Visibilité publicitaire : votre meilleur allié pour booster vos eCPMs

“Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré” – Cet adage est on ne peut plus pertinent dans le secteur de la publicité digitale où la donnée en est la pierre angulaire. Bien maîtriser vos métriques, c’est connaître votre valeur. Et, pour améliorer votre rentabilité publicitaire, de nombreuses données rentrent en jeu dont la visibilité. Dans cet article, nous vous aidons à mieux comprendre ce KPI et vous donnons 3 pistes pour l’améliorer.

Qu’est-ce que la visibilité publicitaire ?

Métrique incontournable de la publicité programmatique, elle évalue la visibilité des annonces affichées sur un site auprès de ses utilisateurs. Il s’agit, en d’autres termes, des affichages d’annonces sur l’écran de l’internaute et vus par ce dernier. 

Selon l’IAB (Interactive Advertising Bureau), un affichage est considéré comme visible s’il répond à un certain nombre de critères : 

  • 50% d’une annonce de taille petite à moyenne doivent être vus au moins 1 seconde par l’utilisateur. 
  • 30% d’une publicité de grande taille (plus de 242 000 pixels) doivent être vus dans la fenêtre du navigateur.
  • 50% d’une vidéo instream doivent être visibles de façon ininterrompue pendant minimum 2 secondes. 

Ces données sont consultables dans les rapports Active View fournis par l’Ad Server Google Ad Manager. D’autres solutions validées par le Media Rate Council (MRC) existent pour mesurer ce taux de visibilité à l’instar de Integral Ad Sciences.

Comment la mesure-t-on et pourquoi est-elle essentielle pour améliorer vos performances publicitaires ?

La visibilité publicitaire se mesure de la façon suivante : 

Pour les acheteurs, un bon taux de visibilité permet de vérifier l’efficacité des inventaires et est un critère d’achat incontournable. En effet, cette métrique permet aux annonceurs d’évaluer dans un premier temps la qualité potentielle des inventaires disponibles sur les sites des éditeurs : plus une publicité est vue et meilleurs seront le taux de clics et le taux de conversion. Une fois qu’ils ont analysé le taux de visibilité d’un emplacement, ils peuvent ajuster la valeur de leurs offres publicitaires. Les grandes marques exigent des taux de visibilité supérieurs à 70%. Pour augmenter vos chances de les séduire, pensez à bien mettre en avant votre taux de visibilité sur votre kit média et dans votre profil Google Ad Manager, dans la section Sales > Deals Settings.

Plus votre visibilité est élevée, meilleur est votre taux de remplissage et votre eCPM. Le lien de cause à effet entre la visibilité et les revenus publicitaires est facilement observable. Voici une démonstration dans notre tableau de bord sur un éditeur anonymisé :

Après avoir déplacé un bloc d’annonce le 17 septembre 2021, son taux de visibilité est passé de 62% à presque 70%, et son eCPM a grimpé de 30% dans les 5 jours après la mise en place de cette optimisation. Ce court délai vient du fait que lorsque les acheteurs sélectionnent un certain critère de visibilité, la donnée prise en compte pour filtrer les inventaires éligibles est la moyenne des taux de visibilité des 7 derniers jours.

La visibilité fait donc partie de notre plan d’attaque pour optimiser les revenus des médias au même titre que la mise en page, la compétition, les consentements, le taux de remplissage et l’UX. Chez Opti Digital, les éditeurs que nous accompagnons atteignent une moyenne de 70% de taux de visibilité cross-device après avoir déployé notre solution 360º sur leurs sites, ce qui représente une hausse de plus de 20 points par rapport à leur visibilité moyenne initiale.

3 bonnes pratiques pour optimiser votre taux de visibilité

Il est indispensable de mesurer la visibilité de chaque emplacement sur chaque page afin de faire des ajustements précis et efficaces sur l’agencement de votre site et son temps de chargement.

L’outil de reporting que nous mettons à disposition des éditeurs rend possible cette analyse granulaire. N’hésitez pas à regarder notre rapide tutoriel sur la visibilité publicitaire pour comprendre comment nous mesurons cette donnée.

Pour booster votre taux de visibilité, voici 3 bonnes pratiques à appliquer : 

  1. Optimiser l’emplacement des publicités : placez les annonces au-niveau de la ligne de flottaison, en cœur de contenu et en adhérence en bas de l’écran. Les taux de visibilité sont généralement élevés à ces emplacements. Évitez les emplacements en haut de l’écran non-sticky, car l’internaute descend vite sur la page. Pour identifier les positions à haut potentiel sur votre site et y afficher de la publicité de façon automatique, nous avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces.
  1. Ajuster votre stratégie de chargement des annonces : chargement direct ou différé ? Adaptez l’affichage de vos annonces en fonction de votre contenu et de la navigation de vos utilisateurs. Si le chargement est différé, ajustez la configuration du lazy loading pour qu’il soit plus rapide sur les diaporamas de photos et plus lent sur les contenus rédactionnels plus longs à consommer. D’après notre expérience, nous recommandons d’appliquer du lazy loading sur l’ensemble de vos inventaires publicitaires pour améliorer votre SEO et votre rentabilité. Avec le bon paramétrage, l’augmentation de l’eCPM et du taux de remplissage compensera la perte d’affichages.
  1. Mettre en œuvre du rafraichissement automatique sur condition de visibilité : Mis en place de manière granulaire et contrôlée, le rafraichissement dynamique s’avère être un excellent moyen pour optimiser l’expérience utilisateur, la visibilité et les revenus. Chez Opti Digital, nous contrôlons dans le détail le déclenchement des refreshs : Une fois le laps de temps imparti passé, on active un refresh seulement si l’emplacement publicitaire est visible sur l’écran actif de l’internaute. Les affichages ultérieurs ont généralement une visibilité supérieure au premier. De plus, les refresh multiplient le nombre d’impressions et augmenteront vos revenus.

Pour aller plus loin dans l’optimisation de la visibilité, nous faisons de l’A/B testing et mesurons avec précision quelle est la meilleure configuration possible par page et par emplacement publicitaire.

Vous l’aurez compris, la visibilité publicitaire est un KPI à ne pas oublier pour booster vos revenus. Métrique suivie de près par les annonceurs, il est donc essentiel de l’optimiser pour être sûr d’attirer les meilleures campagnes et d’utiliser tout votre potentiel publicitaire. Vous cherchez une solution pour l’optimiser ? Faites appel à notre expertise. 

Nos prédictions AdTech pour 2022

2021 a été une année particulièrement mouvementée pour le secteur de l’AdTech. Les éditeurs et acteurs de la publicité en ligne ont dû s’adapter aux prémices d’un monde cookieless avec notamment l’entrée en vigueur des lignes directrices de la CNIL. L’année a également été marquée par un événement majeur pour leur référencement naturel : les Core Web Vitals, 3 indicateurs de performance Web mis en place par Google et visant à mettre en avant les sites offrant une bonne expérience utilisateur.

Les éditeurs ont dû redoubler d’efforts pour continuer d’offrir à leurs audiences des contenus adaptés à leurs attentes tout en s’assurant des revenus publicitaires pérennes. 

Qu’en sera-t-il en 2022 ? Pouvons-nous entrevoir les grandes tendances qui marqueront l’année ? Magali Quentel-Reme, notre CEO et cofondatrice, dévoile ses prédictions pour le marché de l’AdTech en 2022 à Programmatic Spain.

Quel impact le COVID a-t-il eu sur la publicité programmatique en 2021 et comment cela est-il en train de se rétablir ?

Il est difficile de faire le bilan de 2021, car 2020 a été une année très particulière, ce qui rend difficile toute comparaison. Au cours du premier semestre 2021, nous avons vu les effets de la pandémie sur les investissements. Nous avons observé un effet de temporalité très fort. Les investissements publicitaires se sont concentrés sur 3 moments clés : mars 2021 et juin 2021, la période d’allégement des restrictions, et novembre-décembre comme c’est le cas habituellement.

Au cours des deux dernières années, l’écosystème programmatique a progressé au même rythme que le secteur technologique. De plus en plus d’éditeurs utilisent le Header Bidding et l’achat par Deal ID a augmenté en Europe avec des initiatives comme WeMass qui offre les inventaires des principaux médias uniquement sur de la programmatique.

Quelle est la plus grande opportunité que vous voyez pour la programmatique d’ici 2022 ?

Outre la forte croissance de la TV connectée, que nous tenons pour acquise, je pense que le format audio va avoir le vent en poupe du fait du comportement des utilisateurs qui consomment de plus en plus de podcasts.

Le format vidéo pre-roll est également un pari gagnant pour les éditeurs qui ont la possibilité de produire du contenu vidéo. Avec le Header Bidding, nous constatons qu’il y a une augmentation du fill rate et que les annonceurs recherchent de bons taux de complétion et sont prêts à payer pour cela. Les éditeurs devront trouver l’équilibre : garantir une bonne UX et de l’espace pour les annonces vidéo mobiles avec de bons taux de complétion.

Quel est le plus grand défi auquel l’industrie programmatique sera confrontée au cours de l’année à venir ?

Malgré les nombreux discours sur les solutions alternatives aux cookies tiers, cela reste un vrai challenge. À ce jour, aucune solution pérenne n’a été trouvée.

Les ID uniques sont cependant une proposition intéressante, mais uniquement pour les éditeurs capables de collecter les données enregistrées auprès de leurs visiteurs. La plupart des éditeurs avec lesquels nous collaborons ont peu de données enregistrées et la portée est trop faible pour garantir une rentabilité similaire aux cookies.

La méconnaissance du FloC (depuis cette interview, Google a annoncé le remplacement de FloC par Topics, une méthode de ciblage beaucoup plus simple) est encore forte en Europe et ce manque de compréhension pourrait nuire aux revenus publicitaires des groupes médias, des régies et des éditeurs indépendants dans le contexte de fragilité dû à la crise du Covid-19.

Selon vous, quels canaux connaîtront la plus forte croissance ? Et inversement, ceux qui auront une croissance plus faible ?

La vidéo outstream et instream, l’audio numérique, la télévision et le DOOH vont connaître une forte croissance.

À l’inverse, Google donne progressivement moins de visibilité aux pages AMP (Accelerated Mobile Pages) dans les SERP.

Au-delà des différents canaux, je pense également que les performances de ceux qui proposent aux marques un inventaire de faible qualité, sans valeur ajoutée, vont progressivement se dégrader.

Qu’attendez-vous le plus de l’industrie en 2022 ?

J’espère que la transparence et la qualité gagneront tous les maillons de la chaîne programmatique afin que les utilisateurs, comme les annonceurs et les éditeurs, bénéficient d’une meilleure UX et de meilleurs résultats.

Quand pensez-vous que le secteur disposera de solutions alternatives viables aux cookies tiers ?

Je pense que cela pourrait prendre du temps avant de voir une solution valable et largement acceptée, 2022 pourrait justement être une année expérimentale.

L’une des solutions à court terme consisterait à utiliser des données First-party pour augmenter les capacités de ciblage des campagnes et optimiser les revenus des éditeurs.

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Les meilleurs formats publicitaires en 2022

Lorsqu’il est question de formats publicitaires en ligne, les possibilités sont nombreuses et les choix souvent difficiles. La taille de vos annonces et leur emplacement ont un impact direct sur la rentabilité de votre inventaire.  En effet, une utilisation judicieuse des tendances peut vous permettre d’augmenter vos taux de visibilité et RPM pages, tout en préservant l’expérience utilisateur. Dans cet article, nous vous présentons notre dernière analyse sur les meilleurs formats publicitaires en 2022 et les tendances d’emplacement et d’habillage des annonces.

Les tailles les plus en vogue sur desktop et mobile

Tout comme l’année dernière le format 300×250 occupe la première place du podium parmi les tailles les plus plébiscitées sur desktop, puisqu’il regroupe 40% des impressions publicitaires totales. On retrouve ensuite, le Leaderboard (728×90) et le Grand Rectangle (336×280). Ces trois formats font partie des formats standards définis par l’IAB. Cette association qui a pour objectif de promouvoir des pratiques publicitaires optimales et respectueuses de l’expérience utilisateur.

Lire : Les meilleurs formats publicitaires en 2021

mobile formats publicitaires 2022

En 2021, les utilisateurs ont passé 3,8 trillions d’heures sur mobile, un record !  Selon une étude réalisée par App Annie, société spécialisée dans l’analyse de données mobiles, les dépenses publicitaires sur mobile ont dépassé 295 milliards de dollars en 2021 dans le monde, et représentaient 70% des dépenses numériques. Zoom sur les tendances à adopter pour maximiser vos revenus sur mobile :

  • Le format 300×250 pixels : aussi connu sous le nom de medium rectangle ad, représente 40% des impressions publicitaires totales et occupe donc la première place du podium pour les annonces sur mobile. Compatible sur desktop et mobile, nous vous conseillons de l’utiliser en cœur de contenu. Sa taille permet aux annonceurs de diffuser des annonces impactantes (image + texte), sans perturber l’expérience utilisateur. Notre solution d’insertion automatique des publicités permet justement aux éditeurs, grâce à un algorithme, de répartir ces annonces de manière harmonieuse sur la page.
  • Le 320×50 pixels : ce format est très populaire auprès des annonceurs, malgré sa petite taille. Pour optimiser sa visibilité, nous vous conseillons de l’utiliser en bas de page, en sticky, et de le combiner à notre solution d’ad refresh.
  • Les annonces interstitielles : offrant des CTR inégalables et des eCPM élevés, les annonces interstitielles représentent une option non négligeable pour les éditeurs souhaitant booster leur revenus. Nous conseillons cependant aux éditeurs de les utiliser avec précaution, en ajustant notamment le capping. L’utilisation de ce format est, par ailleurs, soumise à certaines règles définies par la Coalition for Better Ads.

La vidéo

Format vidéo outstream instream display formats publicitaires 2022

Selon une étude réalisée par le SRI et l’UDECAM, l’utilisation du format vidéo (instream et outstream) a connu une hausse de 57 % entre le S1 2020 et le S1 2021,  représentant 45 % du display total et faisant de ce format un élément à ne pas omettre dans sa stratégie de monétisation.
Récemment nous avons mis en œuvre, pour l’un de nos clients, notre solution Header Bidding sur de la vidéo Instream et avons observé une amélioration du taux de remplissage.

La publicité native

Les formats « natifs » , à ne pas confondre avec les contenus sponsorisés généralement localisés en fin d’articles, font référence aux publicités utilisant des feuilles de style natives et affichées aux mêmes emplacements que la publicité display.

Les annonces natives permettent d’intégrer des publicités respectueuses de la navigation de l’internaute. Elles sont conçues pour correspondre à la charte graphique du site (couleurs, polices de caractères).

Selon une étude publiée par IAB France en 2020, la publicité native :

  • Enregistre un taux d’interaction supérieur aux formats display
  • Augmente l’intention d’achat après un clic, par rapport à une annonce display 
  • Représente 22% des dépenses Display

Lorsque l’éditeur fait l’effort d’intégrer les annonces natives issues des différentes places de marché programmatiques et d’en personnaliser l’affichage, la part des revenus provenant du natif croît de manière très forte. Nous observons d’ailleurs ce phénomène sur les inventaires optimisés par Opti Digital où ce format natif est présent dans tous les emplacements.

Pour savoir comment Opti Digital travaille avec la publicité native pour booster les revenus de ses éditeurs, contactez-nous !

Bilan de l’année et objectifs pour 2022

Monétisation éditeurs 2022

Au cours de ces douze derniers mois, l’équipe Opti Digital a travaillé dur pour aider les éditeurs à optimiser leur monétisation. Rétrospective sur les temps forts de l’année, et les perspectives d’évolution pour 2022.

2021, c’est…

L’enrichissement de notre solution 360°

Notre technologie publicitaire pour les éditeurs gagne en agilité et en performance ! Notre équipe utilise notre tag manager propriétaire au quotidien. Cet outil intègre désormais de nombreuses fonctionnalités comme la gestion des emplacements publicitaires, des tailles, des partenaires participant aux enchères, le refresh intelligent, le chargement tardif, la réservation d’espace pour optimiser le score CLS ou encore le layout automatique pour trouver l’agencement qui maximise les revenus publicitaires des éditeurs. 

Nous avons également adapté notre offre au cadre légal, en proposant des solutions de monétisation cross-consent comme Google Limited Ads ou encore Opti Digital Ad Server alias ODAS, notre solution consentless développée en interne.

De belles rencontres avec éditeurs, groupes médias et régies

La presse au futur
monétisation éditeurs 2022
1 – Les Rencontres Éditeurs / 2 – Événement The Cookie Afterwork / 3- La Presse au Futur

Malgré le contexte sanitaire difficile et ses contraintes, Opti Digital a eu la joie de partir à votre rencontre lors de plusieurs événements, en France et en Europe. L’occasion d’échanger sur vos challenges et vos besoins pour continuer de vous apporter des solutions adaptées. 

En avril, nous avons animé notre premier webinar sur la monétisation cross-content pour répondre aux inquiétudes des médias sur le recueil des consentements RGPD, et sa prise en compte par Google. Si vous ne l’avez pas encore vu, c’est encore d’actualité. Consultez le replay. 😉

En Octobre, nous avons organisé notre première Matinée Éditeurs ! C’est avec plaisir que nous avons donné rendez-vous aux éditeurs de médias et de sites de petites annonces lyonnais afin d’échanger avec eux, autour de quelques croissants, sur les problématiques actuelles de SEO et de publicité qui vous touchent et les innovations développées par Opti Digital.

Une équipe d’experts renforcée

En l’espace d’un an, notre équipe a doublé. De Céret, à Lyon, en passant par Barcelone, Madrid et Wroclaw, l’équipe Opti Digital est constituée désormais de 18 experts et, plus que jamais, prête à affronter 2022 aux côtés des éditeurs, pour optimiser leur monétisation.

Nous avons notamment accueilli cette année :

  • de nouveaux Responsables Éditeurs, afin d’étendre nos compétences en dehors de l’hexagone, notamment en Espagne et en Pologne ;
  • de nouveaux talents pour notre équipe technique, basée en Pologne, pour faire évoluer notre solution et donner vie aux innovations de demain ;
  • un Data Scientist, pour rendre nos solutions encore plus efficaces grâce à l’intelligence artificielle.

Nos objectifs pour 2022

Si l’année 2021 a été ponctuée par de nombreux temps forts, 2022 s’annonce tout aussi prolifique avec de nombreux projets, notamment :

  • Automatiser l’exploitation de nos données de manière plus poussée, grâce à l’IA ;
  • Exploiter les données first-party des éditeurs et les ID uniques ;
  • Mettre en place des prix plancher dynamiques, selon de multiples critères ;
  • Optimiser l’UX de notre solution de monétisation en header bidding des inventaires vidéos in-stream ;

  • Organiser de nouvelles rencontres online et lors d’événements en France et ailleurs en Europe ;

Découvrez notre rétrospective en image

2021 en image

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Éditeurs et régies médias : 7 bonnes pratiques pour finir l’année en beauté

Entre Black Friday et la période de Noël qui approche à grands pas, les éditeurs et les régies médias ont tout intérêt à mettre en place, dès maintenant, une stratégie de monétisation réussie pour attirer les meilleures campagnes publicitaires. Nous avons identifié 7 bonnes pratiques à mettre en place pour définir cette stratégie gagnante :

1. Priorisez l’agencement de vos inventaires publicitaires

Avec l’avènement des Core Web Vitals, il est essentiel d’optimiser l’expérience utilisateur pour obtenir un bon score CLS et un positionnement optimal dans les SERPs. Pour s’assurer d’une bonne UX, nous recommandons de réserver une hauteur minimum aux emplacements publicitaires.

Travaillez également l’agencement de vos inventaires pour qu’ils soient les plus quantitatifs et qualitatifs possible. Voici les différents paramètres à prendre en compte : le nombre d’annonces par page et par appareil, leur positionnement, leur temps de chargement… Chez Opti Digital, nous proposons une solution efficace pour optimiser le layout du site (l’agencement) : l’insertion automatique des annonces en cœur de contenu, combinée au chargement tardif ou Lazy Loading et au rafraîchissement intelligent des publicités

Ces optimisations sont bénéfiques pour l’acquisition d’audience et permettent d’attirer plus d’annonceurs, enclins à investir sur les inventaires qui présentent un bon volume et un bon taux de visibilité.

2. Ajustez les prix planchers à la demande croissante

Le dernier trimestre est très prisé par les annonceurs. Il peut donc être judicieux d’augmenter les prix planchers de façon à stimuler la compétition en Header Bidding entre les SSPs et Google AdExchange. Cela permet de booster les eCPM en cette période de forte demande où les taux d’invendus sont plus faibles, et de venir augmenter l’inventaire eCPM net (le chiffre d’affaires réalisé pour mille opportunités d’affichage disponibles). 

Chez Opti Digital, nous ajustons les prix planchers en fonction de plusieurs paramètres dont l’évolution de la demande par exemple. Nous serons bientôt en mesure d’automatiser ce processus de manière intelligente puisque notre expert en Data Science développe actuellement une solution de Machine Learning capable de définir les meilleurs prix planchers pour chaque impression. #StayTuned 🙂

3. Essayez de nouveaux formats

Nous vous conseillons de tirer profit de la période pour tester des formats à haute valeur ajoutée pour votre monétisation, c’est-à-dire aux eCPM et taux de visibilité élevés. C’est le cas des emplacements adhérents « sticky » en pied de page, l’interstitiel sur mobile et desktop, ou encore le format 300×600 sur mobile.

Exemple d’un emplacement sticky bottom sur journaldugeek.com

Attention, tout de même, à l’usage des interstitiels pour ne pas perturber l’expérience utilisateur. Vous devez l’intégrer en respectant les critères de Google. Bien placées et utilisées de façon raisonnée, les annonces interstitielles peuvent apporter un revenu additionnel.

4. Profitez de l’effervescence e-commerce sur l’inventaire consentless

Pour maximiser votre rentabilité publicitaire, nous vous recommandons d’intégrer la demande de partenaires e-commerce et de divertissement. Amazon est notamment un acteur majeur en cette période de fin d’année et peut générer des pics de recettes conséquentes. 

Pensez aussi à monétiser votre audience ayant refusé les cookies de ciblage. Nous vous recommandons de diffuser vos campagnes directes via des solutions alternatives et consentless comme Google Limited Ads et Opti Digital Ad Server alias ODAS, une technologie innovante permettant un ciblage contextuel précis, sans déposer le moindre cookie. Vous monétiserez, ainsi, l’ensemble de votre trafic, avec ou sans consentement. 

En savoir plus sur notre stratégie de monétisation cross-consent

5. Mettez à jour votre fichier ads.txt

L’ads.txt (Authorized Digital Sellers) est une initiative de l’IAB Tech Lab pour “vous permettre de vendre votre inventaire publicitaire numérique uniquement par l’intermédiaire de vendeurs que vous avez identifiés comme étant autorisés.” 

Chaque fois qu’un partenaire de demande (bidder ou SSP) est ajouté aux enchères, autorisez-le à commercialiser votre inventaire en l’ajoutant au fichier Ads.txt. 

L’ads.txt est parcouru régulièrement par les robots des SSPs. Si un partenaire est manquant, il ne pourra pas participer aux enchères programmatiques. Il est donc primordial de mettre à jour ce fichier à chaque ajout ou suppression de partenaires. 

Chez Opti Digital, nous vérifions, de manière régulière, les fichiers ads.txt de nos éditeurs. Nous utilisons notamment l’outil gratuit Adstxt.guru pour examiner ce fichier et informer les éditeurs des mises à jour nécessaires.

6. Configurez tous vos partenaires dans la CMP

Les partenaires de demande doivent non seulement être renseignés dans le fichier ads.txt, comme évoqué précédemment, mais aussi dans la CMP (Consent Management Platform). 

Si la liste de partenaires n’est pas à jour, cela peut vous empêcher de recevoir des enchères ouvertes et privées.

7. Actualisez votre présentation dans Google Ad Manager

Capture d’écran d’un formulaire Deal Settings

Soigner votre présentation sur Google Ad Manager peut vous permettre d’attirer l’attention des acheteurs et de recevoir des demandes de Deal ID. Pour bien mettre en avant votre profil, pensez notamment à renseigner : 

  • Une description de votre audience sur Desktop et Mobile.
    Qui est-elle ? (Genre, tranche d’âge, répartition par type d’appareil)
    Que vient-elle chercher sur votre média ? (verticale)
    Combien de temps consomme-t-elle votre contenu ?
  • Quels formats proposez-vous ? (IAB Display, habillage, parallaxe, rich media…)
  • Vos performances (Le nombre d’impressions reçues, vos taux de visibilité et taux de clic.)

C’est l’occasion de mettre en valeur votre inventaire et de montrer tout votre potentiel d’audience pour séduire les acheteurs.

Et vous, quelle est votre stratégie de monétisation pour la fin de cette année ? Nous pouvons vous aider à la mettre en place, demandez-nous conseil 😉

La solution de Lazy Loading d’Opti Digital, incontournable pour votre monétisation publicitaire

Le Lazy Loading d'Opti Digital
Le Lazy Loading, aussi connu sous le nom de chargement tardif ou chargement différé, est devenu un must-have pour optimiser les revenus publicitaires des éditeurs. Chez Opti Digital, cette technologie permet non seulement d’atteindre des taux de visibilité supérieurs à 70% sur tous nos inventaires cross-device, mais aussi d’améliorer considérablement la performance globale des médias, notamment leur vitesse de chargement. Zoom sur cette solution innovante.

Le Lazy Loading : définition ?

Selon l’encyclopédie digitale, Définitions-Marketing, “le lazy loading est un procédé technique qui permet de s’assurer qu’une publicité n’est chargée au sein du navigateur qu’après les éléments principaux de la page. Le lazy loading est notamment utilisé pour charger des créations publicitaires qui se situent en dessous de la ligne de flottaison. Dans ce cadre, l’élément publicitaire n’est chargé que lorsque le visiteur scrolle vers le bas dans la page.” 

Les avantages du chargement tardif sont nombreux. Parmi eux, on retrouve l’amélioration de la visibilité publicitaire. Chez Opti Digital, les taux de visibilité des éditeurs atteignent 70%, une moyenne cross-device non négligeable lorsque l’on sait que la tendance en France est d’environ 49% pour le Web, d’après le baromètre du programmatique de ZBO (juillet-août 2021). 

De l’amélioration des taux de visibilité en découle une augmentation des eCPM (revenus pour mille impressions), comme le démontre ce graphique extrait du Dashboard de l’un de nos éditeurs : 
Évolution conjointe du taux de visibilité et des eCPM

Dans l’exemple ci-dessus, l’éditeur a déplacé un emplacement publicitaire pour en améliorer la visibilité le 17 septembre 2021. Les eCPM observés progressent ensuite avec un décalage de 5 jours, le 22 septembre 2021. En effet, les données de visibilité prises en compte par les acheteurs programmatiques sont, en général, la moyenne des 7 derniers jours de l’éditeur. À compter du 22 septembre, les inventaires de cet éditeur deviennent éligibles à davantage de campagnes publicitaires, ce qui augmente la demande et les eCPM. 

Le chargement tardif présente d’autres avantages : il améliore l’expérience utilisateur et participe à un meilleur référencement naturel sur les moteurs de recherche. En effet, les publicités sont affichées progressivement, en fonction de la navigation de l’utilisateur et non pas lors de l’arrivée sur la page. Cela allège le poids de la page, réduit son temps de chargement et l’internaute peut consommer le contenu plus rapidement.

La Lazy Loading et notre stack intégrée

Cette année, nous avons développé une technologie propriétaire pour administrer les configurations publicitaires des sites et simplifier leur modification à distance par notre équipe (en managed-service) : le Tag Manager d’Opti Digital. Cet outil innovant permet notamment de configurer facilement et rapidement les paramètres de Lazy Loading de manière précise : par page, par appareil et par emplacement. 

Capture d’écran du Tag Manager d’Opti Digital

Chez Opti Digital, nous sommes fournisseurs de technologies digitales, indispensables pour la monétisation des éditeurs. Notre solution de chargement différé complète plusieurs autres modules au sein d’une stack intégrée :

  • L’insertion automatique : Notre algorithme est capable d’analyser précisément le potentiel publicitaire d’un site média et d’y afficher automatiquement des annonces là où elles sont susceptibles d’avoir les meilleures performances. 
    En savoir plus sur l’insertion dynamique
  • Le rafraîchissement intelligent : Cette fonctionnalité démultiplie les impressions en affichant une nouvelle publicité au sein d’un emplacement selon plusieurs conditions définies en amont : visibilité, durée, annonceur, position dans la série.
    Plus d’explications sur le rafraîchissement intelligent
  • L’expérience utilisateur stable et le CLS (Cumulative Layout Shift) : Nos tags évitent les sauts de contenu pénalisés par Google dans son programme Core Web Vitals. Nos éditeurs peuvent ainsi monétiser leurs inventaires sans perturber l’expérience utilisateur et préserver leur bon référencement naturel. 
    Plus d’informations sur l’optimisation du score CLS

Le Lazy Load piloté par la donnée

D’après notre retour d’expérience sur le chargement tardif, il est primordial d’adapter cette technologie au contenu d’une page grâce à l’analyse du site et des données. Exemples :

Très lazy : Si une page héberge des contenus qui se consomment rapidement, comme des diaporamas de photos par exemple, l’internaute a tendance à scroller vite au risque de ne pas laisser le temps à la publicité de se charger. Nous recommandons d’allonger la distance d’appel de l’annonce (à 1000 pixels) afin d’être sûr d’avoir le temps de charger l’annonce lorsque l’internaute arrive.

Peu lazy : Maintenant, prenons l’exemple d’une page hébergeant un contenu éditorial rédigé par des experts, sur des sujets complexes. Dans ce cas de figure, l’utilisateur prend le temps de consommer l’information et descend lentement. Nous devons charger la publicité à 300 pixels seulement de l’annonce, quand l’internaute est sur le point de la voir.

Dans l’ensemble, nos études révèlent qu’il est préférable de mettre en place du lazy loading sur l’ensemble des inventaires plutôt que d’appliquer du chargement direct, tant cette technologie est avantageuse pour le SEO et la rentabilité publicitaire. 

Les bénéfices du Lazy Loading chez Slate.fr

Lancé en 2009, Slate.fr est aujourd’hui une référence en termes de contenus et d’analyses sur la culture, la politique, l’économie ou encore les évolutions de notre société. Nous accompagnons l’éditeur de ce média depuis janvier 2020 tant sur sa stratégie publicitaire que sur ses opérations d’Ad Serving et de monétisation programmatique. 

Nous avons intégré notre solution de chargement tardif sur ce site web et sur ses pages AMP alors que les taux de visibilité ne dépassait pas les 40 %. Résultat : l’éditeur affiche aujourd’hui un taux de visibilité moyen à plus de 70 %.  

Vous l’aurez compris, le chargement tardif présente bien des avantages pour la monétisation des sites. Mis en place de façon mesurée et adaptée aux contenus des pages, cette solution est bénéfique au SEO, à l’UX et à la visibilité et par conséquent à la rentabilité publicitaire. Besoin de plus d’explications sur notre accompagnement ? Contactez-nous !

Comment minimiser l’impact de la publicité sur le score CLS des Core Web Vitals ?

L’année dernière, Google annonçait un nouvel indicateur de performance Web : Les Core Web Vitals mesurés par le temps de chargement (LCP), l’interactivité (FID) et la stabilité visuelle d’un site (CLS). Une initiative visant à sensibiliser davantage les éditeurs à l’expérience utilisateur et ainsi optimiser le classement de leurs sites dans les SERP. Ces nouveaux signaux, entrés en vigueur en juin 2021, viennent s’ajouter aux indicateurs SEO déjà existants, comme l’ergonomie mobile, la navigation sécurisée, la sécurité HTTPS et les consignes concernant les interstitiels intrusifs.

Les critères Google Page Experience © Google

Avec ces nouveaux critères essentiels, tous les éléments qui composent les pages web sont analysés par l’algorithme du moteur de recherche leader et peuvent avoir un impact sur les performances globales d’un site : texte, vidéo, image, code et… la publicité. Comment minimiser les conséquences de la publicité sur les Core Web Vitals et protéger son référencement ? Avant de vous présenter notre solution d’optimisation du score CLS, commençons par comprendre ce que sont les Core Web Vitals.  

 

Faut-il craindre les Core Web Vitals ?

L’objectif de Google est clair. Avec les Core Web Vitals, le géant de Mountain View souhaite favoriser les sites proposant la meilleure expérience utilisateur – Et, à l’inverse, pénaliser les pages non optimisées : au temps de chargement lent, non adaptées au mobile, avec des publicités trop intrusives ou un décalage de contenu venant altérer la navigation de l’utilisateur.

Les éditeurs n’ont pas pris l’annonce des Core Web Vitals à la légère puisqu’en novembre dernier, Google déclarait “une augmentation moyenne de 70% du nombre d’utilisateurs interagissant avec Lighthouse et PageSpeed Insights”, deux outils qui permettent de mesurer la qualité de l’UX. 

 

Les 3 indicateurs des CWV

 

  • LCP (Largest Contentful Paint) : Cette métrique analyse le temps de chargement d’un site. Un bon LCP doit se produire dans les 2,5 secondes qui suivent le début de chargement de la page.
  • FID (First Input Delay) : Ce facteur mesure le temps nécessaire pour qu’une page soit interactive. Le FID ne doit pas dépasser 100 ms. 
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : Cet indicateur prend en compte la stabilité visuelle d’une page. Pour une bonne expérience utilisateur, la mesure idéale est inférieure à 0,1.

C’est sur cette dernière métrique, CLS, que nous concentrons nos efforts afin d’éviter les sauts de contenus causés par le chargement ultérieur de publicités. Les éditeurs ont tout à gagner à optimiser les critères Core Web Vitals. En effet, maintenir une bonne UX est un point indispensable pour accroître son trafic. En optimisant leur score CLS, nous accompagnons aussi les éditeurs dans leur acquisition d’audience

 

Notre solution pour optimiser le score CLS

Chez Opti Digital, les emplacements publicitaires mettent en compétition les annonces de plusieurs tailles, ce qui cause des sauts de contenus inattendus notamment lorsqu’il y a des rafraîchissements. Pour éviter cela, nous avons développé une nouvelle solution pour optimiser le score CLS des éditeurs directement depuis nos tags. Nous créons une div parente aux divs des tags publicitaires avec une hauteur minimum. Si une création de petite taille gagne l’enchère, nous définissons un centrage vertical en CSS. Cela réduit visuellement les marges qui peuvent apparaître en centrant la publicité en hauteur.

Par exemple, voici les tailles minimum que nous paramétrons :

  • 250px pour les emplacements Pavés sur Mobile
  • 280px pour les emplacements Pavés in-read sur Ordinateur
  • 600px pour les emplacements en Grands Angles
  • 250px pour les emplacements Méga Bannières

Lire : Les meilleurs formats publicitaires en 2021

Grâce à cette solution, l’un de nos clients présentant un contenu éditorial a diminué le nombre de sauts de contenus sur son site et offre ainsi une meilleure expérience utilisateur à son audience :

Score CLS de notre client avant et après les optimisations d’Opti Digital (en janvier 2021 & en mai 2021)

 

De plus, depuis la mise en place de l’optimisation des tags publicitaires, un éditeur de site de petites annonces qui génère des leads sur le secteur immobilier et automobile, a observé une amélioration de son taux de conversion.

Grâce à nos solutions adaptées aux exigences des Core Web Vitals, les éditeurs peuvent continuer à monétiser leurs inventaires publicitaires sans perturber l’expérience utilisateur et ainsi s’assurer d’un bon positionnement dans les SERP pour l’acquisition d’audience.

Envie de tester nos solutions ? Des questions sur les optimisations que nous mettons en place pour améliorer votre score CLS ? N’hésitez pas à contacter votre Account Manager ou à nous écrire ici.

Optimisez votre monétisation cross-consent et visualisez les résultats avec notre Business Intelligence centralisée

Business Intelligence Cross-Consent Opti Digital

Aujourd’hui, 3 contextes se dessinent pour la monétisation publicitaire des médias : avec consentement, sans consentement ou en l’absence de choix avec l’intérêt légitime de l’éditeur. Comment monétiser les inventaires publicitaires selon ces cas de figure ? Opti Digital répond à cette nouvelle problématique en proposant une monétisation optimisée selon le consentement et respectueuse des directives de la CNIL. Pour faciliter le pilotage dans ces environnements différents, Opti Digital innove et lance le premier outil de Business Intelligence qui donne aux médias une vision centralisée de leur monétisation publicitaire cross-content. Explications :

Les éditeurs pressés d’utiliser plusieurs Ad Servers selon le consentement

Petite piqûre de rappel : les médias français ont été contraints de se mettre en conformité avec les nouvelles lignes directrices de la CNIL, entrées en vigueur le 1er avril. Ces règles mettent davantage l’internaute au centre des préoccupations et obligent les éditeurs à revoir la configuration de leur CMP (Consent Management Platform). Cela se traduit par la mise en place de l’un de ces deux boutons sur le 1er écran : Continuer Sans Accepter ou Tout Refuser

Or, la majorité des éditeurs utilisent l’Ad Server de Google Ad Manager pour gérer leurs inventaires, mais cette solution ne fonctionne qu’avec le consentement au dépôt de cookie. Une grande partie des médias français ont donc choisi d’adopter un outil de diffusion alternatif pour éviter une perte drastique de leurs revenus générés grâce à la publicité ciblée. Nos éditeurs cumulent ainsi plusieurs outils d’Ad Serving pour gérer leur monétisation dont Google Limited Ads complété par notre nouvelle solution d’Ad Serving Opti Digital.

L’alternative consentless proposée par Opti Digital

Pour soutenir les éditeurs face aux réglementations imposées par la CNIL, nous avons anticipé leur besoin de monétiser les inventaires dans les nouveaux cas de figure rencontrés : sans consentement et en l’absence de choix. Nous avons mis au point une solution de monétisation alternative respectueuse du RGPD : Opti Digital Ad Server alias ODAS. Cette technologie permet de diffuser des campagnes publicitaires sans utiliser les données personnelles de l’internaute. 

En l’absence de choix, l’éditeur peut s’appuyer sur son intérêt légitime. Dans un premier temps, nous appelons Limited Ads de Google afin de simplifier la livraison des campagnes directes et des partenaires programmatiques compatibles (cookieless) pour nos éditeurs. Ensuite, nous complétons la monétisation via ODAS pour diffuser des campagnes d’autopromotions, de la publicité programmatique, des campagnes directes ou à la performance sélectionnées par l’éditeur ou par Opti Digital.

Si l’internaute s’oppose au traitement de ses données personnelles, nous activons directement notre solution de monétisation Opti Digital Ad Server. Des campagnes de récupération de consentement permettent de rebasculer le choix de l’internaute sur un consentement positif afin d’optimiser la rentabilité publicitaire. Chez les éditeurs que nous accompagnons, nous réussissons à récupérer des centaines de consentements chaque jour.

Plus de 100 médias ont choisi nos innovations pour leurs publicités cross-consent dont Slate.fr, NextPlz.fr, Futura-sciences.com, Clubic.com…

Réconciliation des données des Ad Servers

Depuis la création d’Opti Digital en 2018, nous construisons notre outil analytique pour répondre aux besoins des éditeurs. Afin de leur permettre d’avoir une vue centralisée de leurs revenus publicitaires, nous avons développé le premier outil de Business Intelligence cross-consent

Toutes les données des Ad Servers utilisés avec ou sans consentement sont regroupées dans notre tableau d’analyse afin de guider les éditeurs dans leurs décisions stratégiques et de piloter la croissance de leurs médias. Grâce à notre expertise en Data Visualisation, nous leur permettons d’interpréter les performances de leurs campagnes en leur offrant une analyse détaillée de leurs gains publicitaires. 

Nos dernières mises à jour incluent notamment l’analyse cross-consent pour offrir une vision des revenus dans les 3 contextes : avec consentement, sans consentement et en l’absence de choix avec l’intérêt légitimeLes grandes nouveautés de notre outil de reporting sont notamment une analyse des volumes d’inventaires, du revenu, des eCPMs et des RPM page (revenu pour 1000 pages vues) selon le consentement obtenu et l’Ad Server utilisé.

Analyse cross-consent d’un site

Le marché doit s’adapter à cette nouvelle régulation, les investissements des annonceurs sont encore timides sans consentement mais devraient augmenter progressivement lorsqu’ils se rendront compte que les inventaires restent qualitatifs. Grâce à notre outil de reporting, nous améliorons chaque jour les revenus des éditeurs pour cet environnement. Et vous, quelle stratégie avez-vous adoptée ? Prenez contact avec nous pour en discuter.

CNIL & monétisation publicitaire : à quoi faut-il s’attendre ?

Article actualisé le 20 avril 2021

“Lorsqu’ils visitent un site internet, les utilisateurs doivent être informés et donner leur consentement préalable au dépôt ou à la lecture de cookies ou autres traceurs”. 

La CNIL. Article : Cookies et traceurs : comment mettre mon site web en conformité ?

Le 1er octobre 2020, la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) a publié ses lignes directrices et une recommandation quant à la protection des données personnelles. Le régulateur français invitait tous les acteurs concernés à se mettre en conformité avec ces règles dans un délai de 6 mois et a commencé à effectuer des contrôles à partir du 1er avril 2021.

Concrètement, quelles sont les lignes directrices de la CNIL ? Qu’impliquent-elles pour la monétisation des médias ? Voici ce qu’il faut retenir. 

Le contexte légal

De plus en plus connecté.es, nous interagissons chaque jour avec une variété de sites Web qui analysent notre navigation, notre comportement ou nos habitudes de consommation via des traceurs afin de nous proposer des publicités pouvant répondre à nos besoins. 

Depuis l’application du RGPD, ce ciblage publicitaire a fait couler beaucoup d’encre. Les organismes Européens de protection des données, dont la CNIL, pointent du doigt le manque de contrôle accordé à l’internaute pour collecter et utiliser ses données personnelles. 

Quid de la publicité ciblée ?  

Pour afficher de la publicité ciblée, le consentement préalable à l’utilisation d’un certain nombre de traceurs, tels que le dépôt et à la lecture des cookies, est nécessaire. 

Dans l’hypothèse d’un refus de l’internaute au dépôt de cookies dans le navigateur internet, ces traceurs ne peuvent être déposés et la publicité habituellement personnalisée ne peut pas être affichée sur le terminal utilisé.   

Comment être conforme ?

Pour recueillir un consentement valide, la CNIL recommande de : 

  • Informer l’utilisateur avec toutes les finalités d’usages liées aux traceurs ainsi que la liste des responsables du traitement de la donnée dès la première couche d’information dans le bandeau de recueil des consentements.
  • Faire en sorte qu’il consente par un acte positif clair avec une interface de recueil des consentements facilement compréhensible sans pratique de design trompeuse pour influencer l’internaute dans son choix.
  • Lui permettre de faire un choix par finalité soit en proposant un système de cases à cocher pour chaque finalité par exemple, soit en intégrant les boutons “tout accepter” et “tout refuser” au même niveau à condition que les finalités aient été présentées préalablement. 
  • Lui permettre d’exercer ses choix avec le même degré de simplicité en présentant ces deux boutons “accepter tout” et “refuser tout” de la même manière (même caractère, même taille et même niveau). La CNIL recommande de conserver le choix exprimé par l’utilisateur et de ne pas le solliciter à nouveau pendant 6 mois. Autre point important : l’absence de consentement est possible (via un lien « Continuer » ou une croix de fermeture par exemple) et vaut pour un refus.
  • L’autoriser à revenir sur sa décision à tout moment en retrouvant facilement la fenêtre de recueil de consentement sur la page Web visitée. 

En d’autres termes, la CNIL veut pouvoir permettre aux internautes de mieux comprendre le traitement de leurs données, de choisir facilement d’accepter ou non ce traitement de leurs données personnelles et de changer d’avis librement et à tout moment. 

Ce qu’il est important de retenir

Ce qu’il est important de retenir des lignes directrices publiées fin 2020 est l’intégration d’un bouton “tout refuser” au même niveau que “tout accepter” dans le bandeau de recueil des consentements et l’interprétation des options de non-choix par les Ad Serveurs (“me demander plus tard”, croix de fermeture) puisque cela risque d’affecter la monétisation des médias.

La CNIL a précisé qu’un bouton “Continuer sans accepter” pourrait également être proposé aux internautes sur le premier écran de la Consent Management Platform (CMP). Cette option ne vaut pas consentement mais comporte plusieurs avantages pour la monétisation publicitaire comme nous allons le préciser plus loin. Pour aider les concernés dans leur démarche de mise en conformité, la CNIL propose exemple de mock-up sur la délibération de la CNIL du 17 septembre 2020 page 10, figure 5.

Un enjeu de taille pour la monétisation des médias

Aujourd’hui, chez Opti Digital, nous observons un taux de refus total de l’utilisation des données personnelles de 8% en moyenne.

Pour préserver vos revenus publicitaires, nous ne recommandons donc pas d’intégrer un bouton “Refuser tout” au même niveau que “Accepter tout”. Cela aurait un impact négatif sur les taux de consentement à la publicité ciblée. Si vous choisissez de mettre cette option sur le premier écran de la CMP et utilisez l’AdServer de Google, cela se traduirait alors par un effet AdBlock sur un nombre de pages croissant et une perte drastique sur votre chiffre d’affaires publicitaire. 

Exemple de bandeau CMP proposé par la CNIL

Depuis le 1er avril, les médias voient donc leur inventaire publicitaire divisé en trois contextes, avec consentement, en l’absence de choix avec l’intérêt légitime, et sans consentement :

Accepter tout : Nous mettons en oeuvre l’AdServer de l’éditeur avec ses campagnes média et toute la couche programmatique optimisée.

Continuer sans accepter : Il y a urgence à s’adapter pour respecter les lignes directrices de la CNIL et préserver ses revenus publicitaires au maximum. La CNIL a entendu les inquiétudes des acteurs du marché publicitaire au sujet de ce changement majeur. Le régulateur français accepte soit le bouton « Tout refuser » soit l’option « Continuer sans accepter » dans la bannière de recueil des consentements. Cette dernière option permet de diffuser de la publicité sur la base de l’intérêt légitime. Les éditeurs peuvent ainsi minimiser l’impact sur leurs taux de consentement et donc sur leur chiffre d’affaires publicitaire. Google propose son outil Limited Ads pour diffuser de la publicité dans le contexte de l’intérêt légitime aux finalités 2, 7, 9 et 10. Chez Opti Digital, nous mettons en oeuvre cette solution complétée par des campagnes de publicité à la performance.

Refuser tout : Nous proposons Opti Digital AdServer, ODAS, une solution innovante efficace pour monétiser les inventaires sans consentement à la publicité ciblée. Elle permet de diffuser des campagnes qui ne déposent aucun cookie sur le navigateur de l’internaute et de monétiser votre audience en conformité avec le RGPD. Nous serions ravi.es de vous expliquer en quoi elle consiste, n’hésitez pas à nous contacter : hello@optidigital.com – 06 29 94 49 77. 

À suivre : Optimisez votre monétisation cross-consent et visualisez les résultats avec notre Business Intelligence centralisée

Les meilleurs formats publicitaires en 2021

Un élément qui mérite une attention particulière lorsque l’on définit son inventaire publicitaire dans l’Ad Server est le choix des formats des annonces. Bien choisir les tailles des publicités et leurs emplacements sur les pages est essentiel pour faire grimper les taux de visibilité et les RPM page tout en préservant l’expérience utilisateur. 

Nous avions dédié un article sur le sujet en 2018. 3 ans plus tard, où en sommes-nous ? Quelles tendances se dessinent pour 2021 ? Comment bien choisir ses formats publicitaires ? 

Les tailles les plus en vogue sur desktop et mobile

D’après l’Advertising Creative Guidelines de l’IAB (Internet Advertising Bureau), le 300×250 pixels occupe la première place du podium parmi les tailles les plus plébiscitées sur desktop. 

Elle représente 40% des impressions publicitaires totales et est davantage appréciée par l’utilisateur car moins intrusive que les formats de grandes tailles situés sur la partie supérieure des pages Web : Megabanner 728×90, Billboard 970×250 ou encore Habillage qui encadre littéralement le site internet.

Souvent positionné au-dessus de la ligne de flottaison, ce format peut aussi se glisser en cœur d’article, emplacement à forte valeur ajoutée pour la monétisation des médias puisque c’est là où l’internaute concentre son attention. Chez Opti Digital, nous recommandons cet emplacement stratégique en cœur d’article et avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces afin d’exploiter tout le potentiel publicitaire d’un site Web. 

Lire : Pourquoi faut-il accorder de l’importance aux emplacements publicitaires dans sa stratégie de monétisation ?

Sur mobile, en revanche, c’est la taille 320×50 qui est la plus populaire autant sur web que sur application puisqu’elle couvre 12% des impressions publicitaires totales selon l’IAB. Avec l’essor des applications mobiles et la montée en puissance de la tendance mobile first, c’est un format à ne pas omettre cette année pour maximiser ses revenus. 

Capter l’attention de l’utilisateur avec les annonces interstitielles

D’après la définition de Google, une publicité interstitielle est une annonce au format 320×480 “qui s’affiche en plein écran sur mobile à des moments de transitions naturels, par exemple à un changement de page, au lancement d’une application ou au téléchargement d’un niveau de jeu”.

Ce format a d’abord été adopté par Google en 2015 afin de faire interagir le mobinaute avec la publicité; pour ensuite être pénalisé par ce dernier, en 2017, car jugé intrusif et bloquant pour la navigation de l’utilisateur.

Source : Google AdMob – Instructions relatives à l’intégration des annonces interstitielles

Aujourd’hui, il fait son grand retour sur mobile, sous certaines conditions établies par la Coalition for Better Ads dont Google est signataire. Les éditeurs doivent l’intégrer avec précaution en respectant ces critères :

  • Ne pas inonder les pages d’annonces interstitielles pour ne pas détériorer l’expérience utilisateur. Par défaut, le capping sur ce format est de 1 par user et par session sur Google Ad Exchange. 
  • Ne pas entraver la navigation des utilisateurs avec l’affichage d’une publicité inopportune au risque d’augmenter le nombre de clics accidentels. L’annonce ne doit pas occuper l’intégralité de l’écran et l’internaute doit pouvoir la fermer sans attendre un laps de temps.

Pour aider à bien les positionner, Google recommande de se poser les questions suivantes :

  • Qu’est-ce que l’utilisateur sera en train de faire à ce moment-là ?
  • Sera-t-il surpris de voir apparaître une annonce interstitielle ? (vu la taille de l’annonce, ça ne fait aucun doute 🤓)
  • Le moment est-il bien choisi pour diffuser l’annonce ? 

Bien placées et utilisées à bon escient, les publicités interstitielles augmentent fortement la rentabilité des médias et peuvent rapporter beaucoup plus que les bannières mobiles classiques.

Maintenir une bonne pression publicitaire grâce au Sticky Bottom

Source : Coalition for Better Ads

Le format Sticky Bottom se positionne automatiquement en pied de page pour y afficher une publicité sans empiéter sur le contenu. Les tailles les plus utilisées pour ce format sont le leaderboard en 728×90 sur desktop et les bannières 320×50 ou 320×100 sur mobile. 

Les bénéfices de ce format sont doubles : tant pour l’éditeur que pour l’annonceur puisqu’il permet d’obtenir une bonne visibilité publicitaire et augmente le temps d’affichage de l’annonce. 

Chez Opti Digital, nous recommandons aux éditeurs que nous accompagnons de mettre en place ce format avec notre technologie de rafraichissement intelligent afin de générer des impressions supplémentaires sur cet emplacement et accroître le taux de visibilité au global.

L’expérience utilisateur au cœur des préoccupations en 2021

Préserver une bonne expérience utilisateur sera le fer de lance cette année pour le référencement naturel. En effet, à partir de mai 2021, Google va mesurer les signaux Web essentiels (ou Core Web Vitals) afin de favoriser les sites proposant la meilleure expérience utilisateur – et, à l’inverse, pénaliser les sites au chargement lent avec des annonces intrusives venant polluer la navigation des utilisateurs. 

Une métrique qui sera prise en compte dans la mesure des Core Web Vitals est le CLS ou Cumulative Layout Shift, un indicateur clé pour la stabilité de la page. Ce taux mesure la fréquence à laquelle les internautes subissent des changements de mise en page inattendus : des sauts de contenu liés à l’apparition d’une publicité au chargement de la page. Pour ne pas alterner l’UX et être pénalisé par Google, le score CLS doit être au plus proche de 0 (maximum 0,1). 

Chez Opti Digital, nous recommandons de ne pas configurer qu’une seule taille dans un emplacement mais d’en mettre plusieurs en concurrence les unes contre les autres tout en s’assurant d’un bon score CLS en parallèle. 

N’hésitez pas à vous faire accompagner par nos experts pour être sûr.e de faire les bons choix pour votre inventaire publicitaire et votre SEO.