Comment intégrer la vidéo pour une stratégie display optimale ?

Aujourd’hui, de nombreux formats display sont disponibles en achat programmatique parmi lesquels le format vidéo.

Dans cet extrait de notre livre blanc « Comment intégrer la vidéo pour une stratégie display optimale ? », nous vous présentons le marché publicitaire vidéo, avant d’aborder brièvement les avantages de l’instream. Pour optimiser votre stratégie display, téléchargez notre livre blanc.

Comprendre le marché publicitaire de la vidéo

a. Le poids de la vidéo au sein du display

Selon une étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman, et mandatée par le Syndicat des Régies Internet (SRI), le display a connu un rebond de 21% entre le 1er semestre 2021 et le 1er semestre 2022. Il représente aujourd’hui 19% du marché de la publicité digitale, derrière le search et le social.

Avec une croissance de 26% par rapport à l’année dernière, le format vidéo représente la moitié des recettes publicitaires digitales, au sein du Display et s’inscrit comme un format phare. En effet, les CPMs sont souvent bien supérieurs à ceux du display classique.

b. Un mode d’achat qui évolue

Si l’achat programmatique a d’abord été développé pour les formats display « classiques », il a ensuite été élargi aux formats vidéo. Au premier semestre 2022, la part du programmatique dans les recettes vidéo représentait 78% des revenus, avec des recettes en hausse de 26%.

Auparavant, les éditeurs monétisaient principalement les inventaires vidéos grâce à un système en cascade, autrement appelé “waterfall”. Ce système représentait cependant une importante perte de revenus pour les éditeurs, puisque le premier partenaire appelé n’était pas forcément celui avec le CPM le plus élevé.

Chez Opti Digital, nous recommandons aux éditeurs de faire appel au Header Bidding pour créer de la compétition entre les différents partenaires, booster les eCPMs et exploiter tout le potentiel du format vidéo. Cependant, il est important de faire la distinction entre la vidéo outstream et la vidéo instream.

Vidéo outstream vs. vidéo instream

a. La vidéo outstream

Pour attirer davantage d’annonceurs et augmenter son taux de remplissage, il est intéressant de proposer plusieurs formats (“media types” en anglais) au sein d’un même emplacement publicitaire comme : du display, du natif, ou encore de la vidéo outstream.

La vidéo outstream, aussi appelée « in-read » ou « native », est un format publicitaire, qui permet d’afficher une publicité, en dehors de tout flux de contenu vidéo, par exemple, entre deux paragraphes d’un article.

L’éditeur peut commercialiser et diffuser des campagnes publicitaires en vidéo outstream. La demande programmatique vidéo outstream ne requiert pas de set-up plus complexe que le display dit “classique”.

Dans la stack d’Opti Digital, l’utilisation de la vidéo outstream engendre d’excellents résultats pour les éditeurs :

✅ La mise en concurrence de la vidéo outstream avec d’autres formats (display IAB, formats natifs…) améliore la compétition et le taux de remplissage.
✅ En règle générale le format vidéo a un CPM plus élevé, ce qui fait monter le RPM moyen.

Pour lire la suite de l’article et optimiser votre stratégie display grâce à la vidéo >> Téléchargez notre livre blanc

6 raisons de déployer les prix planchers dynamiques sur vos inventaires publicitaires

S’adapter aux évolutions du marché afin de rester compétitif et optimiser en permanence l’inventaire publicitaire est le fer de lance des éditeurs. Pour garantir un rendement optimal, la solution Opti Yield d’Opti Digital trouve la tarification idéale pour les médias via une technologie avancée de prix planchers dynamiques. Pourquoi devriez-vous déployer une solution de prix planchers automatisée pour maximiser votre yield ? Réponse dans notre nouvel article.

1 – Améliorer les revenus publicitaires

C’est la raison principale : la quête vers plus de revenus. La mise en œuvre d’une solution de prix planchers automatisée permet d’améliorer les gains publicitaires en adaptant ces derniers selon l’historique des enchères (tendances du marché, saisonnalité, jour, heure…). Mais optimiser les performances publicitaires ne signifie pas qu’il faille viser uniquement de meilleurs eCPMs. Il s’agit plutôt de trouver le prix de base qui garantit le meilleur RPM (le revenu pour 1000 opportunités d’impressions), car des prix minimums élevés augmentent certes l’eCPM mais engendrent également des invendus plus élevés. Opter pour une solution dynamique, c’est maximiser les revenus de vos médias.

2 – Faire des économies de temps et de ressources

Les prix planchers dynamiques font gagner un temps précieux et vous font économiser des ressources humaines en interne. Aucune intervention manuelle n’est attendue côté éditeurs. Cette technologie plug & play se connecte à la stack publicitaire existante via un module complémentaire et optimise automatiquement les enchères. Agile et flexible, elle peut rapidement être déployée et fonctionne quelle que soit la devise. Une fois mise en place, cette technologie est gérée via une plateforme en ligne. Vous gagnez ainsi plus de temps pour vous concentrer sur la création de contenu, l’engagement de vos audiences et votre SEO.

Lire : Tout savoir sur les intentions de recherche en SEO

3 – Mieux gérer le risque

Les avantages des prix planchers dynamiques en matière de gestion de risque sont considérables. Ils valorisent l’ensemble des inventaires de manière personnalisée et boostent les impressions publicitaires, même les impressions généralement de faible valeur. D’une part, cela évite d’appliquer des prix trop élevés sur des impressions de faible valeur, et donc minimise le risque d’invendus. D’autre part, cela pousse les acheteurs à payer des prix plus élevés sur les inventaires très recherchés, réduisant ainsi le coût potentiel lié à la non-exploitation de cette opportunité.

4 – Faire face à la saisonnalité

Dans le secteur complexe de la publicité digitale, nombreux sont les défis auxquels vous devez faire face parmi lesquels la saisonnalité. La période estivale et le premier mois de l’année sont généralement synonymes de baisse des eCPMs et de mauvaises performances publicitaires globales car la demande annonceur est plus limitée. Une particularité des prix planchers dynamiques est qu’ils s’adaptent à la saisonnalité, ce qui permet de compenser cette baisse de la demande et de prévoir les futures variations de CPMs et donc de remplissage et de revenus. 

Lire : Pourquoi vos revenus publicitaires baissent-ils chaque année en janvier, juillet et août ?

5 – Proposer une UX de meilleure qualité

Les prix planchers dynamiques optimisent automatiquement les inventaires publicitaires en fonction des enchères proposées. En effet, les annonceurs sont stimulés à payer un prix plus élevé. Les meilleurs enchérisseurs sont souvent les grandes marques connues des internautes qui dépensent des budgets conséquents. Cela permet d’apporter donc plus de valeur au visiteur avec des créatives plus travaillées, et réduit l’accès aux inventaires aux annonceurs de la “long tail” sont souvent moins connus qui pourraient affecter l’expérience utilisateur.  

En d’autres termes, elle active un cercle vertueux, profitable autant pour l’éditeur que pour le visiteur de son média : meilleure expérience utilisateur, hausse de la fidélité des visiteurs, augmentation des revenus. 

D’autre part, la gestion du Yield de manière automatique permet de générer plus de chiffre d’affaires sans ajouter de pression publicitaire. C’est même souvent le phénomène inverse qui se produit avec une augmentation des invendus et donc une densité publicitaire plus faible.

6 – Calculer le prix juste pour un inventaire

Introduit il y a quelques années sur le marché du programmatique côté buy-side, le Bid Shading est une technique dont l’objectif est de faire baisser les CPMs en cherchant à découvrir le prix le plus faible à partir duquel les SSPs peuvent remporter des enchères. Les places de marché et les enchérisseurs n’hésitent pas à allouer une partie importante (de l’ordre de 20%) de leur budget d’achat à la recherche des prix minimums afin de maximiser leurs marges. 

Côté éditeurs, en revanche, le bid shading tend ainsi à réduire les bénéfices et les prix planchers imposés dynamiquement permettent de regagner la valeur perdue en poussant les acheteurs à augmenter leurs prix. 

Les prix planchers dynamiques évitent ainsi une dépréciation de la valeur des inventaires. Cette technologie propose des prix reflétant la valeur réelle des inventaires, ce qui empêche les annonceurs d’enchérir en dessous du prix fixé. 

Plus de revenus, économie de temps et de ressources, meilleure UX… Nombreux sont les avantages de la mise en place d’une solution automatisée pour optimiser votre Yield. Notre solution Opti Yield offre d’excellents résultats chez nos clients et verra bientôt le jour en en tant que solution indépendante, si vous souhaitez la tester en avant-première, inscrivez-vous dès maintenant à notre liste d’attente

Comment les prix planchers dynamiques permettent-ils aux éditeurs d’augmenter leurs revenus jusqu’à 40 % ?

La fixation dynamique des prix est l’un des sujets les plus en vogue de la publicité programmatique. Parallèlement au lancement de la nouvelle option de tarification de Google, intitulée « Optimized Floor Prices », nous avons inauguré notre tout nouveau produit : Opti Yield, dont l’innovation phare est une technologie de prix planchers dynamiques optimisée.

Mais pourquoi choisir une solution de prix planchers dynamiques, et en quoi l’offre d’Opti Yield se démarque-t-elle sur le marché ?

Adapter les prix planchers aux facteurs environnants

La technologie de Prix Planchers Dynamiques d’Opti Digital est un processus de vente qui consiste à fixer un prix minimum pour l’inventaire, puis à l’ajuster automatiquement en fonction de facteurs déterminés. Contrairement aux prix planchers statiques, cette technologie intelligente combine plusieurs atouts.

Premièrement, elle prend en compte les données historiques des offres des partenaires de demande et ajuste automatiquement les prix planchers, jour après jour, heure par heure. En mettant en place des prix planchers dynamiques, les éditeurs s’assurent que les SSPs proposent une enchère minimum adaptée et basée sur les offres précédentes. 

Plus encore que l’historique des enchères, cette technologie ajuste aussi le prix des inventaires d’un éditeur en fonction du type d’inventaire : pages, placement, taille de l’annonce… Par exemple, les annonces in-read sont de grande qualité et ont généralement un taux de visibilité de 70 %. Notre algorithme ajustera donc le prix plancher en fonction de cette information. L’historique de navigation de l’utilisateur est également un élément qui alimente notre technologie : Plus il y a de cookies sur un navigateur, meilleures sont les capacités de ciblage pour l’acheteur qui paiera donc plus cher pour une cible utilisateur hautement qualifiée.

Bien que ces ajustements puissent aussi être effectués manuellement, l’utilisation d’une technologie basée sur le machine learning permet non seulement de gagner un temps précieux, mais aussi d’éviter les erreurs humaines dans l’analyse des données ou un manque de réactivité en cas de changement soudain des conditions qui viennent d’être citées.

Chercher la transparence pour défier la concurrence

Aujourd’hui, peu d’entreprises proposant cette technologie sont capables de gérer un tel algorithme et de le propulser vers les SSPs via Prebid et Google Ad Manager. Cependant, le fait de ne pas communiquer le prix plancher à tous les acteurs représente une réelle perte de revenus pour les éditeurs. C’est pourquoi chez Opti Digital, nous avons choisi d’offrir une technologie holistique qui communique les prix planchers à toutes les places de marchés connectés.

Pour mieux comprendre ce que cela signifie en termes de rentabilité, jetons un coup d’œil aux deux exemples suivants :

Exemple 1 –  Avec les prix planchers généraux utilisés en Header Bidding

Un prix plancher statique de 1,4 € est défini dans Google Ad Manager. Toutefois, lorsque les éditeurs vendent un bloc d’annonces en mode Header Bidding, ils peuvent recevoir une enchère de 1,3 € via Prebid, car le prix plancher défini dans Google Ad Manager n’est pas visible pour tous les SSPs connectés en Header Bidding. L’enchère gagnante de Prebid est ensuite soumise à Google. En parallèle, Google Ad Manager est informé du prix plancher de 1,4 € et peut enchérir en conséquence, très probablement à 1,5 €. Cela pénalise les SSPs connectés dans Prebid et donne l’avantage à Google.

Exemple 2 – Avec les prix planchers dynamiques d’Opti Digital utilisés en Header Bidding

La technologie des prix planchers dynamiques d’Opti Digital fixe un prix plancher selon plusieurs conditions. Lorsque le prix plancher est fixé, les informations sont directement communiquées aux SSP par l’intermédiaire de Prebid. Donc, si le prix plancher est fixé à 1,4 €, il est très probable que les SSPs proposent une enchère minimum de 1,5 €.  Cette enchère gagnante est ensuite soumise à Google Ad Manager, qui, si intéressé, surenchérira à 1,6 €. 

Dans le deuxième exemple, les éditeurs recevront donc une offre à 1,6 € au lieu de 1,5 € en raison du renforcement de la compétition entre Prebid et Google.

Regardez votre Ad Request eCPM augmenter 

Lors de la mise en œuvre de cette technologie sur le site d’un éditeur, Opti Digital effectue systématiquement des tests A/B, sur un trafic plus faible, afin d’identifier l’augmentation moyenne et de la proposer sur un public plus large (jusqu’à 85 %) par la suite.

En janvier 2022, nous avons effectué un test A/B sur une page web d’un éditeur de médias en Europe. Nous avons testé notre solution de prix planchers dynamiques sur 30 % de son trafic, pour voir de quelle manière celle-ci impactait l’Ad Request eCPM net de l’éditeur. Voici les résultats que nous avons observés sur un emplacement spécifique :

Sur le premier graphique, on observe un taux d’invendus moyen de 0,11 % en janvier, pour un Ad Request eCPM (dans le graphique ci-dessus, la ligne violette claire appelée « inventaire eCPM ») de 1,76 €. Sur le deuxième graphique, le taux d’invendus est plus élevé (2,98 % en moyenne), mais l’Ad Request eCPM moyen est également meilleur : 2,05 €, soit une augmentation de près de 17%.

L’optimisation dynamique des prix planchers est une approche générale qui s’adapte aux contraintes complexes du marché et permet de saisir différentes opportunités tout au long de l’année. La technologie Opti Yield proposée par Opti Digital va encore plus loin, car elle permet d’augmenter le niveau de concurrence entre Prebid, Amazon et Google Ad Exchange. Grâce à cette transparence, Opti Digital prépare également la mise en œuvre du futur règlement « Digital Services Act » qui devrait entrer en vigueur en 2024. L’une des principales missions de cette loi est de rendre les plateformes plus transparentes, elles devront, par exemple, expliquer comment fonctionnent leurs algorithmes servant à cibler la publicité.

Pour en savoir plus sur notre solution, n’hésitez pas à contacter l’un de nos experts.

Pourquoi vos revenus publicitaires baissent-ils chaque année en janvier, juillet et août ?

L’été est arrivé, période la plus redoutée par les éditeurs, au même titre que janvier. La raison ? Une chute des eCPMs et de mauvaises performances publicitaires globales. Cet effet récurrent année après année est commun à l’ensemble des éditeurs. Plusieurs raisons en sont la cause… Découvrez-les dans cet article et apprenez à les contrer en mettant en place quelques bonnes pratiques.

Pourquoi observe-t-on une baisse des performances publicitaires à certaines périodes ?

Chaque année, c’est le même constat. Les statistiques publicitaires de janvier, juillet et août nous font grincer des dents. Voici les principales raisons :

  • Moins d’intentions d’achat et de campagnes publicitaires en début d’année.

Après le quatrième trimestre, les intentions d’achat des utilisateurs diminuent et les sites e-commerce enregistrent moins de visites.

En raison de cette baisse de trafic, la plupart des annonceurs réduisent considérablement leur participation aux enchères. En effet, ils ont tendance à modérer leurs dépenses et à être plus prudents avec leur budget publicitaire au début de l’année, ce qui entraîne une baisse des eCPMs.

  • Pause estivale. 

En juillet et août, les utilisateurs ralentissent leurs navigations sur le Web pour profiter pleinement de leurs vacances estivales. La chute des revenus en été s’explique aussi par le fait que les budgets sont parfois revus en début de semestre. Juillet correspond au démarrage du 2ᵉ semestre où les dépenses sont davantage réparties sur le dernier trimestre. 

D’autres raisons, plus ponctuelles, peuvent expliquer une baisse d’audience et de revenus, telles que :

  • L’inflation. 
  • Le contexte géopolitique (la guerre entre la Russie et l’Ukraine depuis février 2022).
  • Une augmentation des consentements négatifs en 2022 vs. 2021 avec la mise en application du nouveau format de CMP (options “refuser tout” ou “continuer sans accepter” sur le premier écran de la CMP). La comparaison entre ces deux années doit toutefois être prudente. Q2 2021 était une période exceptionnelle de reprise après le confinement.

Comment atténuer cette baisse ? 

Pour pallier cette baisse, plusieurs techniques s’offrent à vous :

  • Adoptez la bonne stratégie de prix planchers

La demande annonceur étant plus forte au quatrième trimestre, nous vous conseillons d’augmenter les prix planchers pour cette même période. En revanche, il est préférable de les réduire en janvier. 

Plutôt que de le faire manuellement, nous recommandons de mettre en place une stratégie automatique. Notre technologie d’optimisation des prix planchers dynamique ajuste les prix planchers en fonction de la saisonnalité et d’un grand nombre de critères calculés grâce à l’IA. Cette stratégie permet de maintenir un bon niveau de revenu pour les éditeurs et offre de la transparence aux SSPs puisque le prix plancher est communiqué en amont des enchères à toutes les places de marché. 

Pour aller plus loin : découvrez Opti Yield, une solution qui optimise de manière dynamique votre tarification publicitaire.

  • Optimisez vos inventaires publicitaires. 

Vous pouvez, notamment, proposer des formats aux eCPMs élevés comme les formats adhérents en pied de page ou au-dessus de la ligne de flottaison (sticky) et l’interstitiel. 

Nous vous recommandons aussi de choisir une solution d’intégration automatique des publicités sur vos pages qui hébergent des contenus longs pour ne pas oublier de monétiser certains inventaires. 

  • Améliorez votre SEO et votre taux de visibilité. 

Optimisez votre site pour qu’il se charge rapidement et qu’il soit bien référencé dans les SERPs en vue de gagner du trafic et donc, des revenus complémentaires. Nous vous conseillons aussi d’améliorer la visibilité des annonces grâce au chargement tardif par exemple, afin d’augmenter la vitesse de chargement de votre site et obtenir un meilleur taux de remplissage. En effet, les annonceurs préfèrent investir dans un inventaire qui présente un taux de visibilité élevé, supérieur à 70%. 

  • Tirez parti des mois les plus performants

Les mois de juin, octobre, novembre et décembre sont ceux où les annonceurs concentrent leurs dépenses publicitaires (hausse du trafic avant les départs en vacances d’été, Black Friday, Thanksgiving aux États-Unis et Noël). C’est pour cela que les recettes publicitaires sont généralement plus élevées lors des 2ᵉ et 4ᵉ trimestres puisque le trafic et l’engagement des utilisateurs augmentent. Maximiser vos revenus sur ces mois peut vous permettre de compenser la baisse de votre chiffre d’affaires en janvier, juillet et août. 

Chez Opti Digital, nous suivons en permanence les performances publicitaires de nos éditeurs via notre tableau de bord et nous vérifions systématiquement que notre setup reste optimal. Nos technologies d’optimisation dynamiques des prix planchers, d’insertion automatique en cœur de contenu ou de rafraichissement intelligent des annonces sont à même de compenser la perte de revenu saisonnière.

Si vous avez des questions sur nos produits et notre accompagnement, contactez-nous 😊

Opti Digital Green Challenge : mêler le sport à une action solidaire

C’était il y a bientôt un an. En juin 2021, nous embarquions les éditeurs et les acteurs de l’Ad Tech dans notre premier Green Challenge et les mettions au défi de faire du sport pour la bonne cause. L’objectif ? Marcher, courir ou faire du vélo au profit de l’ONG de défense des océans et des écosystèmes marins : Sea Shepherd. 

Cette année, nous relançons notre défi sportif et solidaire. Mais d’abord, voici un récapitulatif de notre première édition.

1 mois pour relever le défi #OptiDigitalChallenge

Après les mois d’isolement dus à la crise Covid-19, il était temps de se rassembler autour d’une cause commune. Nous avons décidé de lancer, en juin 2021, l’Opti Digital Green Challenge, un défi sportif et solidaire à l’issue duquel nous avons transformé les kilomètres parcourus en don pour Sea Shepherd, l’une des ONG de défense des océans les plus combatives au monde. 

Connectés à l’application Squadeasy, les participants avaient 30 jours pour faire le tour de la planète, une distance de près de 40 000 kilomètres grâce à la marche, la course à pied et/ou le vélo. Près de 30 équipes se sont composées, rassemblant des personnes motivées à l’idée de cumuler un maximum de points pour la planète et à occuper la première place du podium : Manta Rays, Goliath Groupers, Octopuses, Penguins, The Ratecard Flagship, Zebra Sharks… Vous l’aurez compris, le thème de cette première édition était l’océan. 

Pour nous accompagner tout au long de ce challenge, nous avons fait appel à l’entreprise Le Maillot Français pour confectionner des tee-shirts de sport 100% made in France et écoresponsables, fabriqués à base de déchets plastiques transformés en fil marin recyclé. 

183 participants et 30 000 kilomètres parcourus

183 participants ont transpiré pour la bonne cause. Nous ne nous attendions pas à un tel engouement ! Les participants ont fait part d’une implication sans faille tout au long de ce challenge porteur de sens. Certains ont réalisé de véritables exploits sportifs pour faire partie des équipes les plus performantes dont notre fidèle partenaire Ratecard, à la première place du podium.

Retrouvez toutes les photos de nos participants sur Instagram, en suivant le hashtag : #OptiDigitalChallenge

Sur les 40 000 kilomètres visés, nous avons parcouru la très belle distance de 30 000 kilomètres, soit : 

  • 53 marathons
  • 3 fois le tour de France
  • Et presque 2 fois la traversée de la Muraille de Chine

Un bel exploit sportif qui nous a permis de faire un don de 4000 € à l’ONG Sea Shepherd pour les soutenir et contribuer à la protection des écosystèmes marins. 

Au travers de ces actions, Sea Shepherd travaille sur trois axes majeurs : 

  • Dépasser la seule protestation et intervenir de manière active et non violente dans les cas d’atteintes illégales à la vie marine et aux écosystèmes marins
  • Exposer les abus et les pratiques non durables ou non éthiques d’atteinte à la vie marine et à l’intégrité des écosystèmes marins en alertant les médias et l’opinion publique.
  • Sensibiliser au lien essentiel qui nous relie à l’océan à travers diverses interventions en festivals, écoles, organisation de conférences, expositions, publications, films, etc.

Rendez-vous en juin pour l’Opti Digital Green Challenge #2

Vous vous en doutez bien, nous n’avons pas dit notre dernier mot ! Le challenge revient pour une deuxième édition et cette fois-ci, nous comptons bien atteindre l’objectif des 40 000 km… Voire, peut-être, le surpasser. Prêt.es à relever le défi ? Retrouvez tous les détails et inscrivez-vous gratuitement ici.

Tout savoir sur les intentions de recherche en SEO

Les intentions de recherche sont fondamentales en SEO. Elles permettent de comprendre les attentes des utilisateurs quand ils entrent une requête dans un moteur de recherche. D’ailleurs, Google améliore sans cesse ses algorithmes afin de mieux les prendre en compte dans la présentation des résultats et ainsi afficher le ou les meilleurs contenus sur la requête. L’enjeu en tant que producteur de contenu est donc d’apporter l’information la plus complète possible tout en répondant aux besoins des internautes. 

Dans cet article, Semji, solution Saas SEO et Content, vous explique en quoi l’intention de recherche conditionne la réussite de votre stratégie SEO et Content. En prime, 4 astuces vous sont révélées pour bien les exploiter et permettre à vos contenus de gagner en visibilité SEO. 

Qu’est-ce que l’intention de recherche ?

L’intention de recherche désigne l’information que souhaite trouver un utilisateur quand il entre une requête dans un moteur de recherche type Google. 

Selon les mots-clés employés par les internautes, il peut y avoir plusieurs intentions de recherche derrière une requête. 

Exemple, si un utilisateur entre le mot “spiruline” dans Google, il peut chercher :

  • des informations sur les bienfaits de la spiruline ;
  • des sites où acheter de la spiruline en gélules ;
  • des boutiques physiques qui vendent de la spiruline ;
  • des recettes à base de spiruline, etc.

Bien identifier ces intentions de recherche revient à savoir quelles informations sont attendues par les internautes et quel contenu sera privilégié par Google.

Les différents types d’intentions de recherche

Les intentions de recherche peuvent être de plusieurs natures :

  • Informationnelles ou Know/ Know Simple : l’internaute souhaite trouver une ou des informations sur un sujet donné. Exemples de résultats de type know dans la SERP : articles, actualités, définition, réponse Google, Autres questions posées (PAA), vidéos, images, etc.

Exemple de requête “Know Simple” avec une intention de recherche parfaitement identifiée nécessitant une réponse courte.

  • Transactionnelle ou Do : l’internaute a un but ou souhaite réaliser une action : télécharger, acheter, se divertir ou interagir. Les requêtes Do Device Action ont pour objectif de faire faire quelque chose à l’appareil. Ex : trouver un itinéraire. Exemples de résultats de type do dans la SERP : fiche produit, page catégorie, shopping, lien vers un outil, une application, un test, etc.

Exemple de requête “Know Simple” avec une intention de recherche parfaitement identifiée nécessitant une réponse courte.

  • Navigationnel ou Website : l’internaute souhaite accéder à un site web ou à une page spécifique. Exemple de requêtes navigationnelles : « la vie claire spiruline”

  • Intention Locale ou Visit in person : l’internaute souhaite trouver des informations ou un service à proximité d’un lien. Exemple de résultat local : carte, contenus localisés

Pourquoi l’intention utilisateur est clé en SEO ?

Depuis plusieurs années, Google favorise les contenus qui répondent aux intentions de recherche identifiées par ses algorithmes. 

Elles sont également au cœur des guidelines des Quality Raters

La mise à jour des algorithmes fait aujourd’hui en sorte qu’un contenu qui ne répond pas aux intentions utilisateur ne se positionne pas ou mal dans les résultats de recherche. 

Ainsi, en ignorant l’intention utilisateur dans votre stratégie SEO, vous risquez de : 

  • ne pas mobiliser votre audience ;
  • impacter négativement vos positions dans les pages de résultats.

NB : une requête peut cacher plusieurs intentions de recherche. Cela est particulièrement le cas sur les mots-clés génériques comme “spiruline” par exemple. 

Sur cette requête, il y a une intention de recherche informationnelle et une intention transactionnelle. En effet, en tapant “spiruline” dans le moteur de recherche, certains internautes souhaitent uniquement des informations sur le produit (“de quoi s’agit-il ? quels en sont les effets ? etc.) tandis que d’autres cherchent à l’acheter.

Voici quelques astuces pour exploiter les intentions de recherche de vos mots-clés et booster la visibilité SEO de vos contenus.

Astuce 1 : Analyser la SERP et les intentions de recherche pour viser le top 1 sur votre mot-clé

Pour devenir numéro 1 sur votre mot-clé, il faut produire LE meilleur contenu. 

En d’autres termes, celui qui répond aux besoins de l’audience et qui est considéré comme la réponse la plus satisfaisante pour Google. 

Pour produire le contenu attendu, l’astuce ici est de savoir décrypter la SERP et les intentions de recherche qui se cachent derrière. 

Une bonne analyse vous permettra de savoir : 

  • le besoin de l’internaute lorsqu’il tape sa requête (un contenu édito pour voir tous les bienfaits de la spiruline, une fiche produit pour acheter de la spiruline en gélules, etc); 
  • les sujets qui gravitent autour de ce mot-clé (“bienfaits”, “recommandations”, “dangers”…) pour produire un contenu encore plus complet que vos concurrents.

Partons de l’exemple “bienfaits spiruline” : entrez le mot-clé et analysez la première page de la SERP.

La première chose à étudier ici : est-ce que la requête tend à être informationnelle, transactionnelle, navigationnelle, etc. ?

Pour le savoir, regardez quels sont les éléments qui apparaissent en premier dans la page de résultat : articles, PAA, vidéos, annonces etc. On peut voir ici que l’intention de la requête “bienfaits spiruline” est principalement informationnelle et qu’il sera donc plus pertinent de produire un contenu édito. 

Autre élément à vérifier : les PAA (People Also Ask). Appuyez-vous sur ces informations pour identifier les sujets attendus (Ex. “Quels sont les effets positifs de la spiruline”, “Pourquoi cure spiruline ?”, etc.).

Enfin, creusez votre analyse en décryptant les contenus concurrents : plans, structure, thèmes abordés, longueur… Inspirez-vous, ce sont eux qui captent du trafic !

Astuce 2 : Utiliser les intentions de recherche pour construire vos cocons sémantiques et attaquer une requête ultra concurrentielle

Pour vous positionner sur une requête ultra concurrentielle telle que “spiruline”, il est indispensable de traiter la thématique de la manière la plus exhaustive possible mais aussi de lier les pages entre elles selon une certaine logique.

C’est ce qu’on appelle la stratégie du cocon sémantique.

Cette méthode, est d’une redoutable efficacité pour devenir leader sur une thématique. Elle permet au site d’être considéré comme LA référence par Google et donc aussi par les internautes. 

En quoi cela consiste au juste ? Il s’agit de créer des contenus sur une même thématique et de les organiser de la façon suivante :

Un cocon sémantique inclut :

  • Une page pilier : c’est une page générique et exhaustive sur le thème visé (ex. “spiruline”). Elle peut envoyer vers une page transactionnelle (ex : fiche produit “gélules spiruline”).
  • Des contenus enfants (mots-clés secondaires) : ce sont des contenus qui traitent un sujet spécifique de la thématique (ex : ”bienfaits spiruline”, “spiruline bio”, “quand doit-on prendre de la spiruline”, etc.). Le trafic cumulé sur ces mots-clés très spécifiques permettra de booster votre page pilier.

En analysant la SERP et les intentions de recherche sur un mot-clé principal (=page pilier comme “spiruline”), vous pouvez trouver des idées de contenus et de mots-clés secondaires dont le trafic viendra pousser les performances SEO de votre page pilier.

Cette recherche peut néanmoins être très chronophage, surtout si vous souhaitez créer plusieurs cocons sémantiques. Heureusement, il existe des outils pour vous y aider, comme le module Idées de Contenu de Semji.

Grâce à ce dernier, vous pouvez, par exemple, créer un cocon sémantique en quelques clics. Vous entrez votre requête principale et visualisez immédiatement les mots-clés secondaires à ajouter dans votre cocon.

Exemple de mots-clés secondaires pour des contenus informationnels : “spiruline bio”, “spiruline dangers”, “spiruline cheveux », “spiruline fer”, etc.

Attention néanmoins, la quantité ne suffit pas. Vos contenus doivent être également de grande qualité. Nous vous expliquons comment.

Astuce 3 : Répondre à toutes les intentions de recherche pour gagner des positions face à vos concurrents

Selon  Ahrefs, seuls 9% des contenus sont visibles sur Google. Les principales raisons : un manque d’optimisation, un contenu qui ne répond pas totalement aux besoins des internautes, incomplet…

Alors que faire pour qu’un contenu soit bien optimisé ? Il faut bien évidemment définir un angle percutant, inclure le mot-clé principal dans le H1, intégrer des liens externes de qualité, etc. Et surtout, structurer un plan de rédaction pertinent pour l’audience, intégrant les intentions de recherche des utilisateurs ! Ces intentions de recherche sont à intégrer dans vos balises Hn (titres et sous-titres) afin de faire rapidement comprendre aux robots de Google (crawlers) que votre contenu est pertinent et complet sur le mot-clé visé. En produisant une structure de contenu pertinente pour votre audience et pour Google, vous améliorez vos chances de détrôner vos concurrents. 

Par exemple, afin que votre contenu sur les “bienfaits spiruline” se positionne, et si l’on suit les recommandations remontées par Semji, vous aurez tout intérêt à aborder dans votre contenu les sujets suivants : 

Astuce 4 : Prioriser la création de vidéos, infographies, etc.

Dans le cas où la SERP fait remonter des vidéos et des infographies et que vous souhaitez vous positionner, il peut être pertinent de créer du contenu au format similaire et de les intégrer à votre article. 

Cela vous permettra notamment de ressortir dans le pack vidéo de la SERP.

Pour identifier les mots-clés pertinents sur lesquels créer vos vidéos et vos infographies, n’hésitez pas à utiliser Semrush ou Ahrefs qui vous indiquent les mots-clés sur lesquels le pack vidéo apparaît.

A retenir

En résumé, voici ce qu’il faut retenir sur le SEO basé sur les intentions de recherche.

  • Se positionner à 360° sur les thématiques afin d’avoir plus de chance de viser la 1ère position ;
  • Démultiplier les points d’entrée (mots-clés de longue traîne, images, vidéos, infographies, etc.) ;
  • Assurer une présence durant tout le parcours client de l’utilisateur ;
  • Construire des cocons sémantiques autour de pages piliers exhaustives et centrées sur les mots-clés génériques et de pages enfants autour de mots-clés secondaires ;
  • Produire des contenus de qualité et parfaitement optimisés pour le SEO ;
  • Créer de la notoriété de marque pour augmenter le nombre de conversion.

Pour en savoir plus sur la solution Semji et créer des contenus plus performants et rapidement, n’hésitez pas à leur demander une démonstration.

Article rédigé par SEMJI

6 tests A/B à lancer pour optimiser votre RPM Page

Mettre en place de nouveaux paramètres publicitaires, maintenir ceux qui fonctionnent et écarter ceux qui, au contraire, freinent la rentabilité… Un travail fastidieux sans les bons moyens mis à disposition. Dans ce secteur qui se complexifie, les éditeurs sont poussés à adopter plus de technologies pour rester compétitifs. Mais comment savoir si ces technologies sont rentables ? Pour répondre à cette question, nous configurons des tests A/B, qui permettent de prendre des décisions de monétisation avec agilité. Zoom sur 6 tests efficaces pour votre RPM Page ; mais d’abord, un peu plus d’explications sur ce principe de tests A/B.

Comment mettons-nous en œuvre les tests A/B ?

Même si cela peut vous paraître compliqué, le principe des tests A/B appliqués à la monétisation est le même que pour les tests A/B plus répandus pour optimiser les tunnels de conversion chez les e-commerçants notamment. Nous lançons 2 configurations différentes en parallèle sur une même période, auprès de deux groupes d’internautes distincts : le groupe de contrôle et le groupe de test. Nous laissons opérer cette configuration pendant un laps de temps, puis, nous analysons les résultats affichés dans notre tableau de bord Éditeurs, notamment le RPM Page. Cet indicateur est le résultat d’un meilleur taux de remplissage, d’une meilleure densité publicitaire (nombre d’impressions par page) et d’un meilleur eCPM par impression

Lire : Quelles données analyser pour maximiser vos gains publicitaires ?

Tests A/B
Source : Extrait de la page Résultats d’A/B Tests du Dashboard Éditeurs de l’un de nos clients.

Nous observons ici une augmentation du RPM Page global de plus de 14% après avoir lancé un test sur le layout d’un média sur la Finance, en février 2022. Nous avons, en effet, mis en place notre module d’insertion d’annonces de manière automatique sur 11% de son trafic via notre groupe de test. Rendez-vous au paragraphe test #3 – Avec vs. sans insertion automatique en cœur de contenu, pour en savoir plus sur les bénéfices de ce test !

Les 6 exemples de tests A/B pour booster vos revenus

Test #1. Avec vs. sans rafraichissement automatique

Bien implémenté, le rafraîchissement automatique (ou Ad Refresh) est bénéfique pour vos revenus. Chez Opti Digital, nous activons le Refresh sur condition de visibilité. C’est-à-dire que nous le mettons en œuvre seulement si l’emplacement publicitaire est affiché sur l’écran actif de l’utilisateur, une fois le laps de temps écoulé. Pour savoir sur quels emplacements il est préférable de déployer du rafraîchissement intelligent, nous vous conseillons d’A/B tester. Par exemple, sur un site de petites annonces, nous avons mis en place de l’in-viewAd Refresh uniquement sur le pavé grand angle et l’emplacement sticky en pied-de-page sur desktop et mobile. Ce test a non seulement permis d’améliorer la visibilité de l’éditeur, mais il a aussi augmenté de 8% son RPM Page. Aujourd’hui, c’est un module que nous déployons systématiquement, tant il est bénéfique pour la monétisation des éditeurs que nous accompagnons.

Test #2. Mesure de la valeur incrémentale d’un partenaire vendeur

Ce n’est pas toujours simple de savoir quel SSP aura une réelle plus-value pour la monétisation de votre média. Plutôt que d’utiliser tous ceux qui se présentent à vous sur le marché, il est parfois préférable de se focaliser sur les plus performants. Pour les reconnaître, nous vous conseillons d’A/B tester pour mesurer leur valeur ajoutée avant de les déployer sur l’ensemble de vos inventaires en vous posant la question suivante : est-ce que ce bidder participe beaucoup aux enchères et augmente mon RPM Page ? 

L’année dernière, nous avons choisi de déployer Triplelift sur un magazine en ligne avec du contenu éditorial après avoir constaté, via un test A/B, que l’ajout de ce partenaire avait généré plus de 19% d’augmentation de RPM Page.

Test #3. Avec vs. sans insertion automatique en cœur de contenu

Un des modules que nous proposons chez Opti Digital consiste à déplacer les annonces là où elles sont susceptibles d’avoir de meilleures performances, notamment en cœur de contenu (articles, forums…). 

Afin d’évaluer l’efficacité de cette fonctionnalité, nous avons lancé plusieurs fois le test en la mettant en place sur 25% du traffic de notre réseau de médias pour remplacer leurs emplacements statiques. Les résultats générés ont été spectaculaires et ont permis d’accroître leur RPM Page de plus de 10%. Exploiter tous les espaces publicitaires de manière automatique nous permet de découvrir des emplacements nouveaux et d’augmenter le nombre de publicités par page. Aujourd’hui, c’est une optimisation que nous déployons systématiquement sur les pages au contenu long de nos éditeurs, sauf s’ils ne le souhaitent pas.

Test #4. Ajustement de la distance en pixels entre deux annonces en cœur de contenu

Toujours au sujet de l’insertion automatique en cœur de contenu, nous vous recommandons d’ajuster l’espacement entre deux annonces pour augmenter la densité de publicités par page et offrir une bonne expérience utilisateur. L’A/B test est un excellent moyen d’identifier l’espacement idéal entre deux publicités en in-read

Nous avons mené l’expérience sur un média d’expertise scientifique l’année dernière et avons constaté une amélioration nette de ses revenus. Nous avons mis en place une distance de 800 px entre 2 publicités au lieu de 1200 px. Son RPM page a tout de suite augmenté de 6%.

Test #5. Suppression ou ajout d’une taille au sein d’un emplacement

Autre recommandation de test A/B : n’hésitez pas à supprimer les tailles qui ne génèrent pas de bons résultats ou qui détériorent votre expérience utilisateur et, à l’inverse, à en ajouter de nouvelles pour savoir si elles apportent de la valeur. 

C’est ce que nous avons testé, sur un média du secteur de la Finance, l’année dernière, en y ajoutant les tailles 300×600 px, 120×600 px et 160×600 px sur les inventaires de la barre latérale du site qui avaient pour hauteur initiale 250 px. Cela a permis d’ouvrir l’accès à davantage d’annonceurs. Grâce à ce test, le RPM Page de l’éditeur a grimpé de 7%.

Test #6. Ajustement des prix planchers en fonction de critères précis

Chez Opti Digital, nous ajustons les prix planchers de nos clients en fonction de la saisonnalité, critère qui peut varier d’un média à l’autre. Il peut être judicieux d’effectuer un test en période à forte demande afin de faire ressortir le meilleur prix plancher qui permettra de stimuler la compétition en Header Bidding entre les SSPs et la demande de Google

Autre idée de test A/B concernant les prix planchers : les adapter en fonction de la taille d’un bloc d’annonce. D’après notre retour d’expérience, définir un prix plancher plus élevé sur les publicités de grandes tailles a un impact positif sur l’UX en plus de booster le RPM page. Cela permet de diffuser des annonces de meilleure qualité pour l’internaute améliorant ainsi sa navigation sur le site Web. Par exemple, nous avons augmenté le prix plancher de 0,10 cts sur le billboard d’un site de petites annonces, ce qui a permis de générer 2% d’augmentation de son RPM Page. 

Teasing : Pour perfectionner l’optimisation des prix planchers chez Opti Digital, nous finalisons le développement d’une innovation d’automatisation. Nos Data Scientists la façonnent avec le machine learning… Nous avons hâte de vous en dire plus. 

L’année dernière, nous avons développé un outil pour mettre en œuvre nos optimisations publicitaires à distance avec plus d’agilité. Notre technologie propriétaire inclut depuis peu, le lancement des tests A/B. Les possibilités de tests sont infinies, n’hésitez pas à nous soumettre vos idées pour votre média : échangeons !

Quelles données analyser pour maximiser vos gains publicitaires ?

L’évolution du secteur AdTech rend indispensable l’analyse de multiples données pour comprendre et optimiser vos performances publicitaires. Pour en tirer pleinement parti, il est essentiel d’utiliser un outil capable de collecter et de centraliser vos principaux indicateurs. En effet, cumuler plusieurs outils aura pour effet de complexifier l’analyse de vos résultats. C’est pourquoi chez Opti Digital, notre tableau de bord permet aux éditeurs d’avoir une vision centralisée de leurs métriques clés telles que le taux de visibilité, le niveau de compétition (bid rate), la pression publicitaire, l’eCPM des inventaires et enfin le RPM Page (revenu pour 1000 pages vues). 

Dans cet article, nous vous présentons, en détails, ces 5 KPIs à analyser afin d’optimiser votre monétisation.

1-  La visibilité

En programmatique, les annonceurs paient par impression, et non par clic. Les marques privilégient donc des emplacements à forte visibilité.

Pour améliorer ce KPI, il est indispensable d’analyser les données de manière granulaire : par page et par emplacement d’annonce, afin d’identifier les emplacements dont la visibilité doit être améliorée.

KPI à analyser pour votre monétisation : visibilité
Source: Dashboard Éditeurs d’un média anonymisé

Dans l’exemple ci-dessus,  nous observons une augmentation du taux de visibilité à partir du 18 septembre, à la suite du déplacement d’un emplacement publicitaire. Sur notre recommandation, l’éditeur a déplacé une annonce située dans le footer pour le mettre un peu plus haut, au-dessus du dernier paragraphe. Cette optimisation est suivie dans les jours suivants, d’une augmentation de l’eCPM de près de 30%. À noter, que vos inventaires deviennent éligibles à certaines campagnes lorsque le taux de visibilité moyen de vos emplacements correspond durant les 7 derniers jours aux critères de l’acheteur programmatique. Cela explique le délai entre l’augmentation de la visibilité et de l’eCPM.

Outre le déplacement des blocs d’annonce, il est également possible d’améliorer le taux de visibilité en paramétrant du lazy loading (chargement tardif des annonces) qui appellera l’Adserver seulement lorsque l’internaute s’approche de l’emplacement. Enfin, une excellente manière d’augmenter votre taux de visibilité est d’ajouter des publicités adhérentes ou “sticky”, en bas ou en haut de l’écran. 

Pour savoir comment optimiser votre visibilité, lire notre article.

2-  Le niveau de compétition

Grâce aux données disponibles dans votre outil centralisé, il est possible d’évaluer le niveau de compétition entre Prebid et Google dans l’enchère finale de l’Ad Server. 

Plus la compétition est forte, plus les eCPMs augmentent. En effet, Prebid stimule les enchères de Google Ad Exchange. Cependant, il est primordial de ne sélectionner que les partenaires apportant une valeur ajoutée. Pour ce faire, nous conseillons à nos éditeurs de réaliser des tests A/B :

  • Si vous constatez qu’un partenaire n’apporte aucune plus-value (sur votre RPM Page) et enchérit peu, supprimez-le, il ne fait probablement que ralentir votre site web.
  • Si vous voyez que le taux de participation des partenaires est trop faible, connectez de nouveaux SSP à vos enchères.
KPI à analyser pour votre monétisation : la compétition
Source: Démo du Dashboard Éditeurs

Le graphique ci-dessus montre le niveau de compétition du header bidding. La partie bleue “non applicable” fait référence aux enchères où Google AdExchange est l’unique bidder. Chez Opti Digital, nous veillons à ce que cette tranche soit la plus faible possible, afin d’obtenir un niveau de compétition suffisant pour stimuler l’eCPM.

Visionner notre vidéo sur la compétition

3 – UX et pression publicitaire

Une troisième métrique à surveiller de près : la pression publicitaire. Celle-ci ne doit pas être trop élevée, au risque de nuire à l’expérience utilisateur. A contrario, lorsque la densité publicitaire est trop faible, cela représente un réel manque à gagner pour l’éditeur. 

La première chose à faire est donc de mesurer le nombre d’emplacements publicitaires intégrés sur chaque page et le nombre d’affichages qui en résultent réellement (selon le chargement tardif, l’ad refresh, le scroll des internautes, etc.). Par exemple, si vous voyez une seule impression par page, assurez-vous que c’est bien le résultat de votre stratégie et non une erreur technique à corriger au plus vite. 

Depuis 2021, les Core Web Vitals font partie des indicateurs pris en compte par Google pour le référencement naturel au même titre que l’ergonomie mobile et la navigation sécurisée. Parmi les CWV, le score CLS est calculé sur tous les éléments du site qui génèrent des sauts de contenus, annonces comprises. Réduire votre score CLS (Cumulative Layout Shift) des publicités est nécessaire pour améliorer votre référencement et donc augmenter possiblement votre nombre de visites et vos impressions. Pour cela, il est intéressant de réserver une hauteur minimum définie pour chaque emplacement publicitaire, selon les tailles incluses dans chaque bloc d’annonce, permettant ainsi d’assurer la stabilité de vos pages et de réduire les sauts de contenu.

4 – L’eCPM des inventaires (eCPM ad-requests)

Le taux de remplissage indique le nombre d’annonces diffusées par le serveur de publicités pour 100 opportunités d’affichages. Il s’agit de l’un des indicateurs les plus utilisés pour évaluer la qualité d’un inventaire.

Cependant, il existe un KPI encore plus précis que le taux de remplissage, ou l’eCPM (effective cost per mille ou coût pour mille impressions effectif) : l’eCPM des inventaires. Cette métrique mesure en effet le rapport entre les revenus générés sur les inventaires totaux disponibles, vendus et invendus compris. Cette donnée peut notamment vous permettre d’évaluer le prix plancher à fixer. 

eCPM des inventaires = revenus / opportunités d’affichages (vendus + invendus) x 1000

Par exemple, vous pouvez avoir un taux de remplissage proche de 100 %, mais un eCPM (sur les impressions vendues) très faible, ou à l’inverse un eCPM très élevé, mais un taux de remplissage de seulement 20%. 

Chez Opti Digital, pour faciliter la prise de décision, tout en privilégiant le choix d’un indicateur de qualité, nous conseillons à nos éditeurs d’augmenter leurs prix planchers dans l’objectif de maximiser leur eCPM des inventaires

Nos équipes travaillent actuellement sur un module d’optimisation des prix planchers grâce à l’intelligence artificielle.

5 – RPM page

Le RPM page est le revenu pour mille pages vues. C’est la conséquence de tous les autres indicateurs : la pression publicitaire, le taux de remplissage, la compétition, la visibilité… Il permet ainsi d’avoir une vue d’ensemble des performances de votre stratégie de monétisation publicitaire.

RPM Page = (nombre d’affichages x eCPM de chaque affichage) / nombre de pages vues x 1000

L’optimisation de tous les KPIs mentionnés dans cet article aura donc pour effet d’améliorer votre RPM page, en d’autres termes, d’augmenter votre rentabilité publicitaire.

Comprendre, analyser, optimiser : le Dashboard Éditeur d’Opti Digital permet aux éditeurs de maximiser leurs revenus publicitaires de manière itérative avec une approche “Test and Learn”, grâce à l’exploitation des données.  Pour en savoir davantage sur cet outil, nous vous invitons à regarder notre série de vidéos explicatives.

Pour une démonstration ou des conseils personnalisés, n’hésitez pas à nous contacter.

Visibilité publicitaire : votre meilleur allié pour booster vos eCPMs

“Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré” – Cet adage est on ne peut plus pertinent dans le secteur de la publicité digitale où la donnée en est la pierre angulaire. Bien maîtriser vos métriques, c’est connaître votre valeur. Et, pour améliorer votre rentabilité publicitaire, de nombreuses données rentrent en jeu dont la visibilité. Dans cet article, nous vous aidons à mieux comprendre ce KPI et vous donnons 3 pistes pour l’améliorer.

Qu’est-ce que la visibilité publicitaire ?

Métrique incontournable de la publicité programmatique, elle évalue la visibilité des annonces affichées sur un site auprès de ses utilisateurs. Il s’agit, en d’autres termes, des affichages d’annonces sur l’écran de l’internaute et vus par ce dernier. 

Selon l’IAB (Interactive Advertising Bureau), un affichage est considéré comme visible s’il répond à un certain nombre de critères : 

  • 50% d’une annonce de taille petite à moyenne doivent être vus au moins 1 seconde par l’utilisateur. 
  • 30% d’une publicité de grande taille (plus de 242 000 pixels) doivent être vus dans la fenêtre du navigateur.
  • 50% d’une vidéo instream doivent être visibles de façon ininterrompue pendant minimum 2 secondes. 

Ces données sont consultables dans les rapports Active View fournis par l’Ad Server Google Ad Manager. D’autres solutions validées par le Media Rate Council (MRC) existent pour mesurer ce taux de visibilité à l’instar de Integral Ad Sciences.

Comment la mesure-t-on et pourquoi est-elle essentielle pour améliorer vos performances publicitaires ?

La visibilité publicitaire se mesure de la façon suivante : 

Pour les acheteurs, un bon taux de visibilité permet de vérifier l’efficacité des inventaires et est un critère d’achat incontournable. En effet, cette métrique permet aux annonceurs d’évaluer dans un premier temps la qualité potentielle des inventaires disponibles sur les sites des éditeurs : plus une publicité est vue et meilleurs seront le taux de clics et le taux de conversion. Une fois qu’ils ont analysé le taux de visibilité d’un emplacement, ils peuvent ajuster la valeur de leurs offres publicitaires. Les grandes marques exigent des taux de visibilité supérieurs à 70%. Pour augmenter vos chances de les séduire, pensez à bien mettre en avant votre taux de visibilité sur votre kit média et dans votre profil Google Ad Manager, dans la section Sales > Deals Settings.

Plus votre visibilité est élevée, meilleur est votre taux de remplissage et votre eCPM. Le lien de cause à effet entre la visibilité et les revenus publicitaires est facilement observable. Voici une démonstration dans notre tableau de bord sur un éditeur anonymisé :

Après avoir déplacé un bloc d’annonce le 17 septembre 2021, son taux de visibilité est passé de 62% à presque 70%, et son eCPM a grimpé de 30% dans les 5 jours après la mise en place de cette optimisation. Ce court délai vient du fait que lorsque les acheteurs sélectionnent un certain critère de visibilité, la donnée prise en compte pour filtrer les inventaires éligibles est la moyenne des taux de visibilité des 7 derniers jours.

La visibilité fait donc partie de notre plan d’attaque pour optimiser les revenus des médias au même titre que la mise en page, la compétition, les consentements, le taux de remplissage et l’UX. Chez Opti Digital, les éditeurs que nous accompagnons atteignent une moyenne de 70% de taux de visibilité cross-device après avoir déployé notre solution 360º sur leurs sites, ce qui représente une hausse de plus de 20 points par rapport à leur visibilité moyenne initiale.

3 bonnes pratiques pour optimiser votre taux de visibilité

Il est indispensable de mesurer la visibilité de chaque emplacement sur chaque page afin de faire des ajustements précis et efficaces sur l’agencement de votre site et son temps de chargement.

L’outil de reporting que nous mettons à disposition des éditeurs rend possible cette analyse granulaire. N’hésitez pas à regarder notre rapide tutoriel sur la visibilité publicitaire pour comprendre comment nous mesurons cette donnée.

Pour booster votre taux de visibilité, voici 3 bonnes pratiques à appliquer : 

  1. Optimiser l’emplacement des publicités : placez les annonces au-niveau de la ligne de flottaison, en cœur de contenu et en adhérence en bas de l’écran. Les taux de visibilité sont généralement élevés à ces emplacements. Évitez les emplacements en haut de l’écran non-sticky, car l’internaute descend vite sur la page. Pour identifier les positions à haut potentiel sur votre site et y afficher de la publicité de façon automatique, nous avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces.
  1. Ajuster votre stratégie de chargement des annonces : chargement direct ou différé ? Adaptez l’affichage de vos annonces en fonction de votre contenu et de la navigation de vos utilisateurs. Si le chargement est différé, ajustez la configuration du lazy loading pour qu’il soit plus rapide sur les diaporamas de photos et plus lent sur les contenus rédactionnels plus longs à consommer. D’après notre expérience, nous recommandons d’appliquer du lazy loading sur l’ensemble de vos inventaires publicitaires pour améliorer votre SEO et votre rentabilité. Avec le bon paramétrage, l’augmentation de l’eCPM et du taux de remplissage compensera la perte d’affichages.
  1. Mettre en œuvre du rafraichissement automatique sur condition de visibilité : Mis en place de manière granulaire et contrôlée, le rafraichissement dynamique s’avère être un excellent moyen pour optimiser l’expérience utilisateur, la visibilité et les revenus. Chez Opti Digital, nous contrôlons dans le détail le déclenchement des refreshs : Une fois le laps de temps imparti passé, on active un refresh seulement si l’emplacement publicitaire est visible sur l’écran actif de l’internaute. Les affichages ultérieurs ont généralement une visibilité supérieure au premier. De plus, les refresh multiplient le nombre d’impressions et augmenteront vos revenus.

Pour aller plus loin dans l’optimisation de la visibilité, nous faisons de l’A/B testing et mesurons avec précision quelle est la meilleure configuration possible par page et par emplacement publicitaire.

Vous l’aurez compris, la visibilité publicitaire est un KPI à ne pas oublier pour booster vos revenus. Métrique suivie de près par les annonceurs, il est donc essentiel de l’optimiser pour être sûr d’attirer les meilleures campagnes et d’utiliser tout votre potentiel publicitaire. Vous cherchez une solution pour l’optimiser ? Faites appel à notre expertise. 

Le TCF, standard de l’IAB, jugé non conforme au RGPD

Entré en vigueur en 2018, le RGPD encadre le traitement des données personnelles sur le territoire de l’Union européenne. Il impose des obligations aux organisations, où qu’elles soient, du moment qu’elles ciblent et/ou collectent des données de personnes résidant dans l’Union européenne. Cette initiative vise notamment à répondre aux exigences des utilisateurs, qui réclament une plus grande protection de leur vie privée, et plus de transparence quant à l’exploitation de leurs données.

Le 2 février 2022, l’Autorité Belge de Protection des Données (ADP) a infligé une amende de 250 000 euros à l’Interactive Advertising Bureau (IAB) Europe, jugeant que le Transparency & Consent Framework (TCF) était contraire à plusieurs dispositions du RGPD. 

Alors que le TCF est utilisé par la majorité des acteurs de la chaîne publicitaire, cette sanction européenne pourrait-elle remettre en question la manière de recueillir les consentements pour la publicité ciblée ?

1 – Qu’est-ce que le TCF ?

Le Transparency & Consent Framework (TCF) est un standard de recueil du consentement, développé par l’IAB Europe (organisation qui regroupe les principaux acteurs de la publicité en ligne), afin d’aider les différents acteurs de la chaîne publicitaire à se conformer aux exigences du RGPD et de la Directive ePrivacy.

Lorsqu’un internaute visite un site web, un bandeau de gestion du consentement (CMP ou Consent Management Platform) apparaît, lui permettant de consentir ou non à la collecte et au partage de ses données. C’est au moment de ce choix qu’intervient le TCF, qui enregistre les préférences recueillies sous la forme d’un fichier appelé “TC String”.

L’IAB France définit la “TC String” comme : “une chaîne de signaux digitaux permettant la mémorisation et la propagation des choix des utilisateurs concernant l’utilisation de leurs données personnelles pour des finalités liées à la publicité, au contenu et à la mesure d’audience”. 

Ce fichier est notamment partagé avec l’ensemble des acteurs impliqués dans le système OpenRTB (Real Time Bidding), méthode de vente et d’achat d’inventaires publicitaires en temps réel fonctionnant sur la base d’enchères. Le RTB est l’un des principaux outils de la publicité programmatique.

2 – Qu’est-ce que l’ADP reproche à l’IAB ?

La CNIL Belge, juge l’IAB Europe comme responsable du traitement des “TC Strings”, et lui reproche notamment :

  • L’absence de base juridique concernant l’utilisation des données collectées à travers ce fichier ;
  • Un manque de transparence, avec des informations trop génériques, ne permettant pas aux internautes de saisir ce qu’implique la collecte de leurs données ;
  • Un manque de rigueur concernant les moyens mis en place pour s’assurer de la protection des données : absence de registre des activités de traitement, absence d’un délégué à la protection des données (DPO)…

3 – Quel avenir pour la publicité ? Et quelles conséquences pour les éditeurs ?

L’ADP donne à l’IAB Europe un délai de deux mois pour soumettre un plan d’action visant à la mise en conformité de son standard publicitaire dans les six prochains mois. Elle ordonne également la suppression définitive de tous les “TC Strings” et autres données à caractère personnel déjà traitées dans le cadre du TCF, et cela, dans tous les systèmes informatiques, fichiers et supports de données.

Dans un communiqué de presse, publié le 2 février 2022, l’IAB Europe déclare prendre note de la décision de l’Autorité Belge, tout en précisant n’avoir observé aucune interdiction de leur norme TCF. Si l’organisation se dit prête à travailler avec l’ADP pour garantir le maintien et l’utilisation du TCF sur le marché, elle refuse cependant son rôle de “responsable des données”. Le 11 février, IAB Europe annonce faire appel de la décision de l’APD devant les tribunaux belges.

Pour rappel, il existe aujourd’hui 3 contextes pour la monétisation publicitaire des médias : avec consentement, sans consentement ou en l’absence de choix, auquel cas l’éditeur du site peut se reposer sur son intérêt légitime pour afficher des publicités sans cookies. Chez Opti Digital, nous proposons une monétisation cross-consent, qui respecte le choix des internautes, et permet aux éditeurs de monétiser leur site web avec et sans le consentement de l’utilisateur à la publicité ciblée.

Pour notre CEO et cofondatrice Magali Quentel-Reme : “C’est encore trop tôt pour le dire, mais si les éditeurs devaient présenter de nouveau la CMP lors de la mise en conformité du TCF, on risquerait d’observer une baisse du taux de consentement car l’internaute, par lassitude, pourrait décider de s’opposer à tout.”

L’annonce étant encore récente, les conséquences de celle-ci sur le secteur sont encore difficiles à prévoir. Chez Opti Digital, nous suivrons donc ce sujet de près pendant les prochaines semaines, en contact étroit avec nos partenaires CMP (lire l’article de Sirdata suite à l’annonce de l’ADP). Nous vous tiendrons informés de l’avancée de la situation, en mettant notamment à jour notre article de manière régulière.

L’IAB Europe organisera un live le mercredi 16 février afin de répondre aux questions soulevées par la décision de l’ADP. Des informations complémentaires sur les prochaines étapes seront fournies lors de cet événement. En attendant, une FAQ est disponible sur le site de l’organisation.

Pour approfondir ce sujet n’hésitez pas à contacter l’un de nos responsables éditeurs.