2022 en quelques moments clés

L’année n’a pas été facile à bien des égards, notamment en raison de l’inflation découlant de la guerre en Ukraine. Cependant, comme toujours, l’équipe d’Opti Digital a travaillé dur pour fournir aux éditeurs des technologies avancées afin d’améliorer leur monétisation. Revenons ensemble sur les faits marquants de 2022 et sur ce que nous vous préparons pour l’année prochaine.

2022 était marquée par…

Le lancement de nos prix planchers dynamiques – Opti Yield

Après des mois de développement, nous avons dévoilé Opti Yield, une solution puissante et agile qui vient répondre aux nombreux besoins des éditeurs.

Propulsée par le Machine Learning, cette innovation se connecte à la stack publicitaire de l’éditeur afin de calculer et d’envoyer automatiquement des centaines de prix planchers à l’ensemble des partenaires impliqués pour maximiser le RPM.

Disponible en tant que plug-in autonome et mis en œuvre sur tous les sites utilisant la solution Opti All-in-One, ce produit permet aux éditeurs daugmenter leurs revenus de 20%.

En apprendre davantage sur Opti Yield

Des rencontres avec des éditeurs, des régies et des groupes média

dmexco presse au futur
1 – Dmexco / 2 – Matinée Éditeurs / 3- La Presse au Futur

Cette année, nous avons participé à 15 événements en Europe, dont beaucoup pour la première fois, tels que : ATS Madrid, Cannes Lions, Dmexco, The Publishing Show… Une opportunité pour échanger sur les défis rencontrés par les éditeurs, qui sont susceptibles de différer d’un pays à l’autre. 

En ce qui concerne nos rendez-vous annuels, nous avons organisé en octobre une nouvelle édition de notre événement “Matinée Éditeurs”, mais cette fois à Paris ! L’objectif était de présenter aux éditeurs une série de conseils pratiques pour optimiser leurs revenus. Nous avons notamment mentionné les technologies suivantes : insertion dynamique des annonces, chargement tardif, rafraîchissement des annonces sous condition de visibilité… tout un ensemble de fonctionnalités puissantes disponibles dans notre solution Opti All-in-One.

Un autre moment fort pour notre équipe a été l’organisation de la 2ème édition de notre défi sportif : l’Opti Digital Green Challenge. Grâce aux 154 participants, nous avons pu parcourir près de 35 000 km (en courant, marchant ou à vélo) et planter 4 500 arbres avec l’association Planète Urgence

En 2022, nous avons également organisé des webinaires pour répondre aux questions des éditeurs en direct et partager le savoir-faire de notre équipe sur divers sujets de monétisation. Rendez-vous en février pour découvrir notre prochain webinaire consacré à Opti Yield !

Nos objectifs pour 2023 :

Si 2022 a été une année chargée, 2023 promet d’être encore plus palpitante avec :

  • Un nouveau format publicitaire, axé sur l’engagement et les données first-party
  • Davantage d’événements en Europe et aux États-Unis
  • Des webinars éducatifs, des livres blancs, des études et des baromètres 
  • De nombreux recrutements pour soutenir notre croissance (marketing, administration, customer success, développeurs full stack…)
  • La sortie de notre Plateforme Analytique V4 encore plus puissante et ergonomique 
  • Et bien plus encore !

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5 conseils pour optimiser la mise en page de vos annonces 

Chez Opti Digital, nous proposons des technologies qui permettent aux éditeurs d’optimiser leur monétisation tout en protégeant au maximum leur UX. 

Sauts de contenu, publicités intrusives, lenteur du chargement du site… Une mauvaise mise en page des annonces provoque un certain nombre de désagréments qui peuvent avoir un impact négatif sur l’expérience utilisateur et sur vos performances publicitaires globales. C’est pourquoi nous vous recommandons d’accorder une attention particulière à la structure de vos annonces, notamment en ce qui concerne le volume (pression publicitaire) et l’emplacement des publicités.

Dans notre dernier webinaire, nous avons partagé nos meilleurs conseils pour une mise en page optimale des annonces. Découvrez-les tous maintenant.

Les 5 étapes clés pour maîtriser la mise en page de vos annonces

1. Insérer ses publicités aux endroits stratégiques

Votre stratégie de placement dépend du système d’enchères en vigueur sur votre site. Ici, nous nous concentrerons sur les placements à privilégier et à éviter dans le cadre d’ enchères ouvertes.

Illustration n°1 : Il est important d’éviter d’avoir des publicités non adhérentes en haut de votre écran mobile. En effet, les internautes ont tendance à « scroller » rapidement jusqu’au contenu désiré, ce qui a pour conséquence de réduire considérablement le taux de visibilité. De la même manière, nous déconseillons de placer des annonces non adhérentes au niveau du pied de page.

Illustration n°2 : Nous privilégions très souvent une intégration en cœur de contenu, puisque c’est là que se concentre l’attention de l’utilisateur.

Lire : Pourquoi faut-il accorder de l’importance aux emplacements publicitaires dans sa stratégie de monétisation ?

Illustration n°3 : Tout comme pour l’insertion en cœur de contenu, placer une annonce à la fin d’un article permet de générer un bon taux de clics.

Illustration N°4 : Utilisées de la bonne manière, les annonces interstitielles offrent des CTR imbattables et des eCPM élevés. Cependant, comme il s’agit d’un format intrusif, il est essentiel d’utiliser le capping configuré par Google (1 interstitiel par heure pour un utilisateur unique) et de permettre à l’internaute de faire disparaître facilement l’annonce. 

2. Personnalisez vos modèles de page

Une erreur à ne pas commettre est d’avoir un modèle unique pour l’ensemble de son site. En effet, il est possible d’adapter votre structure publicitaire et d’améliorer vos performances de monétisation en personnalisant votre mise en page par :

  • Page –  Le comportement de navigation d’un utilisateur varie en fonction du contenu. Préparez donc une mise en page spécifique pour chaque catégorie, qu’il s’agisse de la page d’accueil, d’une page d’article ou encore d’une page produit.
  • Appareil – Sur mobile, une annonce placée au niveau de la ligne de flottaison, après le premier paragraphe, est une bonne option. En effet, c’est là que nous enregistrons les meilleurs taux de clics et de visibilité. En revanche, sur desktop, une position de type billboard (au-dessus de l’image) sera plus adaptée.
  • Utilisateur – Ne considérez pas tous vos utilisateurs de la même façon et récompensez leur fidélité ! Chez Opti Digital, nous adaptons la pression publicitaire en fonction du type d’internaute. Par exemple, si celui-ci est connecté, nous lui proposerons moins de publicités.

3. Distribuez vos annonces de manière harmonieuse

Idéalement, nous recommandons à tous les éditeurs d’utiliser une technologie capable de distribuer les annonces de manière harmonieuse au sein du contenu et autres éléments du site. 

Ce type de technologie doit être implémenté de façon à  :

  • Définir une distance, en pixels, entre les annonces, les images, le texte…
  • Adapter le nombre d’annonces en fonction de la longueur de vos articles. Plus l’article est long, plus le nombre de publicités affichées sera important.

4. Adaptez le chargement des éléments

Comme expliqué au début de l’article, l’un des principaux inconvénients d’une mise en page non optimisée est le temps de chargement de votre site. Mais rassurez-vous, il existe des technologies/configurations en mesure d’optimiser votre score LCP (Largest Contentful Paint), indicateur clé des Core Web Vitals.

Le chargement tardif (ou lazy loading) est indispensable pour optimiser vos performances globales. En effet, cette technologie permet à nos éditeurs d’atteindre des taux de visibilité supérieurs à 70% sur les inventaires cross-device, mais aussi d’améliorer considérablement la vitesse de chargement de leur site. Comment ? En affichant progressivement les publicités en fonction de la navigation de l’utilisateur.

Autre option intéressante et qui concerne davantage la configuration de votre header bidding : passer d’une configuration côté client à une configuration côté serveur. Si aujourd’hui tous les partenaires de demande ne sont pas compatibles avec la deuxième configuration, ce choix reste cependant intéressant pour réduire la latence de votre site web et augmenter votre trafic.

Pour en savoir plus, découvrez notre article sur les différences entre le header bidding côté client et le header bidding côté serveur.

5. Créez des styles natifs

Si la localisation des publicités est un élément clé à intégrer dans votre stratégie, il est également intéressant de s’intéresser à la manière dont celles-ci sont affichées.

Pour augmenter le taux de clics et améliorer l’aspect général de leur site, nous recommandons aux éditeurs de créer des styles natifs comme dans l’exemple ci-dessous :

Page d’accueil du site français Futura (version dark mode)

Exemple de création d’un style natif

Sur la deuxième image, nous pouvons voir que nous avons intégré les éléments du design de Futura, à la publicité de l’annonceur. Les options de personnalisation sont multiples et concernent notamment le bouton d’attribution (AD), le titre, le fond, le corps du texte, la couleur du CTA (call to action)…

En plus d’une présentation agréable, la création de styles natifs permet d’activer la demande native de Google.

Pour regarder le replay du webinaire et accéder aux slides de présentation, merci de bien vouloir remplir le formulaire ci-dessous (contenus en anglais) :

Vous souhaitez approfondir le sujet avec un membre de notre équipe ? Contactez-nous

15 astuces pour faire grimper en flèche vos revenus de Q4 !

S’il est difficile de prévoir les budgets publicitaires pour le quatrième trimestre de 2022, compte tenu de la situation macroéconomique actuelle, un événement exceptionnel est susceptible d’impacter fortement votre monétisation : la Coupe du Monde de Football, qui a lieu pour la première fois de son histoire à cette période. Dans un webinaire organisé début octobre, nous avons présenté aux éditeurs 15 recommandations essentielles pour tirer le meilleur parti de cette période et maximiser leurs revenus. Voici ce qu’il faut en retenir :

Répartition des revenus publicitaires par trimestre
Aperçu de la répartition des revenus publicitaires d’éditeurs en enchères ouvertes par trimestre et vertical en 2021
Source: Plateforme Analytique d’Opti Digital

1. Assurez-vous d’envoyer des chaînes de consentement valides

La législation relative à l’exploitation des données varie en fonction de votre zone géographique. En Europe, les éditeurs doivent se conformer au règlement général sur la protection des données (RGPD), tandis qu’en Californie, ils sont soumis à la loi californienne sur la protection de la vie privée des consommateurs (CCPA).

2. Mettez à jour votre fichier Ads.txt

Si vous ne l’avez pas encore fait, ajoutez un fichier ads.txt à la racine de votre site et rendez-le public. Assurez-vous ensuite que tous les partenaires vendeurs avec lesquels vous travaillez figurent sur ce fichier pour qu’ils soient tous autorisés à commercialiser vos inventaires publicitaires. 

3. Adaptez votre pression publicitaire

Si vous êtes tenté d’augmenter le nombre d’emplacements publicitaires sur votre site, réfléchissez avant d’agir ! Plutôt que de transformer votre site en sapin de Noël, et nuire à l’expérience utilisateur sur votre site, trouver l’équilibre entre pression publicitaire et UX grâce à une répartition harmonieuse des annonces. Cette optimisation vous permettra également un meilleur référencement Google. Comment ? En utilisant une technologie de placement automatique des publicités. Cette technologie présente un autre avantage : elle identifie tous les emplacements potentiels, même dans des contenus de longueurs variables, et permet de ne rater aucune opportunité d’affichage.

4. Utilisez le rafraîchissement des publicités sous condition de visibilité 

Sans aucun doute un incontournable ! La fonctionnalité de refresh (disponible dans notre solution All-in-One), permet d’actualiser une publicité dans un même emplacement, sans actualiser toute la page. Cet outil permet donc d’afficher plus d’annonces sans pour autant augmenter votre pression publicitaire. Attention néanmoins à ne pas en abuser, un refresh trop rapide peut affecter le taux de clic et à moyen terme, l’eCPM et le taux de remplissage. 

5. Proposez plusieurs tailles et formats d’annonces 

En configurant ainsi chaque emplacement publicitaire, vous répondez aux critères de davantage d’annonceurs et recevez un plus grand nombre d’offres. Vous maximisez ainsi vos chances de recevoir une enchère à un CPM plus élevé et votre taux de remplissage.

6. Utilisez le chargement tardif

Près de 70% des revenus générés par les éditeurs d’Opti Digital proviennent d’une audience mobile. Il est donc crucial que votre configuration soit adaptée à ce format. Grâce au chargement tardif, la publicité ne s’affiche que lorsque l’utilisateur est à proximité de l’annonce. Cela a deux conséquences positives : une amélioration de votre UX grâce à un temps de chargement optimisé (l’appel à l’ad server se fera uniquement si l’internaute scroll), et une amélioration de votre taux de visibilité global. 

7. Optimisez la compétition des enchères au premier prix

L’utilisation du Header Bidding permet de challenger les partenaires de demande en proposant simultanément un inventaire à plusieurs SSPs. Attention cependant à ne pas brancher trop de places de marché côté client via Prebid.JS, au risque de ralentir les performances de votre site. Préférez une connexion server-side autant que possible. 

8. Instaurez au minimum des prix plancher défensifs au minimum (ou optez pour notre conseil n°12)

Pour empêcher les annonceurs de piètre qualité de diffuser des annonces sur votre site, fixez un prix plancher relativement faible sur l’ensemble de vos inventaires. Cela permettra aux seuls annonceurs en capacité de payer un peu plus cher pour votre audience d’accéder à vos enchères. Cela limitera les annonces “cheap” et augmentera la compétition.

9. Affichez vos performances

Communiquer vos résultats (visites mensuelles, taux de visibilité…) permet aux annonceurs de voir si votre site répond à leur liste de critères. Nous vous conseillons d’afficher vos performances, via un média kit téléchargeable sur votre site, et sur votre profil DV360, disponible dans Google Ad Manager > Sales > Deal Settings.

10. Protégez les marques annonceurs

Les annonceurs ne souhaitent pas voir leur annonce affichée à côté d’un contenu jugé inapproprié car cela peut nuire à leur image de marque. Supprimez donc les balises publicitaires de votre Ad Server des pages au contenu sensible, conformément aux directives de votre adserver. Inversement, protégez votre propre réputation pour améliorer votre marque média : si vous ne souhaitez pas que certaines publicités apparaissent sur votre site, bannissez les catégories ou les annonceurs indésirables de votre adserver et des SSP connectés à votre inventaire.

11. Optimisez votre taux de visibilité

Pour améliorer ce KPI, Opti Digital recommande aux éditeurs de s’appuyer sur une combinaison de 3 technologies : le placement automatique des annonces, le chargement tardif (appliqué de manière adaptée selon l’emplacement) et le rafraîchissement sous condition de visibilité. À ces trois technologies, ajoutez également des formats adhérents (anchor ads ou sticky). Ces 4 bonnes pratiques permettent aux éditeurs qui utilisent la solution All-in-One d’Opti Digital d’atteindre un taux de visibilité moyen de 70%.

12. Retrouvez la valeur réelle votre inventaire

La définition et l’application manuelle des prix plancher exigent un temps considérable côté éditeur : par média, par page, par emplacement, selon la saisonnalité… En parallèle, les technologies de bid shading utilisées par les outils d’achat programmatique sont particulièrement efficaces pour identifier le chemin d’accès à votre audience le moins cher possible, ce qui fait baisser les CPMs. C’est pourquoi Opti Digital a développé un module de prix planchers dynamiques : Opti Yield calcule automatiquement le prix plancher idéal pour maximiser le revenu pour 1000 opportunités d’affichages.

13. Monétisez votre inventaire non consenti

Avec ou sans cookies, il vous est possible de maximiser vos revenus publicitaires tout en respectant le consentement des utilisateurs. En effet, lorsque l’internaute refuse l’exploitation de ses données personnelles ou ne se prononce pas, Opti Digital fait appel à des solutions de monétisation alternatives et respectueuses du RGPD : Google Limited Ads et Opti Digital Ad Server alias ODAS.

14. Intégrez des formats publicitaires impactants

Nous recommandons aux éditeurs d’intégrer des formats aux CPMs élevés comme les formats sticky et les interstitiels. Ce dernier format pouvant être quelque peu intrusif, il est essentiel de l’utiliser avec précaution, en ajustant notamment le capping et en respectant les règles définies par la Coalition for Better Ads.

15. Passez à la vente aux enchères côté serveur

De nombreux éditeurs utilisent encore aujourd’hui une mécanique d’enchère « client-side », notamment via le wrapper prebid.js. Cependant, cette technologie peut ralentir le chargement des pages et des annonces si de nombreux vendeurs y sont connectés, ce qui a un effet négatif sur l’UX et le taux de visibilité. C’est pourquoi, nous recommandons aux éditeurs d’opter pour une mécanique d’enchères “server-side”. D’ailleurs, un article arrive très bientôt sur le sujet, ainsi qu’une belle innovation 👀

Pour regarder le replay du webinaire et accéder aux slides de présentation, merci de bien vouloir remplir le formulaire ci-dessous (contenus en anglais) :

Une question, un doute ? Notre équipe d’experts est là pour vous aider. N’hésitez pas à nous contacter.

Comment intégrer la vidéo pour une stratégie display optimale ?

Aujourd’hui, de nombreux formats display sont disponibles en achat programmatique parmi lesquels le format vidéo.

Dans cet extrait de notre livre blanc « Comment intégrer la vidéo pour une stratégie display optimale ? », nous vous présentons le marché publicitaire vidéo, avant d’aborder brièvement les avantages de l’instream. Pour optimiser votre stratégie display, téléchargez notre livre blanc.

Comprendre le marché publicitaire de la vidéo

a. Le poids de la vidéo au sein du display

Selon une étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman, et mandatée par le Syndicat des Régies Internet (SRI), le display a connu un rebond de 21% entre le 1er semestre 2021 et le 1er semestre 2022. Il représente aujourd’hui 19% du marché de la publicité digitale, derrière le search et le social.

Avec une croissance de 26% par rapport à l’année dernière, le format vidéo représente la moitié des recettes publicitaires digitales, au sein du Display et s’inscrit comme un format phare. En effet, les CPMs sont souvent bien supérieurs à ceux du display classique.

b. Un mode d’achat qui évolue

Si l’achat programmatique a d’abord été développé pour les formats display « classiques », il a ensuite été élargi aux formats vidéo. Au premier semestre 2022, la part du programmatique dans les recettes vidéo représentait 78% des revenus, avec des recettes en hausse de 26%.

Auparavant, les éditeurs monétisaient principalement les inventaires vidéos grâce à un système en cascade, autrement appelé “waterfall”. Ce système représentait cependant une importante perte de revenus pour les éditeurs, puisque le premier partenaire appelé n’était pas forcément celui avec le CPM le plus élevé.

Chez Opti Digital, nous recommandons aux éditeurs de faire appel au Header Bidding pour créer de la compétition entre les différents partenaires, booster les eCPMs et exploiter tout le potentiel du format vidéo. Cependant, il est important de faire la distinction entre la vidéo outstream et la vidéo instream.

Vidéo outstream vs. vidéo instream

a. La vidéo outstream

Pour attirer davantage d’annonceurs et augmenter son taux de remplissage, il est intéressant de proposer plusieurs formats (“media types” en anglais) au sein d’un même emplacement publicitaire comme : du display, du natif, ou encore de la vidéo outstream.

La vidéo outstream, aussi appelée « in-read » ou « native », est un format publicitaire, qui permet d’afficher une publicité, en dehors de tout flux de contenu vidéo, par exemple, entre deux paragraphes d’un article.

L’éditeur peut commercialiser et diffuser des campagnes publicitaires en vidéo outstream. La demande programmatique vidéo outstream ne requiert pas de set-up plus complexe que le display dit “classique”.

Dans la stack d’Opti Digital, l’utilisation de la vidéo outstream engendre d’excellents résultats pour les éditeurs :

✅ La mise en concurrence de la vidéo outstream avec d’autres formats (display IAB, formats natifs…) améliore la compétition et le taux de remplissage.
✅ En règle générale le format vidéo a un CPM plus élevé, ce qui fait monter le RPM moyen.

Pour lire la suite de l’article et optimiser votre stratégie display grâce à la vidéo >> Téléchargez notre livre blanc

6 raisons de déployer les prix planchers dynamiques sur vos inventaires publicitaires

S’adapter aux évolutions du marché afin de rester compétitif et optimiser en permanence l’inventaire publicitaire est le fer de lance des éditeurs. Pour garantir un rendement optimal, la solution Opti Yield d’Opti Digital trouve la tarification idéale pour les médias via une technologie avancée de prix planchers dynamiques. Pourquoi devriez-vous déployer une solution de prix planchers automatisée pour maximiser votre yield ? Réponse dans notre nouvel article.

1 – Améliorer les revenus publicitaires

C’est la raison principale : la quête vers plus de revenus. La mise en œuvre d’une solution de prix planchers automatisée permet d’améliorer les gains publicitaires en adaptant ces derniers selon l’historique des enchères (tendances du marché, saisonnalité, jour, heure…). Mais optimiser les performances publicitaires ne signifie pas qu’il faille viser uniquement de meilleurs eCPMs. Il s’agit plutôt de trouver le prix de base qui garantit le meilleur RPM (le revenu pour 1000 opportunités d’impressions), car des prix minimums élevés augmentent certes l’eCPM mais engendrent également des invendus plus élevés. Opter pour une solution dynamique, c’est maximiser les revenus de vos médias.

2 – Faire des économies de temps et de ressources

Les prix planchers dynamiques font gagner un temps précieux et vous font économiser des ressources humaines en interne. Aucune intervention manuelle n’est attendue côté éditeurs. Cette technologie plug & play se connecte à la stack publicitaire existante via un module complémentaire et optimise automatiquement les enchères. Agile et flexible, elle peut rapidement être déployée et fonctionne quelle que soit la devise. Une fois mise en place, cette technologie est gérée via une plateforme en ligne. Vous gagnez ainsi plus de temps pour vous concentrer sur la création de contenu, l’engagement de vos audiences et votre SEO.

Lire : Tout savoir sur les intentions de recherche en SEO

3 – Mieux gérer le risque

Les avantages des prix planchers dynamiques en matière de gestion de risque sont considérables. Ils valorisent l’ensemble des inventaires de manière personnalisée et boostent les impressions publicitaires, même les impressions généralement de faible valeur. D’une part, cela évite d’appliquer des prix trop élevés sur des impressions de faible valeur, et donc minimise le risque d’invendus. D’autre part, cela pousse les acheteurs à payer des prix plus élevés sur les inventaires très recherchés, réduisant ainsi le coût potentiel lié à la non-exploitation de cette opportunité.

4 – Faire face à la saisonnalité

Dans le secteur complexe de la publicité digitale, nombreux sont les défis auxquels vous devez faire face parmi lesquels la saisonnalité. La période estivale et le premier mois de l’année sont généralement synonymes de baisse des eCPMs et de mauvaises performances publicitaires globales car la demande annonceur est plus limitée. Une particularité des prix planchers dynamiques est qu’ils s’adaptent à la saisonnalité, ce qui permet de compenser cette baisse de la demande et de prévoir les futures variations de CPMs et donc de remplissage et de revenus. 

Lire : Pourquoi vos revenus publicitaires baissent-ils chaque année en janvier, juillet et août ?

5 – Proposer une UX de meilleure qualité

Les prix planchers dynamiques optimisent automatiquement les inventaires publicitaires en fonction des enchères proposées. En effet, les annonceurs sont stimulés à payer un prix plus élevé. Les meilleurs enchérisseurs sont souvent les grandes marques connues des internautes qui dépensent des budgets conséquents. Cela permet d’apporter donc plus de valeur au visiteur avec des créatives plus travaillées, et réduit l’accès aux inventaires aux annonceurs de la “long tail” sont souvent moins connus qui pourraient affecter l’expérience utilisateur.  

En d’autres termes, elle active un cercle vertueux, profitable autant pour l’éditeur que pour le visiteur de son média : meilleure expérience utilisateur, hausse de la fidélité des visiteurs, augmentation des revenus. 

D’autre part, la gestion du Yield de manière automatique permet de générer plus de chiffre d’affaires sans ajouter de pression publicitaire. C’est même souvent le phénomène inverse qui se produit avec une augmentation des invendus et donc une densité publicitaire plus faible.

6 – Calculer le prix juste pour un inventaire

Introduit il y a quelques années sur le marché du programmatique côté buy-side, le Bid Shading est une technique dont l’objectif est de faire baisser les CPMs en cherchant à découvrir le prix le plus faible à partir duquel les SSPs peuvent remporter des enchères. Les places de marché et les enchérisseurs n’hésitent pas à allouer une partie importante (de l’ordre de 20%) de leur budget d’achat à la recherche des prix minimums afin de maximiser leurs marges. 

Côté éditeurs, en revanche, le bid shading tend ainsi à réduire les bénéfices et les prix planchers imposés dynamiquement permettent de regagner la valeur perdue en poussant les acheteurs à augmenter leurs prix. 

Les prix planchers dynamiques évitent ainsi une dépréciation de la valeur des inventaires. Cette technologie propose des prix reflétant la valeur réelle des inventaires, ce qui empêche les annonceurs d’enchérir en dessous du prix fixé. 

Plus de revenus, économie de temps et de ressources, meilleure UX… Nombreux sont les avantages de la mise en place d’une solution automatisée pour optimiser votre Yield. Notre solution Opti Yield offre d’excellents résultats chez nos clients et verra bientôt le jour en en tant que solution indépendante, si vous souhaitez la tester en avant-première, inscrivez-vous dès maintenant à notre liste d’attente

Comment les prix planchers dynamiques permettent-ils aux éditeurs d’augmenter leurs revenus jusqu’à 40 % ?

La fixation dynamique des prix est l’un des sujets les plus en vogue de la publicité programmatique. Parallèlement au lancement de la nouvelle option de tarification de Google, intitulée « Optimized Floor Prices », nous avons inauguré notre tout nouveau produit : Opti Yield, dont l’innovation phare est une technologie de prix planchers dynamiques optimisée.

Mais pourquoi choisir une solution de prix planchers dynamiques, et en quoi l’offre d’Opti Yield se démarque-t-elle sur le marché ?

Adapter les prix planchers aux facteurs environnants

La technologie de Prix Planchers Dynamiques d’Opti Digital est un processus de vente qui consiste à fixer un prix minimum pour l’inventaire, puis à l’ajuster automatiquement en fonction de facteurs déterminés. Contrairement aux prix planchers statiques, cette technologie intelligente combine plusieurs atouts.

Premièrement, elle prend en compte les données historiques des offres des partenaires de demande et ajuste automatiquement les prix planchers, jour après jour, heure par heure. En mettant en place des prix planchers dynamiques, les éditeurs s’assurent que les SSPs proposent une enchère minimum adaptée et basée sur les offres précédentes. 

Plus encore que l’historique des enchères, cette technologie ajuste aussi le prix des inventaires d’un éditeur en fonction du type d’inventaire : pages, placement, taille de l’annonce… Par exemple, les annonces in-read sont de grande qualité et ont généralement un taux de visibilité de 70 %. Notre algorithme ajustera donc le prix plancher en fonction de cette information. L’historique de navigation de l’utilisateur est également un élément qui alimente notre technologie : Plus il y a de cookies sur un navigateur, meilleures sont les capacités de ciblage pour l’acheteur qui paiera donc plus cher pour une cible utilisateur hautement qualifiée.

Bien que ces ajustements puissent aussi être effectués manuellement, l’utilisation d’une technologie basée sur le machine learning permet non seulement de gagner un temps précieux, mais aussi d’éviter les erreurs humaines dans l’analyse des données ou un manque de réactivité en cas de changement soudain des conditions qui viennent d’être citées.

Chercher la transparence pour défier la concurrence

Aujourd’hui, peu d’entreprises proposant cette technologie sont capables de gérer un tel algorithme et de le propulser vers les SSPs via Prebid et Google Ad Manager. Cependant, le fait de ne pas communiquer le prix plancher à tous les acteurs représente une réelle perte de revenus pour les éditeurs. C’est pourquoi chez Opti Digital, nous avons choisi d’offrir une technologie holistique qui communique les prix planchers à toutes les places de marchés connectés.

Pour mieux comprendre ce que cela signifie en termes de rentabilité, jetons un coup d’œil aux deux exemples suivants :

Exemple 1 –  Avec les prix planchers généraux utilisés en Header Bidding

Un prix plancher statique de 1,4 € est défini dans Google Ad Manager. Toutefois, lorsque les éditeurs vendent un bloc d’annonces en mode Header Bidding, ils peuvent recevoir une enchère de 1,3 € via Prebid, car le prix plancher défini dans Google Ad Manager n’est pas visible pour tous les SSPs connectés en Header Bidding. L’enchère gagnante de Prebid est ensuite soumise à Google. En parallèle, Google Ad Manager est informé du prix plancher de 1,4 € et peut enchérir en conséquence, très probablement à 1,5 €. Cela pénalise les SSPs connectés dans Prebid et donne l’avantage à Google.

Exemple 2 – Avec les prix planchers dynamiques d’Opti Digital utilisés en Header Bidding

La technologie des prix planchers dynamiques d’Opti Digital fixe un prix plancher selon plusieurs conditions. Lorsque le prix plancher est fixé, les informations sont directement communiquées aux SSP par l’intermédiaire de Prebid. Donc, si le prix plancher est fixé à 1,4 €, il est très probable que les SSPs proposent une enchère minimum de 1,5 €.  Cette enchère gagnante est ensuite soumise à Google Ad Manager, qui, si intéressé, surenchérira à 1,6 €. 

Dans le deuxième exemple, les éditeurs recevront donc une offre à 1,6 € au lieu de 1,5 € en raison du renforcement de la compétition entre Prebid et Google.

Regardez votre Ad Request eCPM augmenter 

Lors de la mise en œuvre de cette technologie sur le site d’un éditeur, Opti Digital effectue systématiquement des tests A/B, sur un trafic plus faible, afin d’identifier l’augmentation moyenne et de la proposer sur un public plus large (jusqu’à 85 %) par la suite.

En janvier 2022, nous avons effectué un test A/B sur une page web d’un éditeur de médias en Europe. Nous avons testé notre solution de prix planchers dynamiques sur 30 % de son trafic, pour voir de quelle manière celle-ci impactait l’Ad Request eCPM net de l’éditeur. Voici les résultats que nous avons observés sur un emplacement spécifique :

Sur le premier graphique, on observe un taux d’invendus moyen de 0,11 % en janvier, pour un Ad Request eCPM (dans le graphique ci-dessus, la ligne violette claire appelée « inventaire eCPM ») de 1,76 €. Sur le deuxième graphique, le taux d’invendus est plus élevé (2,98 % en moyenne), mais l’Ad Request eCPM moyen est également meilleur : 2,05 €, soit une augmentation de près de 17%.

L’optimisation dynamique des prix planchers est une approche générale qui s’adapte aux contraintes complexes du marché et permet de saisir différentes opportunités tout au long de l’année. La technologie Opti Yield proposée par Opti Digital va encore plus loin, car elle permet d’augmenter le niveau de concurrence entre Prebid, Amazon et Google Ad Exchange. Grâce à cette transparence, Opti Digital prépare également la mise en œuvre du futur règlement « Digital Services Act » qui devrait entrer en vigueur en 2024. L’une des principales missions de cette loi est de rendre les plateformes plus transparentes, elles devront, par exemple, expliquer comment fonctionnent leurs algorithmes servant à cibler la publicité.

Pour en savoir plus sur notre solution, n’hésitez pas à contacter l’un de nos experts.

Tout savoir sur les intentions de recherche en SEO

Les intentions de recherche sont fondamentales en SEO. Elles permettent de comprendre les attentes des utilisateurs quand ils entrent une requête dans un moteur de recherche. D’ailleurs, Google améliore sans cesse ses algorithmes afin de mieux les prendre en compte dans la présentation des résultats et ainsi afficher le ou les meilleurs contenus sur la requête. L’enjeu en tant que producteur de contenu est donc d’apporter l’information la plus complète possible tout en répondant aux besoins des internautes. 

Dans cet article, Semji, solution Saas SEO et Content, vous explique en quoi l’intention de recherche conditionne la réussite de votre stratégie SEO et Content. En prime, 4 astuces vous sont révélées pour bien les exploiter et permettre à vos contenus de gagner en visibilité SEO. 

Qu’est-ce que l’intention de recherche ?

L’intention de recherche désigne l’information que souhaite trouver un utilisateur quand il entre une requête dans un moteur de recherche type Google. 

Selon les mots-clés employés par les internautes, il peut y avoir plusieurs intentions de recherche derrière une requête. 

Exemple, si un utilisateur entre le mot “spiruline” dans Google, il peut chercher :

  • des informations sur les bienfaits de la spiruline ;
  • des sites où acheter de la spiruline en gélules ;
  • des boutiques physiques qui vendent de la spiruline ;
  • des recettes à base de spiruline, etc.

Bien identifier ces intentions de recherche revient à savoir quelles informations sont attendues par les internautes et quel contenu sera privilégié par Google.

Les différents types d’intentions de recherche

Les intentions de recherche peuvent être de plusieurs natures :

  • Informationnelles ou Know/ Know Simple : l’internaute souhaite trouver une ou des informations sur un sujet donné. Exemples de résultats de type know dans la SERP : articles, actualités, définition, réponse Google, Autres questions posées (PAA), vidéos, images, etc.

Exemple de requête “Know Simple” avec une intention de recherche parfaitement identifiée nécessitant une réponse courte.

  • Transactionnelle ou Do : l’internaute a un but ou souhaite réaliser une action : télécharger, acheter, se divertir ou interagir. Les requêtes Do Device Action ont pour objectif de faire faire quelque chose à l’appareil. Ex : trouver un itinéraire. Exemples de résultats de type do dans la SERP : fiche produit, page catégorie, shopping, lien vers un outil, une application, un test, etc.

Exemple de requête “Know Simple” avec une intention de recherche parfaitement identifiée nécessitant une réponse courte.

  • Navigationnel ou Website : l’internaute souhaite accéder à un site web ou à une page spécifique. Exemple de requêtes navigationnelles : « la vie claire spiruline”

  • Intention Locale ou Visit in person : l’internaute souhaite trouver des informations ou un service à proximité d’un lien. Exemple de résultat local : carte, contenus localisés

Pourquoi l’intention utilisateur est clé en SEO ?

Depuis plusieurs années, Google favorise les contenus qui répondent aux intentions de recherche identifiées par ses algorithmes. 

Elles sont également au cœur des guidelines des Quality Raters

La mise à jour des algorithmes fait aujourd’hui en sorte qu’un contenu qui ne répond pas aux intentions utilisateur ne se positionne pas ou mal dans les résultats de recherche. 

Ainsi, en ignorant l’intention utilisateur dans votre stratégie SEO, vous risquez de : 

  • ne pas mobiliser votre audience ;
  • impacter négativement vos positions dans les pages de résultats.

NB : une requête peut cacher plusieurs intentions de recherche. Cela est particulièrement le cas sur les mots-clés génériques comme “spiruline” par exemple. 

Sur cette requête, il y a une intention de recherche informationnelle et une intention transactionnelle. En effet, en tapant “spiruline” dans le moteur de recherche, certains internautes souhaitent uniquement des informations sur le produit (“de quoi s’agit-il ? quels en sont les effets ? etc.) tandis que d’autres cherchent à l’acheter.

Voici quelques astuces pour exploiter les intentions de recherche de vos mots-clés et booster la visibilité SEO de vos contenus.

Astuce 1 : Analyser la SERP et les intentions de recherche pour viser le top 1 sur votre mot-clé

Pour devenir numéro 1 sur votre mot-clé, il faut produire LE meilleur contenu. 

En d’autres termes, celui qui répond aux besoins de l’audience et qui est considéré comme la réponse la plus satisfaisante pour Google. 

Pour produire le contenu attendu, l’astuce ici est de savoir décrypter la SERP et les intentions de recherche qui se cachent derrière. 

Une bonne analyse vous permettra de savoir : 

  • le besoin de l’internaute lorsqu’il tape sa requête (un contenu édito pour voir tous les bienfaits de la spiruline, une fiche produit pour acheter de la spiruline en gélules, etc); 
  • les sujets qui gravitent autour de ce mot-clé (“bienfaits”, “recommandations”, “dangers”…) pour produire un contenu encore plus complet que vos concurrents.

Partons de l’exemple “bienfaits spiruline” : entrez le mot-clé et analysez la première page de la SERP.

La première chose à étudier ici : est-ce que la requête tend à être informationnelle, transactionnelle, navigationnelle, etc. ?

Pour le savoir, regardez quels sont les éléments qui apparaissent en premier dans la page de résultat : articles, PAA, vidéos, annonces etc. On peut voir ici que l’intention de la requête “bienfaits spiruline” est principalement informationnelle et qu’il sera donc plus pertinent de produire un contenu édito. 

Autre élément à vérifier : les PAA (People Also Ask). Appuyez-vous sur ces informations pour identifier les sujets attendus (Ex. “Quels sont les effets positifs de la spiruline”, “Pourquoi cure spiruline ?”, etc.).

Enfin, creusez votre analyse en décryptant les contenus concurrents : plans, structure, thèmes abordés, longueur… Inspirez-vous, ce sont eux qui captent du trafic !

Astuce 2 : Utiliser les intentions de recherche pour construire vos cocons sémantiques et attaquer une requête ultra concurrentielle

Pour vous positionner sur une requête ultra concurrentielle telle que “spiruline”, il est indispensable de traiter la thématique de la manière la plus exhaustive possible mais aussi de lier les pages entre elles selon une certaine logique.

C’est ce qu’on appelle la stratégie du cocon sémantique.

Cette méthode, est d’une redoutable efficacité pour devenir leader sur une thématique. Elle permet au site d’être considéré comme LA référence par Google et donc aussi par les internautes. 

En quoi cela consiste au juste ? Il s’agit de créer des contenus sur une même thématique et de les organiser de la façon suivante :

Un cocon sémantique inclut :

  • Une page pilier : c’est une page générique et exhaustive sur le thème visé (ex. “spiruline”). Elle peut envoyer vers une page transactionnelle (ex : fiche produit “gélules spiruline”).
  • Des contenus enfants (mots-clés secondaires) : ce sont des contenus qui traitent un sujet spécifique de la thématique (ex : ”bienfaits spiruline”, “spiruline bio”, “quand doit-on prendre de la spiruline”, etc.). Le trafic cumulé sur ces mots-clés très spécifiques permettra de booster votre page pilier.

En analysant la SERP et les intentions de recherche sur un mot-clé principal (=page pilier comme “spiruline”), vous pouvez trouver des idées de contenus et de mots-clés secondaires dont le trafic viendra pousser les performances SEO de votre page pilier.

Cette recherche peut néanmoins être très chronophage, surtout si vous souhaitez créer plusieurs cocons sémantiques. Heureusement, il existe des outils pour vous y aider, comme le module Idées de Contenu de Semji.

Grâce à ce dernier, vous pouvez, par exemple, créer un cocon sémantique en quelques clics. Vous entrez votre requête principale et visualisez immédiatement les mots-clés secondaires à ajouter dans votre cocon.

Exemple de mots-clés secondaires pour des contenus informationnels : “spiruline bio”, “spiruline dangers”, “spiruline cheveux », “spiruline fer”, etc.

Attention néanmoins, la quantité ne suffit pas. Vos contenus doivent être également de grande qualité. Nous vous expliquons comment.

Astuce 3 : Répondre à toutes les intentions de recherche pour gagner des positions face à vos concurrents

Selon  Ahrefs, seuls 9% des contenus sont visibles sur Google. Les principales raisons : un manque d’optimisation, un contenu qui ne répond pas totalement aux besoins des internautes, incomplet…

Alors que faire pour qu’un contenu soit bien optimisé ? Il faut bien évidemment définir un angle percutant, inclure le mot-clé principal dans le H1, intégrer des liens externes de qualité, etc. Et surtout, structurer un plan de rédaction pertinent pour l’audience, intégrant les intentions de recherche des utilisateurs ! Ces intentions de recherche sont à intégrer dans vos balises Hn (titres et sous-titres) afin de faire rapidement comprendre aux robots de Google (crawlers) que votre contenu est pertinent et complet sur le mot-clé visé. En produisant une structure de contenu pertinente pour votre audience et pour Google, vous améliorez vos chances de détrôner vos concurrents. 

Par exemple, afin que votre contenu sur les “bienfaits spiruline” se positionne, et si l’on suit les recommandations remontées par Semji, vous aurez tout intérêt à aborder dans votre contenu les sujets suivants : 

Astuce 4 : Prioriser la création de vidéos, infographies, etc.

Dans le cas où la SERP fait remonter des vidéos et des infographies et que vous souhaitez vous positionner, il peut être pertinent de créer du contenu au format similaire et de les intégrer à votre article. 

Cela vous permettra notamment de ressortir dans le pack vidéo de la SERP.

Pour identifier les mots-clés pertinents sur lesquels créer vos vidéos et vos infographies, n’hésitez pas à utiliser Semrush ou Ahrefs qui vous indiquent les mots-clés sur lesquels le pack vidéo apparaît.

A retenir

En résumé, voici ce qu’il faut retenir sur le SEO basé sur les intentions de recherche.

  • Se positionner à 360° sur les thématiques afin d’avoir plus de chance de viser la 1ère position ;
  • Démultiplier les points d’entrée (mots-clés de longue traîne, images, vidéos, infographies, etc.) ;
  • Assurer une présence durant tout le parcours client de l’utilisateur ;
  • Construire des cocons sémantiques autour de pages piliers exhaustives et centrées sur les mots-clés génériques et de pages enfants autour de mots-clés secondaires ;
  • Produire des contenus de qualité et parfaitement optimisés pour le SEO ;
  • Créer de la notoriété de marque pour augmenter le nombre de conversion.

Pour en savoir plus sur la solution Semji et créer des contenus plus performants et rapidement, n’hésitez pas à leur demander une démonstration.

Article rédigé par SEMJI

Quelles données analyser pour maximiser vos gains publicitaires ?

L’évolution du secteur AdTech rend indispensable l’analyse de multiples données pour comprendre et optimiser vos performances publicitaires. Pour en tirer pleinement parti, il est essentiel d’utiliser un outil capable de collecter et de centraliser vos principaux indicateurs. En effet, cumuler plusieurs outils aura pour effet de complexifier l’analyse de vos résultats. C’est pourquoi chez Opti Digital, notre tableau de bord permet aux éditeurs d’avoir une vision centralisée de leurs métriques clés telles que le taux de visibilité, le niveau de compétition (bid rate), la pression publicitaire, l’eCPM des inventaires et enfin le RPM Page (revenu pour 1000 pages vues). 

Dans cet article, nous vous présentons, en détails, ces 5 KPIs à analyser afin d’optimiser votre monétisation.

1-  La visibilité

En programmatique, les annonceurs paient par impression, et non par clic. Les marques privilégient donc des emplacements à forte visibilité.

Pour améliorer ce KPI, il est indispensable d’analyser les données de manière granulaire : par page et par emplacement d’annonce, afin d’identifier les emplacements dont la visibilité doit être améliorée.

KPI à analyser pour votre monétisation : visibilité
Source: Dashboard Éditeurs d’un média anonymisé

Dans l’exemple ci-dessus,  nous observons une augmentation du taux de visibilité à partir du 18 septembre, à la suite du déplacement d’un emplacement publicitaire. Sur notre recommandation, l’éditeur a déplacé une annonce située dans le footer pour le mettre un peu plus haut, au-dessus du dernier paragraphe. Cette optimisation est suivie dans les jours suivants, d’une augmentation de l’eCPM de près de 30%. À noter, que vos inventaires deviennent éligibles à certaines campagnes lorsque le taux de visibilité moyen de vos emplacements correspond durant les 7 derniers jours aux critères de l’acheteur programmatique. Cela explique le délai entre l’augmentation de la visibilité et de l’eCPM.

Outre le déplacement des blocs d’annonce, il est également possible d’améliorer le taux de visibilité en paramétrant du lazy loading (chargement tardif des annonces) qui appellera l’Adserver seulement lorsque l’internaute s’approche de l’emplacement. Enfin, une excellente manière d’augmenter votre taux de visibilité est d’ajouter des publicités adhérentes ou “sticky”, en bas ou en haut de l’écran. 

Pour savoir comment optimiser votre visibilité, lire notre article.

2-  Le niveau de compétition

Grâce aux données disponibles dans votre outil centralisé, il est possible d’évaluer le niveau de compétition entre Prebid et Google dans l’enchère finale de l’Ad Server. 

Plus la compétition est forte, plus les eCPMs augmentent. En effet, Prebid stimule les enchères de Google Ad Exchange. Cependant, il est primordial de ne sélectionner que les partenaires apportant une valeur ajoutée. Pour ce faire, nous conseillons à nos éditeurs de réaliser des tests A/B :

  • Si vous constatez qu’un partenaire n’apporte aucune plus-value (sur votre RPM Page) et enchérit peu, supprimez-le, il ne fait probablement que ralentir votre site web.
  • Si vous voyez que le taux de participation des partenaires est trop faible, connectez de nouveaux SSP à vos enchères.
KPI à analyser pour votre monétisation : la compétition
Source: Démo du Dashboard Éditeurs

Le graphique ci-dessus montre le niveau de compétition du header bidding. La partie bleue “non applicable” fait référence aux enchères où Google AdExchange est l’unique bidder. Chez Opti Digital, nous veillons à ce que cette tranche soit la plus faible possible, afin d’obtenir un niveau de compétition suffisant pour stimuler l’eCPM.

Visionner notre vidéo sur la compétition

3 – UX et pression publicitaire

Une troisième métrique à surveiller de près : la pression publicitaire. Celle-ci ne doit pas être trop élevée, au risque de nuire à l’expérience utilisateur. A contrario, lorsque la densité publicitaire est trop faible, cela représente un réel manque à gagner pour l’éditeur. 

La première chose à faire est donc de mesurer le nombre d’emplacements publicitaires intégrés sur chaque page et le nombre d’affichages qui en résultent réellement (selon le chargement tardif, l’ad refresh, le scroll des internautes, etc.). Par exemple, si vous voyez une seule impression par page, assurez-vous que c’est bien le résultat de votre stratégie et non une erreur technique à corriger au plus vite. 

Depuis 2021, les Core Web Vitals font partie des indicateurs pris en compte par Google pour le référencement naturel au même titre que l’ergonomie mobile et la navigation sécurisée. Parmi les CWV, le score CLS est calculé sur tous les éléments du site qui génèrent des sauts de contenus, annonces comprises. Réduire votre score CLS (Cumulative Layout Shift) des publicités est nécessaire pour améliorer votre référencement et donc augmenter possiblement votre nombre de visites et vos impressions. Pour cela, il est intéressant de réserver une hauteur minimum définie pour chaque emplacement publicitaire, selon les tailles incluses dans chaque bloc d’annonce, permettant ainsi d’assurer la stabilité de vos pages et de réduire les sauts de contenu.

4 – L’eCPM des inventaires (eCPM ad-requests)

Le taux de remplissage indique le nombre d’annonces diffusées par le serveur de publicités pour 100 opportunités d’affichages. Il s’agit de l’un des indicateurs les plus utilisés pour évaluer la qualité d’un inventaire.

Cependant, il existe un KPI encore plus précis que le taux de remplissage, ou l’eCPM (effective cost per mille ou coût pour mille impressions effectif) : l’eCPM des inventaires. Cette métrique mesure en effet le rapport entre les revenus générés sur les inventaires totaux disponibles, vendus et invendus compris. Cette donnée peut notamment vous permettre d’évaluer le prix plancher à fixer. 

eCPM des inventaires = revenus / opportunités d’affichages (vendus + invendus) x 1000

Par exemple, vous pouvez avoir un taux de remplissage proche de 100 %, mais un eCPM (sur les impressions vendues) très faible, ou à l’inverse un eCPM très élevé, mais un taux de remplissage de seulement 20%. 

Chez Opti Digital, pour faciliter la prise de décision, tout en privilégiant le choix d’un indicateur de qualité, nous conseillons à nos éditeurs d’augmenter leurs prix planchers dans l’objectif de maximiser leur eCPM des inventaires

Nos équipes travaillent actuellement sur un module d’optimisation des prix planchers grâce à l’intelligence artificielle.

5 – RPM page

Le RPM page est le revenu pour mille pages vues. C’est la conséquence de tous les autres indicateurs : la pression publicitaire, le taux de remplissage, la compétition, la visibilité… Il permet ainsi d’avoir une vue d’ensemble des performances de votre stratégie de monétisation publicitaire.

RPM Page = (nombre d’affichages x eCPM de chaque affichage) / nombre de pages vues x 1000

L’optimisation de tous les KPIs mentionnés dans cet article aura donc pour effet d’améliorer votre RPM page, en d’autres termes, d’augmenter votre rentabilité publicitaire.

Comprendre, analyser, optimiser : le Dashboard Éditeur d’Opti Digital permet aux éditeurs de maximiser leurs revenus publicitaires de manière itérative avec une approche “Test and Learn”, grâce à l’exploitation des données.  Pour en savoir davantage sur cet outil, nous vous invitons à regarder notre série de vidéos explicatives.

Pour une démonstration ou des conseils personnalisés, n’hésitez pas à nous contacter.

Le TCF, standard de l’IAB, jugé non conforme au RGPD

Entré en vigueur en 2018, le RGPD encadre le traitement des données personnelles sur le territoire de l’Union européenne. Il impose des obligations aux organisations, où qu’elles soient, du moment qu’elles ciblent et/ou collectent des données de personnes résidant dans l’Union européenne. Cette initiative vise notamment à répondre aux exigences des utilisateurs, qui réclament une plus grande protection de leur vie privée, et plus de transparence quant à l’exploitation de leurs données.

Le 2 février 2022, l’Autorité Belge de Protection des Données (ADP) a infligé une amende de 250 000 euros à l’Interactive Advertising Bureau (IAB) Europe, jugeant que le Transparency & Consent Framework (TCF) était contraire à plusieurs dispositions du RGPD. 

Alors que le TCF est utilisé par la majorité des acteurs de la chaîne publicitaire, cette sanction européenne pourrait-elle remettre en question la manière de recueillir les consentements pour la publicité ciblée ?

1 – Qu’est-ce que le TCF ?

Le Transparency & Consent Framework (TCF) est un standard de recueil du consentement, développé par l’IAB Europe (organisation qui regroupe les principaux acteurs de la publicité en ligne), afin d’aider les différents acteurs de la chaîne publicitaire à se conformer aux exigences du RGPD et de la Directive ePrivacy.

Lorsqu’un internaute visite un site web, un bandeau de gestion du consentement (CMP ou Consent Management Platform) apparaît, lui permettant de consentir ou non à la collecte et au partage de ses données. C’est au moment de ce choix qu’intervient le TCF, qui enregistre les préférences recueillies sous la forme d’un fichier appelé “TC String”.

L’IAB France définit la “TC String” comme : “une chaîne de signaux digitaux permettant la mémorisation et la propagation des choix des utilisateurs concernant l’utilisation de leurs données personnelles pour des finalités liées à la publicité, au contenu et à la mesure d’audience”. 

Ce fichier est notamment partagé avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le système OpenRTB (Real Time Bidding), méthode de vente et d’achat d’inventaires publicitaires en temps réel fonctionnant sur la base d’enchères. Le RTB est l’un des principaux outils de la publicité programmatique.

2 – Qu’est-ce que l’ADP reproche à l’IAB ?

La CNIL Belge, juge l’IAB Europe comme responsable du traitement des “TC Strings”, et lui reproche notamment :

  • L’absence de base juridique concernant l’utilisation des données collectées à travers ce fichier ;
  • Un manque de transparence, avec des informations trop génériques, ne permettant pas aux internautes de saisir ce qu’implique la collecte de leurs données ;
  • Un manque de rigueur concernant les moyens mis en place pour s’assurer de la protection des données : absence de registre des activités de traitement, absence d’un délégué à la protection des données (DPO)…

3 – Quel avenir pour la publicité ? Et quelles conséquences pour les éditeurs ?

L’ADP donne à l’IAB Europe un délai de deux mois pour soumettre un plan d’action visant à la mise en conformité de son standard publicitaire dans les six prochains mois. Elle ordonne également la suppression définitive de tous les “TC Strings” et autres données à caractère personnel déjà traitées dans le cadre du TCF, et cela, dans tous les systèmes informatiques, fichiers et supports de données.

Dans un communiqué de presse, publié le 2 février 2022, l’IAB Europe déclare prendre note de la décision de l’Autorité Belge, tout en précisant n’avoir observé aucune interdiction de leur norme TCF. Si l’organisation se dit prête à travailler avec l’ADP pour garantir le maintien et l’utilisation du TCF sur le marché, elle refuse cependant son rôle de “responsable des données”. Le 11 février, IAB Europe annonce faire appel de la décision de l’APD devant les tribunaux belges.

Pour rappel, il existe aujourd’hui 3 contextes pour la monétisation publicitaire des médias : avec consentement, sans consentement ou en l’absence de choix, auquel cas l’éditeur du site peut se reposer sur son intérêt légitime pour afficher des publicités sans cookies. Chez Opti Digital, nous proposons une monétisation cross-consent, qui respecte le choix des internautes, et permet aux éditeurs de monétiser leur site web avec et sans le consentement de l’utilisateur à la publicité ciblée.

Pour notre CEO et cofondatrice Magali Quentel-Reme : “C’est encore trop tôt pour le dire, mais si les éditeurs devaient présenter de nouveau la CMP lors de la mise en conformité du TCF, on risquerait d’observer une baisse du taux de consentement car l’internaute, par lassitude, pourrait décider de s’opposer à tout.”

L’annonce étant encore récente, les conséquences de celle-ci sur le secteur sont encore difficiles à prévoir. Chez Opti Digital, nous suivrons donc ce sujet de près pendant les prochaines semaines, en contact étroit avec nos partenaires CMP (lire l’article de Sirdata suite à l’annonce de l’ADP). Nous vous tiendrons informés de l’avancée de la situation, en mettant notamment à jour notre article de manière régulière.

L’IAB Europe organisera un live le mercredi 16 février afin de répondre aux questions soulevées par la décision de l’ADP. Des informations complémentaires sur les prochaines étapes seront fournies lors de cet événement. En attendant, une FAQ est disponible sur le site de l’organisation.

Pour approfondir ce sujet n’hésitez pas à contacter l’un de nos responsables éditeurs.

Nos prédictions AdTech pour 2022

2021 a été une année particulièrement mouvementée pour le secteur de l’AdTech. Les éditeurs et acteurs de la publicité en ligne ont dû s’adapter aux prémices d’un monde cookieless avec notamment l’entrée en vigueur des lignes directrices de la CNIL. L’année a également été marquée par un événement majeur pour leur référencement naturel : les Core Web Vitals, 3 indicateurs de performance Web mis en place par Google et visant à mettre en avant les sites offrant une bonne expérience utilisateur.

Les éditeurs ont dû redoubler d’efforts pour continuer d’offrir à leurs audiences des contenus adaptés à leurs attentes tout en s’assurant des revenus publicitaires pérennes. 

Qu’en sera-t-il en 2022 ? Pouvons-nous entrevoir les grandes tendances qui marqueront l’année ? Magali Quentel-Reme, notre CEO et cofondatrice, dévoile ses prédictions pour le marché de l’AdTech en 2022 à Programmatic Spain.

Quel impact le COVID a-t-il eu sur la publicité programmatique en 2021 et comment cela est-il en train de se rétablir ?

Il est difficile de faire le bilan de 2021, car 2020 a été une année très particulière, ce qui rend difficile toute comparaison. Au cours du premier semestre 2021, nous avons vu les effets de la pandémie sur les investissements. Nous avons observé un effet de temporalité très fort. Les investissements publicitaires se sont concentrés sur 3 moments clés : mars 2021 et juin 2021, la période d’allégement des restrictions, et novembre-décembre comme c’est le cas habituellement.

Au cours des deux dernières années, l’écosystème programmatique a progressé au même rythme que le secteur technologique. De plus en plus d’éditeurs utilisent le Header Bidding et l’achat par Deal ID a augmenté en Europe avec des initiatives comme WeMass qui offre les inventaires des principaux médias uniquement sur de la programmatique.

Quelle est la plus grande opportunité que vous voyez pour la programmatique d’ici 2022 ?

Outre la forte croissance de la TV connectée, que nous tenons pour acquise, je pense que le format audio va avoir le vent en poupe du fait du comportement des utilisateurs qui consomment de plus en plus de podcasts.

Le format vidéo pre-roll est également un pari gagnant pour les éditeurs qui ont la possibilité de produire du contenu vidéo. Avec le Header Bidding, nous constatons qu’il y a une augmentation du fill rate et que les annonceurs recherchent de bons taux de complétion et sont prêts à payer pour cela. Les éditeurs devront trouver l’équilibre : garantir une bonne UX et de l’espace pour les annonces vidéo mobiles avec de bons taux de complétion.

Quel est le plus grand défi auquel l’industrie programmatique sera confrontée au cours de l’année à venir ?

Malgré les nombreux discours sur les solutions alternatives aux cookies tiers, cela reste un vrai challenge. À ce jour, aucune solution pérenne n’a été trouvée.

Les ID uniques sont cependant une proposition intéressante, mais uniquement pour les éditeurs capables de collecter les données enregistrées auprès de leurs visiteurs. La plupart des éditeurs avec lesquels nous collaborons ont peu de données enregistrées et la portée est trop faible pour garantir une rentabilité similaire aux cookies.

La méconnaissance du FloC (depuis cette interview, Google a annoncé le remplacement de FloC par Topics, une méthode de ciblage beaucoup plus simple) est encore forte en Europe et ce manque de compréhension pourrait nuire aux revenus publicitaires des groupes médias, des régies et des éditeurs indépendants dans le contexte de fragilité dû à la crise du Covid-19.

Selon vous, quels canaux connaîtront la plus forte croissance ? Et inversement, ceux qui auront une croissance plus faible ?

La vidéo outstream et instream, l’audio numérique, la télévision et le DOOH vont connaître une forte croissance.

À l’inverse, Google donne progressivement moins de visibilité aux pages AMP (Accelerated Mobile Pages) dans les SERP.

Au-delà des différents canaux, je pense également que les performances de ceux qui proposent aux marques un inventaire de faible qualité, sans valeur ajoutée, vont progressivement se dégrader.

Qu’attendez-vous le plus de l’industrie en 2022 ?

J’espère que la transparence et la qualité gagneront tous les maillons de la chaîne programmatique afin que les utilisateurs, comme les annonceurs et les éditeurs, bénéficient d’une meilleure UX et de meilleurs résultats.

Quand pensez-vous que le secteur disposera de solutions alternatives viables aux cookies tiers ?

Je pense que cela pourrait prendre du temps avant de voir une solution valable et largement acceptée, 2022 pourrait justement être une année expérimentale.

L’une des solutions à court terme consisterait à utiliser des données First-party pour augmenter les capacités de ciblage des campagnes et optimiser les revenus des éditeurs.

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