parcourus

183 participants ont transpiré pour la bonne cause. Nous ne nous attendions pas à un tel engouement ! Les participants ont fait part d’une implication sans faille tout au long de ce challenge porteur de sens. Certains ont réalisé de véritables exploits sportifs pour faire partie des équipes les plus performantes dont notre fidèle partenaire Ratecard, à la première place du podium.

Retrouvez toutes les photos de nos participants sur Instagram, en suivant le hashtag : #OptiDigitalChallenge

Sur les 40 000 kilomètres visés, nous avons parcouru la très belle distance de 30 000 kilomètres, soit : 

  • 53 marathons
  • 3 fois le tour de France
  • Et presque 2 fois la traversée de la Muraille de Chine

Un bel exploit sportif qui nous a permis de faire un don de 4000 € à l’ONG Sea Shepherd pour les soutenir et contribuer à la protection des écosystèmes marins. 

Au travers de ces actions, Sea Shepherd travaille sur trois axes majeurs : 

  • Dépasser la seule protestation et intervenir de manière active et non violente dans les cas d’atteintes illégales à la vie marine et aux écosystèmes marins
  • Exposer les abus et les pratiques non durables ou non éthiques d’atteinte à la vie marine et à l’intégrité des écosystèmes marins en alertant les médias et l’opinion publique.
  • Sensibiliser au lien essentiel qui nous relie à l’océan à travers diverses interventions en festivals, écoles, organisation de conférences, expositions, publications, films, etc.

Rendez-vous en juin pour l’Opti Digital Green Challenge #2

Vous vous en doutez bien, nous n’avons pas dit notre dernier mot ! Le challenge revient pour une deuxième édition et cette fois-ci, nous comptons bien atteindre l’objectif des 40 000 km… Voire, peut-être, le surpasser. Prêt.es à relever le défi ? Retrouvez tous les détails et inscrivez-vous gratuitement ici.

6 tests A/B à lancer pour optimiser votre RPM Page

Mettre en place de nouveaux paramètres publicitaires, maintenir ceux qui fonctionnent et écarter ceux qui, au contraire, freinent la rentabilité… Un travail fastidieux sans les bons moyens mis à disposition. Dans ce secteur qui se complexifie, les éditeurs sont poussés à adopter plus de technologies pour rester compétitifs. Mais comment savoir si ces technologies sont rentables ? Pour répondre à cette question, nous configurons des tests A/B, qui permettent de prendre des décisions de monétisation avec agilité. Zoom sur 6 tests efficaces pour votre RPM Page ; mais d’abord, un peu plus d’explications sur ce principe de tests A/B.

Comment mettons-nous en œuvre les tests A/B ?

Même si cela peut vous paraître compliqué, le principe des tests A/B appliqués à la monétisation est le même que pour les tests A/B plus répandus pour optimiser les tunnels de conversion chez les e-commerçants notamment. Nous lançons 2 configurations différentes en parallèle sur une même période, auprès de deux groupes d’internautes distincts : le groupe de contrôle et le groupe de test. Nous laissons opérer cette configuration pendant un laps de temps, puis, nous analysons les résultats affichés dans notre tableau de bord Éditeurs, notamment le RPM Page. Cet indicateur est le résultat d’un meilleur taux de remplissage, d’une meilleure densité publicitaire (nombre d’impressions par page) et d’un meilleur eCPM par impression

Lire : Quelles données analyser pour maximiser vos gains publicitaires ?

Tests A/B
Source : Extrait de la page Résultats d’A/B Tests du Dashboard Éditeurs de l’un de nos clients.

Nous observons ici une augmentation du RPM Page global de plus de 14% après avoir lancé un test sur le layout d’un média sur la Finance, en février 2022. Nous avons, en effet, mis en place notre module d’insertion d’annonces de manière automatique sur 11% de son trafic via notre groupe de test. Rendez-vous au paragraphe test #3 – Avec vs. sans insertion automatique en cœur de contenu, pour en savoir plus sur les bénéfices de ce test !

Les 6 exemples de tests A/B pour booster vos revenus

Test #1. Avec vs. sans rafraichissement automatique

Bien implémenté, le rafraîchissement automatique (ou Ad Refresh) est bénéfique pour vos revenus. Chez Opti Digital, nous activons le Refresh sur condition de visibilité. C’est-à-dire que nous le mettons en œuvre seulement si l’emplacement publicitaire est affiché sur l’écran actif de l’utilisateur, une fois le laps de temps écoulé. Pour savoir sur quels emplacements il est préférable de déployer du rafraîchissement intelligent, nous vous conseillons d’A/B tester. Par exemple, sur un site de petites annonces, nous avons mis en place de l’in-viewAd Refresh uniquement sur le pavé grand angle et l’emplacement sticky en pied-de-page sur desktop et mobile. Ce test a non seulement permis d’améliorer la visibilité de l’éditeur, mais il a aussi augmenté de 8% son RPM Page. Aujourd’hui, c’est un module que nous déployons systématiquement, tant il est bénéfique pour la monétisation des éditeurs que nous accompagnons.

Test #2. Mesure de la valeur incrémentale d’un partenaire vendeur

Ce n’est pas toujours simple de savoir quel SSP aura une réelle plus-value pour la monétisation de votre média. Plutôt que d’utiliser tous ceux qui se présentent à vous sur le marché, il est parfois préférable de se focaliser sur les plus performants. Pour les reconnaître, nous vous conseillons d’A/B tester pour mesurer leur valeur ajoutée avant de les déployer sur l’ensemble de vos inventaires en vous posant la question suivante : est-ce que ce bidder participe beaucoup aux enchères et augmente mon RPM Page ? 

L’année dernière, nous avons choisi de déployer Triplelift sur un magazine en ligne avec du contenu éditorial après avoir constaté, via un test A/B, que l’ajout de ce partenaire avait généré plus de 19% d’augmentation de RPM Page.

Test #3. Avec vs. sans insertion automatique en cœur de contenu

Un des modules que nous proposons chez Opti Digital consiste à déplacer les annonces là où elles sont susceptibles d’avoir de meilleures performances, notamment en cœur de contenu (articles, forums…). 

Afin d’évaluer l’efficacité de cette fonctionnalité, nous avons lancé plusieurs fois le test en la mettant en place sur 25% du traffic de notre réseau de médias pour remplacer leurs emplacements statiques. Les résultats générés ont été spectaculaires et ont permis d’accroître leur RPM Page de plus de 10%. Exploiter tous les espaces publicitaires de manière automatique nous permet de découvrir des emplacements nouveaux et d’augmenter le nombre de publicités par page. Aujourd’hui, c’est une optimisation que nous déployons systématiquement sur les pages au contenu long de nos éditeurs, sauf s’ils ne le souhaitent pas.

Test #4. Ajustement de la distance en pixels entre deux annonces en cœur de contenu

Toujours au sujet de l’insertion automatique en cœur de contenu, nous vous recommandons d’ajuster l’espacement entre deux annonces pour augmenter la densité de publicités par page et offrir une bonne expérience utilisateur. L’A/B test est un excellent moyen d’identifier l’espacement idéal entre deux publicités en in-read

Nous avons mené l’expérience sur un média d’expertise scientifique l’année dernière et avons constaté une amélioration nette de ses revenus. Nous avons mis en place une distance de 800 px entre 2 publicités au lieu de 1200 px. Son RPM page a tout de suite augmenté de 6%.

Test #5. Suppression ou ajout d’une taille au sein d’un emplacement

Autre recommandation de test A/B : n’hésitez pas à supprimer les tailles qui ne génèrent pas de bons résultats ou qui détériorent votre expérience utilisateur et, à l’inverse, à en ajouter de nouvelles pour savoir si elles apportent de la valeur. 

C’est ce que nous avons testé, sur un média du secteur de la Finance, l’année dernière, en y ajoutant les tailles 300×600 px, 120×600 px et 160×600 px sur les inventaires de la barre latérale du site qui avaient pour hauteur initiale 250 px. Cela a permis d’ouvrir l’accès à davantage d’annonceurs. Grâce à ce test, le RPM Page de l’éditeur a grimpé de 7%.

Test #6. Ajustement des prix planchers en fonction de critères précis

Chez Opti Digital, nous ajustons les prix planchers de nos clients en fonction de la saisonnalité, critère qui peut varier d’un média à l’autre. Il peut être judicieux d’effectuer un test en période à forte demande afin de faire ressortir le meilleur prix plancher qui permettra de stimuler la compétition en Header Bidding entre les SSPs et la demande de Google

Autre idée de test A/B concernant les prix planchers : les adapter en fonction de la taille d’un bloc d’annonce. D’après notre retour d’expérience, définir un prix plancher plus élevé sur les publicités de grandes tailles a un impact positif sur l’UX en plus de booster le RPM page. Cela permet de diffuser des annonces de meilleure qualité pour l’internaute améliorant ainsi sa navigation sur le site Web. Par exemple, nous avons augmenté le prix plancher de 0,10 cts sur le billboard d’un site de petites annonces, ce qui a permis de générer 2% d’augmentation de son RPM Page. 

Teasing : Pour perfectionner l’optimisation des prix planchers chez Opti Digital, nous finalisons le développement d’une innovation d’automatisation. Nos Data Scientists la façonnent avec le machine learning… Nous avons hâte de vous en dire plus. 

L’année dernière, nous avons développé un outil pour mettre en œuvre nos optimisations publicitaires à distance avec plus d’agilité. Notre technologie propriétaire inclut depuis peu, le lancement des tests A/B. Les possibilités de tests sont infinies, n’hésitez pas à nous soumettre vos idées pour votre média : échangeons !

Visibilité publicitaire : votre meilleur allié pour booster vos eCPMs

“Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré” – Cet adage est on ne peut plus pertinent dans le secteur de la publicité digitale où la donnée en est la pierre angulaire. Bien maîtriser vos métriques, c’est connaître votre valeur. Et, pour améliorer votre rentabilité publicitaire, de nombreuses données rentrent en jeu dont la visibilité. Dans cet article, nous vous aidons à mieux comprendre ce KPI et vous donnons 3 pistes pour l’améliorer.

Qu’est-ce que la visibilité publicitaire ?

Métrique incontournable de la publicité programmatique, elle évalue la visibilité des annonces affichées sur un site auprès de ses utilisateurs. Il s’agit, en d’autres termes, des affichages d’annonces sur l’écran de l’internaute et vus par ce dernier. 

Selon l’IAB (Interactive Advertising Bureau), un affichage est considéré comme visible s’il répond à un certain nombre de critères : 

  • 50% d’une annonce de taille petite à moyenne doivent être vus au moins 1 seconde par l’utilisateur. 
  • 30% d’une publicité de grande taille (plus de 242 000 pixels) doivent être vus dans la fenêtre du navigateur.
  • 50% d’une vidéo instream doivent être visibles de façon ininterrompue pendant minimum 2 secondes. 

Ces données sont consultables dans les rapports Active View fournis par l’Ad Server Google Ad Manager. D’autres solutions validées par le Media Rate Council (MRC) existent pour mesurer ce taux de visibilité à l’instar de Integral Ad Sciences.

Comment la mesure-t-on et pourquoi est-elle essentielle pour améliorer vos performances publicitaires ?

La visibilité publicitaire se mesure de la façon suivante : 

Pour les acheteurs, un bon taux de visibilité permet de vérifier l’efficacité des inventaires et est un critère d’achat incontournable. En effet, cette métrique permet aux annonceurs d’évaluer dans un premier temps la qualité potentielle des inventaires disponibles sur les sites des éditeurs : plus une publicité est vue et meilleurs seront le taux de clics et le taux de conversion. Une fois qu’ils ont analysé le taux de visibilité d’un emplacement, ils peuvent ajuster la valeur de leurs offres publicitaires. Les grandes marques exigent des taux de visibilité supérieurs à 70%. Pour augmenter vos chances de les séduire, pensez à bien mettre en avant votre taux de visibilité sur votre kit média et dans votre profil Google Ad Manager, dans la section Sales > Deals Settings.

Plus votre visibilité est élevée, meilleur est votre taux de remplissage et votre eCPM. Le lien de cause à effet entre la visibilité et les revenus publicitaires est facilement observable. Voici une démonstration dans notre tableau de bord sur un éditeur anonymisé :

Après avoir déplacé un bloc d’annonce le 17 septembre 2021, son taux de visibilité est passé de 62% à presque 70%, et son eCPM a grimpé de 30% dans les 5 jours après la mise en place de cette optimisation. Ce court délai vient du fait que lorsque les acheteurs sélectionnent un certain critère de visibilité, la donnée prise en compte pour filtrer les inventaires éligibles est la moyenne des taux de visibilité des 7 derniers jours.

La visibilité fait donc partie de notre plan d’attaque pour optimiser les revenus des médias au même titre que la mise en page, la compétition, les consentements, le taux de remplissage et l’UX. Chez Opti Digital, les éditeurs que nous accompagnons atteignent une moyenne de 70% de taux de visibilité cross-device après avoir déployé notre solution 360º sur leurs sites, ce qui représente une hausse de plus de 20 points par rapport à leur visibilité moyenne initiale.

3 bonnes pratiques pour optimiser votre taux de visibilité

Il est indispensable de mesurer la visibilité de chaque emplacement sur chaque page afin de faire des ajustements précis et efficaces sur l’agencement de votre site et son temps de chargement.

L’outil de reporting que nous mettons à disposition des éditeurs rend possible cette analyse granulaire. N’hésitez pas à regarder notre rapide tutoriel sur la visibilité publicitaire pour comprendre comment nous mesurons cette donnée.

Pour booster votre taux de visibilité, voici 3 bonnes pratiques à appliquer : 

  1. Optimiser l’emplacement des publicités : placez les annonces au-niveau de la ligne de flottaison, en cœur de contenu et en adhérence en bas de l’écran. Les taux de visibilité sont généralement élevés à ces emplacements. Évitez les emplacements en haut de l’écran non-sticky, car l’internaute descend vite sur la page. Pour identifier les positions à haut potentiel sur votre site et y afficher de la publicité de façon automatique, nous avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces.
  1. Ajuster votre stratégie de chargement des annonces : chargement direct ou différé ? Adaptez l’affichage de vos annonces en fonction de votre contenu et de la navigation de vos utilisateurs. Si le chargement est différé, ajustez la configuration du lazy loading pour qu’il soit plus rapide sur les diaporamas de photos et plus lent sur les contenus rédactionnels plus longs à consommer. D’après notre expérience, nous recommandons d’appliquer du lazy loading sur l’ensemble de vos inventaires publicitaires pour améliorer votre SEO et votre rentabilité. Avec le bon paramétrage, l’augmentation de l’eCPM et du taux de remplissage compensera la perte d’affichages.
  1. Mettre en œuvre du rafraichissement automatique sur condition de visibilité : Mis en place de manière granulaire et contrôlée, le rafraichissement dynamique s’avère être un excellent moyen pour optimiser l’expérience utilisateur, la visibilité et les revenus. Chez Opti Digital, nous contrôlons dans le détail le déclenchement des refreshs : Une fois le laps de temps imparti passé, on active un refresh seulement si l’emplacement publicitaire est visible sur l’écran actif de l’internaute. Les affichages ultérieurs ont généralement une visibilité supérieure au premier. De plus, les refresh multiplient le nombre d’impressions et augmenteront vos revenus.

Pour aller plus loin dans l’optimisation de la visibilité, nous faisons de l’A/B testing et mesurons avec précision quelle est la meilleure configuration possible par page et par emplacement publicitaire.

Vous l’aurez compris, la visibilité publicitaire est un KPI à ne pas oublier pour booster vos revenus. Métrique suivie de près par les annonceurs, il est donc essentiel de l’optimiser pour être sûr d’attirer les meilleures campagnes et d’utiliser tout votre potentiel publicitaire. Vous cherchez une solution pour l’optimiser ? Faites appel à notre expertise. 

La solution de Lazy Loading d’Opti Digital, incontournable pour votre monétisation publicitaire

Le Lazy Loading d'Opti Digital
Le Lazy Loading, aussi connu sous le nom de chargement tardif ou chargement différé, est devenu un must-have pour optimiser les revenus publicitaires des éditeurs. Chez Opti Digital, cette technologie permet non seulement d’atteindre des taux de visibilité supérieurs à 70% sur tous nos inventaires cross-device, mais aussi d’améliorer considérablement la performance globale des médias, notamment leur vitesse de chargement. Zoom sur cette solution innovante.

Le Lazy Loading : définition ?

Selon l’encyclopédie digitale, Définitions-Marketing, “le lazy loading est un procédé technique qui permet de s’assurer qu’une publicité n’est chargée au sein du navigateur qu’après les éléments principaux de la page. Le lazy loading est notamment utilisé pour charger des créations publicitaires qui se situent en dessous de la ligne de flottaison. Dans ce cadre, l’élément publicitaire n’est chargé que lorsque le visiteur scrolle vers le bas dans la page.” 

Les avantages du chargement tardif sont nombreux. Parmi eux, on retrouve l’amélioration de la visibilité publicitaire. Chez Opti Digital, les taux de visibilité des éditeurs atteignent 70%, une moyenne cross-device non négligeable lorsque l’on sait que la tendance en France est d’environ 49% pour le Web, d’après le baromètre du programmatique de ZBO (juillet-août 2021). 

De l’amélioration des taux de visibilité en découle une augmentation des eCPM (revenus pour mille impressions), comme le démontre ce graphique extrait du Dashboard de l’un de nos éditeurs : 
Évolution conjointe du taux de visibilité et des eCPM

Dans l’exemple ci-dessus, l’éditeur a déplacé un emplacement publicitaire pour en améliorer la visibilité le 17 septembre 2021. Les eCPM observés progressent ensuite avec un décalage de 5 jours, le 22 septembre 2021. En effet, les données de visibilité prises en compte par les acheteurs programmatiques sont, en général, la moyenne des 7 derniers jours de l’éditeur. À compter du 22 septembre, les inventaires de cet éditeur deviennent éligibles à davantage de campagnes publicitaires, ce qui augmente la demande et les eCPM. 

Le chargement tardif présente d’autres avantages : il améliore l’expérience utilisateur et participe à un meilleur référencement naturel sur les moteurs de recherche. En effet, les publicités sont affichées progressivement, en fonction de la navigation de l’utilisateur et non pas lors de l’arrivée sur la page. Cela allège le poids de la page, réduit son temps de chargement et l’internaute peut consommer le contenu plus rapidement.

La Lazy Loading et notre stack intégrée

Cette année, nous avons développé une technologie propriétaire pour administrer les configurations publicitaires des sites et simplifier leur modification à distance par notre équipe (en managed-service) : le Tag Manager d’Opti Digital. Cet outil innovant permet notamment de configurer facilement et rapidement les paramètres de Lazy Loading de manière précise : par page, par appareil et par emplacement. 

Capture d’écran du Tag Manager d’Opti Digital

Chez Opti Digital, nous sommes fournisseurs de technologies digitales, indispensables pour la monétisation des éditeurs. Notre solution de chargement différé complète plusieurs autres modules au sein d’une stack intégrée :

  • L’insertion automatique : Notre algorithme est capable d’analyser précisément le potentiel publicitaire d’un site média et d’y afficher automatiquement des annonces là où elles sont susceptibles d’avoir les meilleures performances. 
    En savoir plus sur l’insertion dynamique
  • Le rafraîchissement intelligent : Cette fonctionnalité démultiplie les impressions en affichant une nouvelle publicité au sein d’un emplacement selon plusieurs conditions définies en amont : visibilité, durée, annonceur, position dans la série.
    Plus d’explications sur le rafraîchissement intelligent
  • L’expérience utilisateur stable et le CLS (Cumulative Layout Shift) : Nos tags évitent les sauts de contenu pénalisés par Google dans son programme Core Web Vitals. Nos éditeurs peuvent ainsi monétiser leurs inventaires sans perturber l’expérience utilisateur et préserver leur bon référencement naturel. 
    Plus d’informations sur l’optimisation du score CLS

Le Lazy Load piloté par la donnée

D’après notre retour d’expérience sur le chargement tardif, il est primordial d’adapter cette technologie au contenu d’une page grâce à l’analyse du site et des données. Exemples :

Très lazy : Si une page héberge des contenus qui se consomment rapidement, comme des diaporamas de photos par exemple, l’internaute a tendance à scroller vite au risque de ne pas laisser le temps à la publicité de se charger. Nous recommandons d’allonger la distance d’appel de l’annonce (à 1000 pixels) afin d’être sûr d’avoir le temps de charger l’annonce lorsque l’internaute arrive.

Peu lazy : Maintenant, prenons l’exemple d’une page hébergeant un contenu éditorial rédigé par des experts, sur des sujets complexes. Dans ce cas de figure, l’utilisateur prend le temps de consommer l’information et descend lentement. Nous devons charger la publicité à 300 pixels seulement de l’annonce, quand l’internaute est sur le point de la voir.

Dans l’ensemble, nos études révèlent qu’il est préférable de mettre en place du lazy loading sur l’ensemble des inventaires plutôt que d’appliquer du chargement direct, tant cette technologie est avantageuse pour le SEO et la rentabilité publicitaire. 

Les bénéfices du Lazy Loading chez Slate.fr

Lancé en 2009, Slate.fr est aujourd’hui une référence en termes de contenus et d’analyses sur la culture, la politique, l’économie ou encore les évolutions de notre société. Nous accompagnons l’éditeur de ce média depuis janvier 2020 tant sur sa stratégie publicitaire que sur ses opérations d’Ad Serving et de monétisation programmatique. 

Nous avons intégré notre solution de chargement tardif sur ce site web et sur ses pages AMP alors que les taux de visibilité ne dépassait pas les 40 %. Résultat : l’éditeur affiche aujourd’hui un taux de visibilité moyen à plus de 70 %.  

Vous l’aurez compris, le chargement tardif présente bien des avantages pour la monétisation des sites. Mis en place de façon mesurée et adaptée aux contenus des pages, cette solution est bénéfique au SEO, à l’UX et à la visibilité et par conséquent à la rentabilité publicitaire. Besoin de plus d’explications sur notre accompagnement ? Contactez-nous !

Comment minimiser l’impact de la publicité sur le score CLS des Core Web Vitals ?

L’année dernière, Google annonçait un nouvel indicateur de performance Web : Les Core Web Vitals mesurés par le temps de chargement (LCP), l’interactivité (FID) et la stabilité visuelle d’un site (CLS). Une initiative visant à sensibiliser davantage les éditeurs à l’expérience utilisateur et ainsi optimiser le classement de leurs sites dans les SERP. Ces nouveaux signaux, entrés en vigueur en juin 2021, viennent s’ajouter aux indicateurs SEO déjà existants, comme l’ergonomie mobile, la navigation sécurisée, la sécurité HTTPS et les consignes concernant les interstitiels intrusifs.

Les critères Google Page Experience © Google

Avec ces nouveaux critères essentiels, tous les éléments qui composent les pages web sont analysés par l’algorithme du moteur de recherche leader et peuvent avoir un impact sur les performances globales d’un site : texte, vidéo, image, code et… la publicité. Comment minimiser les conséquences de la publicité sur les Core Web Vitals et protéger son référencement ? Avant de vous présenter notre solution d’optimisation du score CLS, commençons par comprendre ce que sont les Core Web Vitals.  

 

Faut-il craindre les Core Web Vitals ?

L’objectif de Google est clair. Avec les Core Web Vitals, le géant de Mountain View souhaite favoriser les sites proposant la meilleure expérience utilisateur – Et, à l’inverse, pénaliser les pages non optimisées : au temps de chargement lent, non adaptées au mobile, avec des publicités trop intrusives ou un décalage de contenu venant altérer la navigation de l’utilisateur.

Les éditeurs n’ont pas pris l’annonce des Core Web Vitals à la légère puisqu’en novembre dernier, Google déclarait “une augmentation moyenne de 70% du nombre d’utilisateurs interagissant avec Lighthouse et PageSpeed Insights”, deux outils qui permettent de mesurer la qualité de l’UX. 

 

Les 3 indicateurs des CWV

 

  • LCP (Largest Contentful Paint) : Cette métrique analyse le temps de chargement d’un site. Un bon LCP doit se produire dans les 2,5 secondes qui suivent le début de chargement de la page.
  • FID (First Input Delay) : Ce facteur mesure le temps nécessaire pour qu’une page soit interactive. Le FID ne doit pas dépasser 100 ms. 
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : Cet indicateur prend en compte la stabilité visuelle d’une page. Pour une bonne expérience utilisateur, la mesure idéale est inférieure à 0,1.

C’est sur cette dernière métrique, CLS, que nous concentrons nos efforts afin d’éviter les sauts de contenus causés par le chargement ultérieur de publicités. Les éditeurs ont tout à gagner à optimiser les critères Core Web Vitals. En effet, maintenir une bonne UX est un point indispensable pour accroître son trafic. En optimisant leur score CLS, nous accompagnons aussi les éditeurs dans leur acquisition d’audience

 

Notre solution pour optimiser le score CLS

Chez Opti Digital, les emplacements publicitaires mettent en compétition les annonces de plusieurs tailles, ce qui cause des sauts de contenus inattendus notamment lorsqu’il y a des rafraîchissements. Pour éviter cela, nous avons développé une nouvelle solution pour optimiser le score CLS des éditeurs directement depuis nos tags. Nous créons une div parente aux divs des tags publicitaires avec une hauteur minimum. Si une création de petite taille gagne l’enchère, nous définissons un centrage vertical en CSS. Cela réduit visuellement les marges qui peuvent apparaître en centrant la publicité en hauteur.

Par exemple, voici les tailles minimum que nous paramétrons :

  • 250px pour les emplacements Pavés sur Mobile
  • 280px pour les emplacements Pavés in-read sur Ordinateur
  • 600px pour les emplacements en Grands Angles
  • 250px pour les emplacements Méga Bannières

Lire : Les meilleurs formats publicitaires en 2021

Grâce à cette solution, l’un de nos clients présentant un contenu éditorial a diminué le nombre de sauts de contenus sur son site et offre ainsi une meilleure expérience utilisateur à son audience :

Score CLS de notre client avant et après les optimisations d’Opti Digital (en janvier 2021 & en mai 2021)

 

De plus, depuis la mise en place de l’optimisation des tags publicitaires, un éditeur de site de petites annonces qui génère des leads sur le secteur immobilier et automobile, a observé une amélioration de son taux de conversion.

Grâce à nos solutions adaptées aux exigences des Core Web Vitals, les éditeurs peuvent continuer à monétiser leurs inventaires publicitaires sans perturber l’expérience utilisateur et ainsi s’assurer d’un bon positionnement dans les SERP pour l’acquisition d’audience.

Envie de tester nos solutions ? Des questions sur les optimisations que nous mettons en place pour améliorer votre score CLS ? N’hésitez pas à contacter votre Account Manager ou à nous écrire ici.

Optimisez votre monétisation cross-consent et visualisez les résultats avec notre Business Intelligence centralisée

Business Intelligence Cross-Consent Opti Digital

Aujourd’hui, 3 contextes se dessinent pour la monétisation publicitaire des médias : avec consentement, sans consentement ou en l’absence de choix avec l’intérêt légitime de l’éditeur. Comment monétiser les inventaires publicitaires selon ces cas de figure ? Opti Digital répond à cette nouvelle problématique en proposant une monétisation optimisée selon le consentement et respectueuse des directives de la CNIL. Pour faciliter le pilotage dans ces environnements différents, Opti Digital innove et lance le premier outil de Business Intelligence qui donne aux médias une vision centralisée de leur monétisation publicitaire cross-content. Explications :

Les éditeurs pressés d’utiliser plusieurs Ad Servers selon le consentement

Petite piqûre de rappel : les médias français ont été contraints de se mettre en conformité avec les nouvelles lignes directrices de la CNIL, entrées en vigueur le 1er avril. Ces règles mettent davantage l’internaute au centre des préoccupations et obligent les éditeurs à revoir la configuration de leur CMP (Consent Management Platform). Cela se traduit par la mise en place de l’un de ces deux boutons sur le 1er écran : Continuer Sans Accepter ou Tout Refuser

Or, la majorité des éditeurs utilisent l’Ad Server de Google Ad Manager pour gérer leurs inventaires, mais cette solution ne fonctionne qu’avec le consentement au dépôt de cookie. Une grande partie des médias français ont donc choisi d’adopter un outil de diffusion alternatif pour éviter une perte drastique de leurs revenus générés grâce à la publicité ciblée. Nos éditeurs cumulent ainsi plusieurs outils d’Ad Serving pour gérer leur monétisation dont Google Limited Ads complété par notre nouvelle solution d’Ad Serving Opti Digital.

L’alternative consentless proposée par Opti Digital

Pour soutenir les éditeurs face aux réglementations imposées par la CNIL, nous avons anticipé leur besoin de monétiser les inventaires dans les nouveaux cas de figure rencontrés : sans consentement et en l’absence de choix. Nous avons mis au point une solution de monétisation alternative respectueuse du RGPD : Opti Digital Ad Server alias ODAS. Cette technologie permet de diffuser des campagnes publicitaires sans utiliser les données personnelles de l’internaute. 

En l’absence de choix, l’éditeur peut s’appuyer sur son intérêt légitime. Dans un premier temps, nous appelons Limited Ads de Google afin de simplifier la livraison des campagnes directes et des partenaires programmatiques compatibles (cookieless) pour nos éditeurs. Ensuite, nous complétons la monétisation via ODAS pour diffuser des campagnes d’autopromotions, de la publicité programmatique, des campagnes directes ou à la performance sélectionnées par l’éditeur ou par Opti Digital.

Si l’internaute s’oppose au traitement de ses données personnelles, nous activons directement notre solution de monétisation Opti Digital Ad Server. Des campagnes de récupération de consentement permettent de rebasculer le choix de l’internaute sur un consentement positif afin d’optimiser la rentabilité publicitaire. Chez les éditeurs que nous accompagnons, nous réussissons à récupérer des centaines de consentements chaque jour.

Plus de 100 médias ont choisi nos innovations pour leurs publicités cross-consent dont Slate.fr, NextPlz.fr, Futura-sciences.com, Clubic.com…

Réconciliation des données des Ad Servers

Depuis la création d’Opti Digital en 2018, nous construisons notre outil analytique pour répondre aux besoins des éditeurs. Afin de leur permettre d’avoir une vue centralisée de leurs revenus publicitaires, nous avons développé le premier outil de Business Intelligence cross-consent

Toutes les données des Ad Servers utilisés avec ou sans consentement sont regroupées dans notre tableau d’analyse afin de guider les éditeurs dans leurs décisions stratégiques et de piloter la croissance de leurs médias. Grâce à notre expertise en Data Visualisation, nous leur permettons d’interpréter les performances de leurs campagnes en leur offrant une analyse détaillée de leurs gains publicitaires. 

Nos dernières mises à jour incluent notamment l’analyse cross-consent pour offrir une vision des revenus dans les 3 contextes : avec consentement, sans consentement et en l’absence de choix avec l’intérêt légitimeLes grandes nouveautés de notre outil de reporting sont notamment une analyse des volumes d’inventaires, du revenu, des eCPMs et des RPM page (revenu pour 1000 pages vues) selon le consentement obtenu et l’Ad Server utilisé.

Analyse cross-consent d’un site

Le marché doit s’adapter à cette nouvelle régulation, les investissements des annonceurs sont encore timides sans consentement mais devraient augmenter progressivement lorsqu’ils se rendront compte que les inventaires restent qualitatifs. Grâce à notre outil de reporting, nous améliorons chaque jour les revenus des éditeurs pour cet environnement. Et vous, quelle stratégie avez-vous adoptée ? Prenez contact avec nous pour en discuter.

CNIL & monétisation publicitaire : à quoi faut-il s’attendre ?

Article actualisé le 20 avril 2021

“Lorsqu’ils visitent un site internet, les utilisateurs doivent être informés et donner leur consentement préalable au dépôt ou à la lecture de cookies ou autres traceurs”. 

La CNIL. Article : Cookies et traceurs : comment mettre mon site web en conformité ?

Le 1er octobre 2020, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a publié ses lignes directrices et une recommandation quant à la protection des données personnelles. Le régulateur français invitait tous les acteurs concernés à se mettre en conformité avec ces règles dans un délai de 6 mois et a commencé à effectuer des contrôles à partir du 1er avril 2021.

Concrètement, quelles sont les lignes directrices de la CNIL ? Qu’impliquent-elles pour la monétisation des médias ? Voici ce qu’il faut retenir. 

Le contexte légal

De plus en plus connecté.es, nous interagissons chaque jour avec une variété de sites Web qui analysent notre navigation, notre comportement ou nos habitudes de consommation via des traceurs afin de nous proposer des publicités pouvant répondre à nos besoins. 

Depuis l’application du RGPD, ce ciblage publicitaire a fait couler beaucoup d’encre. Les organismes Européens de protection des données, dont la CNIL, pointent du doigt le manque de contrôle accordé à l’internaute pour collecter et utiliser ses données personnelles. 

Quid de la publicité ciblée ?  

Pour afficher de la publicité ciblée, le consentement préalable à l’utilisation d’un certain nombre de traceurs, tels que le dépôt et à la lecture des cookies, est nécessaire. 

Dans l’hypothèse d’un refus de l’internaute au dépôt de cookies dans le navigateur internet, ces traceurs ne peuvent être déposés et la publicité habituellement personnalisée ne peut pas être affichée sur le terminal utilisé.   

Comment être conforme ?

Pour recueillir un consentement valide, la CNIL recommande de : 

  • Informer l’utilisateur avec toutes les finalités d’usages liées aux traceurs ainsi que la liste des responsables du traitement de la donnée dès la première couche d’information dans le bandeau de recueil des consentements.
  • Faire en sorte qu’il consente par un acte positif clair avec une interface de recueil des consentements facilement compréhensible sans pratique de design trompeuse pour influencer l’internaute dans son choix.
  • Lui permettre de faire un choix par finalité soit en proposant un système de cases à cocher pour chaque finalité par exemple, soit en intégrant les boutons “tout accepter” et “tout refuser” au même niveau à condition que les finalités aient été présentées préalablement. 
  • Lui permettre d’exercer ses choix avec le même degré de simplicité en présentant ces deux boutons “accepter tout” et “refuser tout” de la même manière (même caractère, même taille et même niveau). La CNIL recommande de conserver le choix exprimé par l’utilisateur et de ne pas le solliciter à nouveau pendant 6 mois. Autre point important : l’absence de consentement est possible (via un lien « Continuer » ou une croix de fermeture par exemple) et vaut pour un refus.
  • L’autoriser à revenir sur sa décision à tout moment en retrouvant facilement la fenêtre de recueil de consentement sur la page Web visitée. 

En d’autres termes, la CNIL veut pouvoir permettre aux internautes de mieux comprendre le traitement de leurs données, de choisir facilement d’accepter ou non ce traitement de leurs données personnelles et de changer d’avis librement et à tout moment. 

Ce qu’il est important de retenir

Ce qu’il est important de retenir des lignes directrices publiées fin 2020 est l’intégration d’un bouton “tout refuser” au même niveau que “tout accepter” dans le bandeau de recueil des consentements et l’interprétation des options de non-choix par les Ad Serveurs (“me demander plus tard”, croix de fermeture) puisque cela risque d’affecter la monétisation des médias.

La CNIL a précisé qu’un bouton “Continuer sans accepter” pourrait également être proposé aux internautes sur le premier écran de la Consent Management Platform (CMP). Cette option ne vaut pas consentement mais comporte plusieurs avantages pour la monétisation publicitaire comme nous allons le préciser plus loin. Pour aider les concernés dans leur démarche de mise en conformité, la CNIL propose exemple de mock-up sur la délibération de la CNIL du 17 septembre 2020 page 10, figure 5.

Un enjeu de taille pour la monétisation des médias

Aujourd’hui, chez Opti Digital, nous observons un taux de refus total de l’utilisation des données personnelles de 8% en moyenne.

Pour préserver vos revenus publicitaires, nous ne recommandons donc pas d’intégrer un bouton “Refuser tout” au même niveau que “Accepter tout”. Cela aurait un impact négatif sur les taux de consentement à la publicité ciblée. Si vous choisissez de mettre cette option sur le premier écran de la CMP et utilisez l’AdServer de Google, cela se traduirait alors par un effet AdBlock sur un nombre de pages croissant et une perte drastique sur votre chiffre d’affaires publicitaire. 

Exemple de bandeau CMP proposé par la CNIL

Depuis le 1er avril, les médias voient donc leur inventaire publicitaire divisé en trois contextes, avec consentement, en l’absence de choix avec l’intérêt légitime, et sans consentement :

Accepter tout : Nous mettons en oeuvre l’AdServer de l’éditeur avec ses campagnes média et toute la couche programmatique optimisée.

Continuer sans accepter : Il y a urgence à s’adapter pour respecter les lignes directrices de la CNIL et préserver ses revenus publicitaires au maximum. La CNIL a entendu les inquiétudes des acteurs du marché publicitaire au sujet de ce changement majeur. Le régulateur français accepte soit le bouton « Tout refuser » soit l’option « Continuer sans accepter » dans la bannière de recueil des consentements. Cette dernière option permet de diffuser de la publicité sur la base de l’intérêt légitime. Les éditeurs peuvent ainsi minimiser l’impact sur leurs taux de consentement et donc sur leur chiffre d’affaires publicitaire. Google propose son outil Limited Ads pour diffuser de la publicité dans le contexte de l’intérêt légitime aux finalités 2, 7, 9 et 10. Chez Opti Digital, nous mettons en oeuvre cette solution complétée par des campagnes de publicité à la performance.

Refuser tout : Nous proposons Opti Digital AdServer, ODAS, une solution innovante efficace pour monétiser les inventaires sans consentement à la publicité ciblée. Elle permet de diffuser des campagnes qui ne déposent aucun cookie sur le navigateur de l’internaute et de monétiser votre audience en conformité avec le RGPD. Nous serions ravi.es de vous expliquer en quoi elle consiste, n’hésitez pas à nous contacter : hello@optidigital.com – 06 29 94 49 77. 

À suivre : Optimisez votre monétisation cross-consent et visualisez les résultats avec notre Business Intelligence centralisée

Les meilleurs formats publicitaires en 2021

Un élément qui mérite une attention particulière lorsque l’on définit son inventaire publicitaire dans l’Ad Server est le choix des formats des annonces. Bien choisir les tailles des publicités et leurs emplacements sur les pages est essentiel pour faire grimper les taux de visibilité et les RPM page tout en préservant l’expérience utilisateur. 

Nous avions dédié un article sur le sujet en 2018. 3 ans plus tard, où en sommes-nous ? Quelles tendances se dessinent pour 2021 ? Comment bien choisir ses formats publicitaires ? 

Les tailles les plus en vogue sur desktop et mobile

D’après l’Advertising Creative Guidelines de l’IAB (Internet Advertising Bureau), le 300×250 pixels occupe la première place du podium parmi les tailles les plus plébiscitées sur desktop. 

Elle représente 40% des impressions publicitaires totales et est davantage appréciée par l’utilisateur car moins intrusive que les formats de grandes tailles situés sur la partie supérieure des pages Web : Megabanner 728×90, Billboard 970×250 ou encore Habillage qui encadre littéralement le site internet.

Souvent positionné au-dessus de la ligne de flottaison, ce format peut aussi se glisser en cœur d’article, emplacement à forte valeur ajoutée pour la monétisation des médias puisque c’est là où l’internaute concentre son attention. Chez Opti Digital, nous recommandons cet emplacement stratégique en cœur d’article et avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces afin d’exploiter tout le potentiel publicitaire d’un site Web. 

Lire : Pourquoi faut-il accorder de l’importance aux emplacements publicitaires dans sa stratégie de monétisation ?

Sur mobile, en revanche, c’est la taille 320×50 qui est la plus populaire autant sur web que sur application puisqu’elle couvre 12% des impressions publicitaires totales selon l’IAB. Avec l’essor des applications mobiles et la montée en puissance de la tendance mobile first, c’est un format à ne pas omettre cette année pour maximiser ses revenus. 

Capter l’attention de l’utilisateur avec les annonces interstitielles

D’après la définition de Google, une publicité interstitielle est une annonce au format 320×480 “qui s’affiche en plein écran sur mobile à des moments de transitions naturels, par exemple à un changement de page, au lancement d’une application ou au téléchargement d’un niveau de jeu”.

Ce format a d’abord été adopté par Google en 2015 afin de faire interagir le mobinaute avec la publicité; pour ensuite être pénalisé par ce dernier, en 2017, car jugé intrusif et bloquant pour la navigation de l’utilisateur.

Source : Google AdMob – Instructions relatives à l’intégration des annonces interstitielles

Aujourd’hui, il fait son grand retour sur mobile, sous certaines conditions établies par la Coalition for Better Ads dont Google est signataire. Les éditeurs doivent l’intégrer avec précaution en respectant ces critères :

  • Ne pas inonder les pages d’annonces interstitielles pour ne pas détériorer l’expérience utilisateur. Par défaut, le capping sur ce format est de 1 par user et par session sur Google Ad Exchange. 
  • Ne pas entraver la navigation des utilisateurs avec l’affichage d’une publicité inopportune au risque d’augmenter le nombre de clics accidentels. L’annonce ne doit pas occuper l’intégralité de l’écran et l’internaute doit pouvoir la fermer sans attendre un laps de temps.

Pour aider à bien les positionner, Google recommande de se poser les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que l’utilisateur sera en train de faire à ce moment-là ?
  • Sera-t-il surpris de voir apparaître une annonce interstitielle ? (vu la taille de l’annonce, ça ne fait aucun doute 🤓)
  • Le moment est-il bien choisi pour diffuser l’annonce ? 

Bien placées et utilisées à bon escient, les publicités interstitielles augmentent fortement la rentabilité des médias et peuvent rapporter beaucoup plus que les bannières mobiles classiques.

Maintenir une bonne pression publicitaire grâce au Sticky Bottom

Source : Coalition for Better Ads

Le format Sticky Bottom se positionne automatiquement en pied de page pour y afficher une publicité sans empiéter sur le contenu. Les tailles les plus utilisées pour ce format sont le leaderboard en 728×90 sur desktop et les bannières 320×50 ou 320×100 sur mobile. 

Les bénéfices de ce format sont doubles : tant pour l’éditeur que pour l’annonceur puisqu’il permet d’obtenir une bonne visibilité publicitaire et augmente le temps d’affichage de l’annonce. 

Chez Opti Digital, nous recommandons aux éditeurs que nous accompagnons de mettre en place ce format avec notre technologie de rafraichissement intelligent afin de générer des impressions supplémentaires sur cet emplacement et accroître le taux de visibilité au global.

L’expérience utilisateur au cœur des préoccupations en 2021

Préserver une bonne expérience utilisateur sera le fer de lance cette année pour le référencement naturel. En effet, à partir de mai 2021, Google va mesurer les signaux Web essentiels (ou Core Web Vitals) afin de favoriser les sites proposant la meilleure expérience utilisateur – et, à l’inverse, pénaliser les sites au chargement lent avec des annonces intrusives venant polluer la navigation des utilisateurs. 

Une métrique qui sera prise en compte dans la mesure des Core Web Vitals est le CLS ou Cumulative Layout Shift, un indicateur clé pour la stabilité de la page. Ce taux mesure la fréquence à laquelle les internautes subissent des changements de mise en page inattendus : des sauts de contenu liés à l’apparition d’une publicité au chargement de la page. Pour ne pas alterner l’UX et être pénalisé par Google, le score CLS doit être au plus proche de 0 (maximum 0,1). 

Chez Opti Digital, nous recommandons de ne pas configurer qu’une seule taille dans un emplacement mais d’en mettre plusieurs en concurrence les unes contre les autres tout en s’assurant d’un bon score CLS en parallèle. 

N’hésitez pas à vous faire accompagner par nos experts pour être sûr.e de faire les bons choix pour votre inventaire publicitaire et votre SEO. 

Le travail invisible d’Opti Digital : 5 optimisations essentielles que nous faisons pour vous

Chez Opti Digital, il y a les optimisations que vous connaissez, qu’ils s’agissent de tests A/B ou de bonnes pratiques déployées sur l’ensemble de votre inventaire : le rafraichissement automatique des annonces, l’insertion dynamique des publicités en cœur d’articles… Et puis il y a les actions que nous menons quotidiennement, dont vous ignorez probablement l’existence mais qui offrent de grands résultats. 

Voici 5 optimisations que nous mettons en place pour vous et que nous suivons et adaptons, continuellement en fonction des résultats qu’elles offrent, pour faire en sorte que votre monétisation soit toujours optimale.

Nous veillons à ce que vous restiez à la pointe de la technologie !

Nous mettons à jour, pour vous, notre solution de Header Bidding, Prebid, dès qu’une nouvelle version est disponible. La dernière effectuée le 30/11/2020 : Prebid 4.17.0. 

Toujours dans l’optique d’améliorer votre chiffre d’affaires, nous faisons des points réguliers avec Google pour connaître les nouveautés de l’Ad Server, exploiter pleinement toutes ses fonctionnalités et résoudre certains problèmes. Par exemples : remplacer des prix planchers configurés auparavant par des protections adaptées pour bloquer l’affichage d’annonces sur certaines pages, sélectionner les partenaires technologiques nécessitant un consentement…

Nous suivons la participation de nos partenaires vendeurs sur votre inventaire

Nous nous assurons que tous nos partenaires de demande participent au maximum aux enchères sur l’ensemble de vos emplacements publicitaires et que vous bénéficiiez de tous les formats et media types qu’ils proposent.

Nous mettons à jour régulièrement les fichiers Ads.txt de nos partenaires pour capter les ajouts de nouvelles lignes. 

À chaque sortie de nouveaux formats, nous les testons pour analyser leur valeur ajoutée.

Puis, nous corrigeons avec eux certains problèmes d’affichage des publicités avec Just Premium lorsque le design du site est dégradé ou encore Triplelift lorsque la publicité s’affiche au-dessus des contenus du média.

Lire : pourquoi faut-il accorder de l’importance aux emplacements publicitaires dans sa stratégie de monétisation ?

Nous vous aidons à respecter le RGPD

Concernant le cadre légal, nous synchronisons les tags publicitaires avec votre CMP (Consent Management Platform). Nous attendons la réponse de l’internaute au sein de la CMP puis rendons les consent strings disponibles pour les partenaires vendeurs. Et nous échangeons régulièrement avec vos fournisseurs de CMP pour optimiser votre taux de consentement. 

Depuis le 17 novembre dernier, nous avons synchronisé en intégralité les tags Google Ad Manager avec la CMP pour ne pas appeler l’Ad Server de Google lorsque l’internaute s’oppose à la publicité ciblée.

Depuis deux mois, nous faisons de la recherche et développement pour mettre au point des solutions de publicité qui fonctionnent sans cookie, pour pallier le manque à gagner lié au refus de la publicité ciblée.

Nous mesurons la valeur ajoutée de tous les partenaires vendeurs

Nous prenons le temps de faire des points réguliers avec les partenaires de demande pour connaître tout leur potentiel et corriger d’éventuels problèmes. Nous identifions les meilleures tailles à configurer dans les Bid Requests pour bénéficier de toute leur demande annonceur. Et, nous bénéficions en avant-première de la demande originale des SSPs en Bêta.

Chaque mois, nous testons de nouveaux partenaires pour mesurer leur valeur incrémentale. Est-ce que ce bidder permet d’améliorer le taux de remplissage ? Est-ce qu’il participe beaucoup aux enchères ? Votre RPM Page augmente-t-il ? Nous analysons les résultats via notre outil d’A/B testing et prenons une décision éclairée.

Nous ajustons constamment vos prix planchers en fonction de plusieurs critères

Nous adaptons vos prix planchers en fonction de la saisonnalité, de l’évolution de la demande ou de la zone géographique dans laquelle se trouve votre trafic afin que vous ayez le RPM page le plus élevé possible.

Pour trouver le bon curseur et maximiser le revenu pour mille pages vues, nous testons manuellement des prix planchers sur plusieurs échantillons et mesurons les résultats. Nous effectuons d’autres tests de prix planchers directement auprès des SSPs pour maximiser leurs dépenses sur nos sites.

Tous les jours, nous travaillons à vous offrir les solutions les plus innovantes pour atteindre les meilleurs résultats possibles et mettons un point d’honneur à ce que votre monétisation soit optimale tout en respectant vos objectifs. C’est notre priorité 🙂 

Des questions sur votre monétisation ? Nous sommes à votre écoute. Vous pouvez nous écrire juste ici, nous contacter par mail : hello@optidigital.com ou nous appeler : +33 06 29 94 49 77.

Entreprendre dans le digital en 2021 #2 : conseils et bonnes pratiques pour se lancer

En 2019, ce sont plus de 815 000 entreprises qui se sont créées en France, d’après l’Insee. L’entrepreneuriat ne cesse de séduire chaque année si bien que 31% de Français déclarent vouloir créer leur propre entreprise selon une étude de la Banque Populaire. Dans ce contexte particulier de crise sanitaire, le digital est, plus que jamais, un vecteur de croissance indéniable. Comment concrétiser son idée et réussir ses premiers pas en tant qu’entrepreneur.e numérique ? Qui de mieux pour y répondre que ceux qui vivent l’aventure au quotidien… À l’occasion de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat, nous avons décidé de partager l’expérience et les conseils de nos fondateurs, Magali et Sébastien, au travers de 2 interviews.

Après avoir présenté leurs parcours en tant qu’entrepreneurs digitaux, ils livrent de précieux conseils et bonnes pratiques à suivre pour se lancer avec succès dans l’indépendance.

Bonjour Magali et Sébastien, merci pour vos réponses lors du premier entretien. Reprenons le sujet de la création d’entreprise. Comment financer son projet dans le digital ? 

“Afin de se rendre visible dès le début, il existe de multiples solutions gratuites et faciles d’utilisation pour créer son site internet : Wix, Site123, GoDaddy, WordPress… ”

Magali

Magali : Sur l’online en l’occurrence, les coûts sont moindres, à moins qu’il y ait besoin d’embaucher par manque de compétences. Il faut simplement réussir à financer son temps pour bien développer son projet. Mon conseil serait de se lancer en parallèle de son activité salariée pour continuer à y travailler son réseau et pour financer, en parallèle, du temps de disponibilité pour préparer son projet de création d’entreprise dans ce même secteur. 

Afin de se rendre visible dès le début, il existe de multiples solutions gratuites et faciles d’utilisation pour créer son site internet : Wix, Site123, GoDaddy, WordPress…

“Il ne faut pas chercher à créer quelque chose de trop compliqué qui va demander un investissement de temps et d’argent important au départ mais le faire plutôt de manière itérative”

Sébastien

Sébastien : L’investissement est très faible en digital, voire nul. Le gros avantage lorsqu’on se lance dans le digital est que l’on n’a pas forcément besoin de bureaux, de machines, de stocks… On peut travailler de chez soi avec son ordinateur et une bonne connexion Wifi. Comme l’a mentionnée Magali, il peut y avoir des coûts d’embauche à prévoir lorsqu’on a besoin d’une compétence en particulier pour démarrer son projet. À ce sujet, Magali et moi étions complémentaires et autosuffisants quand on s’est lancé, elle plutôt sur la partie Marketing/ Vente et moi côté développement de la Technologie donc on n’a pas eu à prévoir de coûts d’embauche pour démarrer.

Mon conseil pour se lancer : avoir une vision du projet très simple, ne pas chercher à créer quelque chose de trop compliqué qui va demander un investissement de temps et d’argent important au départ mais le faire plutôt de manière itérative. Cela permet d’éviter de prendre trop de risque et de maximiser ses chances d’avoir des résultats payants dès le début. 

Comment trouver ses premiers clients ?  

Magali et Sébastien : C’est très important de faire jouer ses relations pour démarrer. Dans notre cas, le réseau direct et le cercle de connaissances ont beaucoup aidé. Cela nous a permis de faire nos premiers tests et de signer nos premiers contrats. 

Comment recruter ses premiers talents pour faire grandir son entreprise ?

Je pense que c’est important de se faire accompagner par des spécialistes du recrutement pour s’assurer de trouver les bons profils et se libérer du temps pour mettre à profit ses compétences dans ce qu’on sait faire le mieux

Sébastien

Magali : Je pense qu’en premier point, il faut arriver à montrer aux candidats que l’entreprise a du potentiel et offre un environnement sécurisé. Se présenter comme une startup peut parfois effrayer certains profils. Ensuite, je pense qu’il faut choisir des personnes polyvalentes qui vont vouloir sortir des sentiers battus et aller au-delà des périmètres de leurs métiers. Par exemple, lorsque nous avons recruté notre premier BizDev international, il s’est occupé de traduire notre site dans la langue du marché et de créer du matériel Marketing pour présenter notre société aux prospects. Enfin je pense que l’élément payant pour trouver ses premiers talents, c’est de savoir s’entourer de professionnels du recrutement. Ils savent identifier les problèmes, trouver les personnes motivées qui vont réussir à cocher toutes les cases.  

Sébastien : Comme Magali, je pense que c’est important de se faire accompagner par des spécialistes du recrutement pour s’assurer de trouver les bons profils et se libérer du temps pour mettre à profit ses compétences dans ce qu’on sait faire le mieux. 

À quelles difficultés peut-on faire face quand on se lance dans l’entrepreneuriat et comment les surmonter ?

“Ne pas se décourager face aux concurrents existants. Ils ne sont pas indétrônables et il est possible d’émerger parmi eux en apportant sa propre valeur ajoutée”

Magali

Magali : 

  • La première année, trouver ses premiers clients peut relever d’un parcours du combattant. Il faut s’accrocher et ne pas baisser les bras. Une fois que la machine est lancée, le reste suit mais il faut démarrer quelque part, progressivement : trouver son premier client de petite taille, puis de taille moyenne, et ensuite de grande taille. 
  • Ne pas se décourager face aux concurrents existants. Ils ne sont pas indétrônables et il est possible d’émerger parmi eux en apportant sa propre valeur ajoutée. 

“Au début, il faut concentrer la majeure partie de son temps à la prospection, davantage qu’au développement d’un produit trop compliqué difficile à vendre et donc à tester”

Sébastien

Sébastien :  

  • Je pense, aussi, que réussir à convaincre et décrocher ses premiers clients est la plus grande difficulté à laquelle tout entrepreneur.e fait face quand il/elle démarre. Au début, il faut concentrer la majeure partie de son temps à la prospection, davantage que sur le développement d’un produit novateur, difficile à vendre et donc à tester. L’idée seule ne suffit pas, il faut pouvoir la confronter à la réalité et donc aux clients. 
  • L’autre challenge selon moi, serait de faire face aux problèmes de développement de produit en trouvant les bonnes solutions pour y répondre. Il faut réussir à débloquer rapidement les problèmes que les clients rencontrent pour continuer à les satisfaire.

Si vous aviez 3 conseils à donner à ceux qui souhaitent sauter le pas en 2021 ? 

Magali : 

  • Sauter le pas dans son secteur, là où l’on a de l’expérience et où l’on a acquis des connaissances qui vont pouvoir aider à monter son projet : on connaît le marché, la cible, les fournisseurs, bref toutes ses spécificités. C’est beaucoup moins risqué de se lancer dans quelque chose que l’on connaît déjà. 
  • Ne pas chercher à réinventer la roue en développant de A à Z quelque chose qui existe déjà. Il vaut mieux se concentrer sur une technologie existante et y apporter des optimisations. 
  • Savoir former ses collaborateurs en phase de croissance : transférer ses compétences pour se dégager du temps sur le développement de produits ou technologies qui sont importants pour améliorer son positionnement sur le marché face aux concurrents. 

Sébastien : 

  • Faire un business plan, une étude de marché et des estimations : combien cela va me coûter et combien vais-je gagner ? Combien de clients vais-je réussir à toucher avec ma technologie ? Quelle croissance puis-je espérer atteindre ? , etc. Je dirai qu’il est important de réaliser un business plan prudent pour être capable de prendre du recul par rapport à ce qui est réalisable et atteignable ou non. 
  • Chercher des clients dès le départ. Faire marcher son réseau direct et ses connaissances et commencer à établir le contact avec de potentiels clients.
  • Développer son produit de manière itérative et agile. La première version est souvent imparfaite, elle se forge et se perfectionne au fur et à mesure du temps, grâce aux retours clients et à l’évolution des tendances du marché. Je pense qu’il est essentiel d’être dans cette approche d’amélioration continue. 

Merci Magali et Sébastien pour tous vos conseils ! Nous clôturons cette série d’articles sur la création d’entreprise en espérant qu’ils vous aideront à y voir plus clair sur l’entrepreneuriat digital et vous permettront de vous lancer en toute sérénité. 

À très vite pour de nouveaux contenus !

L’équipe Opti Digital.