Visibilité publicitaire : votre meilleur allié pour booster vos eCPMs

“Ce qui n’est pas mesuré ne peut pas être amélioré” – Cet adage est on ne peut plus pertinent dans le secteur de la publicité digitale où la donnée en est la pierre angulaire. Bien maîtriser vos métriques, c’est connaître votre valeur. Et, pour améliorer votre rentabilité publicitaire, de nombreuses données rentrent en jeu dont la visibilité. Dans cet article, nous vous aidons à mieux comprendre ce KPI et vous donnons 3 pistes pour l’améliorer.

Qu’est-ce que la visibilité publicitaire ?

Métrique incontournable de la publicité programmatique, elle évalue la visibilité des annonces affichées sur un site auprès de ses utilisateurs. Il s’agit, en d’autres termes, des affichages d’annonces sur l’écran de l’internaute et vus par ce dernier. 

Selon l’IAB (Interactive Advertising Bureau), un affichage est considéré comme visible s’il répond à un certain nombre de critères : 

  • 50% d’une annonce de taille petite à moyenne doivent être vus au moins 1 seconde par l’utilisateur. 
  • 30% d’une publicité de grande taille (plus de 242 000 pixels) doivent être vus dans la fenêtre du navigateur.
  • 50% d’une vidéo instream doivent être visibles de façon ininterrompue pendant minimum 2 secondes. 

Ces données sont consultables dans les rapports Active View fournis par l’Ad Server Google Ad Manager. D’autres solutions validées par le Media Rate Council (MRC) existent pour mesurer ce taux de visibilité à l’instar de Integral Ad Sciences.

Comment la mesure-t-on et pourquoi est-elle essentielle pour améliorer vos performances publicitaires ?

La visibilité publicitaire se mesure de la façon suivante : 

Pour les acheteurs, un bon taux de visibilité permet de vérifier l’efficacité des inventaires et est un critère d’achat incontournable. En effet, cette métrique permet aux annonceurs d’évaluer dans un premier temps la qualité potentielle des inventaires disponibles sur les sites des éditeurs : plus une publicité est vue et meilleurs seront le taux de clics et le taux de conversion. Une fois qu’ils ont analysé le taux de visibilité d’un emplacement, ils peuvent ajuster la valeur de leurs offres publicitaires. Les grandes marques exigent des taux de visibilité supérieurs à 70%. Pour augmenter vos chances de les séduire, pensez à bien mettre en avant votre taux de visibilité sur votre kit média et dans votre profil Google Ad Manager, dans la section Sales > Deals Settings.

Plus votre visibilité est élevée, meilleur est votre taux de remplissage et votre eCPM. Le lien de cause à effet entre la visibilité et les revenus publicitaires est facilement observable. Voici une démonstration dans notre tableau de bord sur un éditeur anonymisé :

Après avoir déplacé un bloc d’annonce le 17 septembre 2021, son taux de visibilité est passé de 62% à presque 70%, et son eCPM a grimpé de 30% dans les 5 jours après la mise en place de cette optimisation. Ce court délai vient du fait que lorsque les acheteurs sélectionnent un certain critère de visibilité, la donnée prise en compte pour filtrer les inventaires éligibles est la moyenne des taux de visibilité des 7 derniers jours.

La visibilité fait donc partie de notre plan d’attaque pour optimiser les revenus des médias au même titre que la mise en page, la compétition, les consentements, le taux de remplissage et l’UX. Chez Opti Digital, les éditeurs que nous accompagnons atteignent une moyenne de 70% de taux de visibilité cross-device après avoir déployé notre solution 360º sur leurs sites, ce qui représente une hausse de plus de 20 points par rapport à leur visibilité moyenne initiale.

3 bonnes pratiques pour optimiser votre taux de visibilité

Il est indispensable de mesurer la visibilité de chaque emplacement sur chaque page afin de faire des ajustements précis et efficaces sur l’agencement de votre site et son temps de chargement.

L’outil de reporting que nous mettons à disposition des éditeurs rend possible cette analyse granulaire. N’hésitez pas à regarder notre rapide tutoriel sur la visibilité publicitaire pour comprendre comment nous mesurons cette donnée.

Pour booster votre taux de visibilité, voici 3 bonnes pratiques à appliquer : 

  1. Optimiser l’emplacement des publicités : placez les annonces au-niveau de la ligne de flottaison, en cœur de contenu et en adhérence en bas de l’écran. Les taux de visibilité sont généralement élevés à ces emplacements. Évitez les emplacements en haut de l’écran non-sticky, car l’internaute descend vite sur la page. Pour identifier les positions à haut potentiel sur votre site et y afficher de la publicité de façon automatique, nous avons développé une technologie d’insertion dynamique des annonces.
  1. Ajuster votre stratégie de chargement des annonces : chargement direct ou différé ? Adaptez l’affichage de vos annonces en fonction de votre contenu et de la navigation de vos utilisateurs. Si le chargement est différé, ajustez la configuration du lazy loading pour qu’il soit plus rapide sur les diaporamas de photos et plus lent sur les contenus rédactionnels plus longs à consommer. D’après notre expérience, nous recommandons d’appliquer du lazy loading sur l’ensemble de vos inventaires publicitaires pour améliorer votre SEO et votre rentabilité. Avec le bon paramétrage, l’augmentation de l’eCPM et du taux de remplissage compensera la perte d’affichages.
  1. Mettre en œuvre du rafraichissement automatique sur condition de visibilité : Mis en place de manière granulaire et contrôlée, le rafraichissement dynamique s’avère être un excellent moyen pour optimiser l’expérience utilisateur, la visibilité et les revenus. Chez Opti Digital, nous contrôlons dans le détail le déclenchement des refreshs : Une fois le laps de temps imparti passé, on active un refresh seulement si l’emplacement publicitaire est visible sur l’écran actif de l’internaute. Les affichages ultérieurs ont généralement une visibilité supérieure au premier. De plus, les refresh multiplient le nombre d’impressions et augmenteront vos revenus.

Pour aller plus loin dans l’optimisation de la visibilité, nous faisons de l’A/B testing et mesurons avec précision quelle est la meilleure configuration possible par page et par emplacement publicitaire.

Vous l’aurez compris, la visibilité publicitaire est un KPI à ne pas oublier pour booster vos revenus. Métrique suivie de près par les annonceurs, il est donc essentiel de l’optimiser pour être sûr d’attirer les meilleures campagnes et d’utiliser tout votre potentiel publicitaire. Vous cherchez une solution pour l’optimiser ? Faites appel à notre expertise. 

Éditeurs et régies médias : 7 bonnes pratiques pour finir l’année en beauté

Entre Black Friday et la période de Noël qui approche à grands pas, les éditeurs et les régies médias ont tout intérêt à mettre en place, dès maintenant, une stratégie de monétisation réussie pour attirer les meilleures campagnes publicitaires. Nous avons identifié 7 bonnes pratiques à mettre en place pour définir cette stratégie gagnante :

1. Priorisez l’agencement de vos inventaires publicitaires

Avec l’avènement des Core Web Vitals, il est essentiel d’optimiser l’expérience utilisateur pour obtenir un bon score CLS et un positionnement optimal dans les SERPs. Pour s’assurer d’une bonne UX, nous recommandons de réserver une hauteur minimum aux emplacements publicitaires.

Travaillez également l’agencement de vos inventaires pour qu’ils soient les plus quantitatifs et qualitatifs possible. Voici les différents paramètres à prendre en compte : le nombre d’annonces par page et par appareil, leur positionnement, leur temps de chargement… Chez Opti Digital, nous proposons une solution efficace pour optimiser le layout du site (l’agencement) : l’insertion automatique des annonces en cœur de contenu, combinée au chargement tardif ou Lazy Loading et au rafraîchissement intelligent des publicités

Ces optimisations sont bénéfiques pour l’acquisition d’audience et permettent d’attirer plus d’annonceurs, enclins à investir sur les inventaires qui présentent un bon volume et un bon taux de visibilité.

2. Ajustez les prix planchers à la demande croissante

Le dernier trimestre est très prisé par les annonceurs. Il peut donc être judicieux d’augmenter les prix planchers de façon à stimuler la compétition en Header Bidding entre les SSPs et Google AdExchange. Cela permet de booster les eCPM en cette période de forte demande où les taux d’invendus sont plus faibles, et de venir augmenter l’inventaire eCPM net (le chiffre d’affaires réalisé pour mille opportunités d’affichage disponibles). 

Chez Opti Digital, nous ajustons les prix planchers en fonction de plusieurs paramètres dont l’évolution de la demande par exemple. Nous serons bientôt en mesure d’automatiser ce processus de manière intelligente puisque notre expert en Data Science développe actuellement une solution de Machine Learning capable de définir les meilleurs prix planchers pour chaque impression. #StayTuned 🙂

3. Essayez de nouveaux formats

Nous vous conseillons de tirer profit de la période pour tester des formats à haute valeur ajoutée pour votre monétisation, c’est-à-dire aux eCPM et taux de visibilité élevés. C’est le cas des emplacements adhérents « sticky » en pied de page, l’interstitiel sur mobile et desktop, ou encore le format 300×600 sur mobile.

Exemple d’un emplacement sticky bottom sur journaldugeek.com

Attention, tout de même, à l’usage des interstitiels pour ne pas perturber l’expérience utilisateur. Vous devez l’intégrer en respectant les critères de Google. Bien placées et utilisées de façon raisonnée, les annonces interstitielles peuvent apporter un revenu additionnel.

4. Profitez de l’effervescence e-commerce sur l’inventaire consentless

Pour maximiser votre rentabilité publicitaire, nous vous recommandons d’intégrer la demande de partenaires e-commerce et de divertissement. Amazon est notamment un acteur majeur en cette période de fin d’année et peut générer des pics de recettes conséquentes. 

Pensez aussi à monétiser votre audience ayant refusé les cookies de ciblage. Nous vous recommandons de diffuser vos campagnes directes via des solutions alternatives et consentless comme Google Limited Ads et Opti Digital Ad Server alias ODAS, une technologie innovante permettant un ciblage contextuel précis, sans déposer le moindre cookie. Vous monétiserez, ainsi, l’ensemble de votre trafic, avec ou sans consentement. 

En savoir plus sur notre stratégie de monétisation cross-consent

5. Mettez à jour votre fichier ads.txt

L’ads.txt (Authorized Digital Sellers) est une initiative de l’IAB Tech Lab pour “vous permettre de vendre votre inventaire publicitaire numérique uniquement par l’intermédiaire de vendeurs que vous avez identifiés comme étant autorisés.” 

Chaque fois qu’un partenaire de demande (bidder ou SSP) est ajouté aux enchères, autorisez-le à commercialiser votre inventaire en l’ajoutant au fichier Ads.txt. 

L’ads.txt est parcouru régulièrement par les robots des SSPs. Si un partenaire est manquant, il ne pourra pas participer aux enchères programmatiques. Il est donc primordial de mettre à jour ce fichier à chaque ajout ou suppression de partenaires. 

Chez Opti Digital, nous vérifions, de manière régulière, les fichiers ads.txt de nos éditeurs. Nous utilisons notamment l’outil gratuit Adstxt.guru pour examiner ce fichier et informer les éditeurs des mises à jour nécessaires.

6. Configurez tous vos partenaires dans la CMP

Les partenaires de demande doivent non seulement être renseignés dans le fichier ads.txt, comme évoqué précédemment, mais aussi dans la CMP (Consent Management Platform). 

Si la liste de partenaires n’est pas à jour, cela peut vous empêcher de recevoir des enchères ouvertes et privées.

7. Actualisez votre présentation dans Google Ad Manager

Capture d’écran d’un formulaire Deal Settings

Soigner votre présentation sur Google Ad Manager peut vous permettre d’attirer l’attention des acheteurs et de recevoir des demandes de Deal ID. Pour bien mettre en avant votre profil, pensez notamment à renseigner : 

  • Une description de votre audience sur Desktop et Mobile.
    Qui est-elle ? (Genre, tranche d’âge, répartition par type d’appareil)
    Que vient-elle chercher sur votre média ? (verticale)
    Combien de temps consomme-t-elle votre contenu ?
  • Quels formats proposez-vous ? (IAB Display, habillage, parallaxe, rich media…)
  • Vos performances (Le nombre d’impressions reçues, vos taux de visibilité et taux de clic.)

C’est l’occasion de mettre en valeur votre inventaire et de montrer tout votre potentiel d’audience pour séduire les acheteurs.

Et vous, quelle est votre stratégie de monétisation pour la fin de cette année ? Nous pouvons vous aider à la mettre en place, demandez-nous conseil 😉

La solution de Lazy Loading d’Opti Digital, incontournable pour votre monétisation publicitaire

Le Lazy Loading d'Opti Digital
Le Lazy Loading, aussi connu sous le nom de chargement tardif ou chargement différé, est devenu un must-have pour optimiser les revenus publicitaires des éditeurs. Chez Opti Digital, cette technologie permet non seulement d’atteindre des taux de visibilité supérieurs à 70% sur tous nos inventaires cross-device, mais aussi d’améliorer considérablement la performance globale des médias, notamment leur vitesse de chargement. Zoom sur cette solution innovante.

Le Lazy Loading : définition ?

Selon l’encyclopédie digitale, Définitions-Marketing, “le lazy loading est un procédé technique qui permet de s’assurer qu’une publicité n’est chargée au sein du navigateur qu’après les éléments principaux de la page. Le lazy loading est notamment utilisé pour charger des créations publicitaires qui se situent en dessous de la ligne de flottaison. Dans ce cadre, l’élément publicitaire n’est chargé que lorsque le visiteur scrolle vers le bas dans la page.” 

Les avantages du chargement tardif sont nombreux. Parmi eux, on retrouve l’amélioration de la visibilité publicitaire. Chez Opti Digital, les taux de visibilité des éditeurs atteignent 70%, une moyenne cross-device non négligeable lorsque l’on sait que la tendance en France est d’environ 49% pour le Web, d’après le baromètre du programmatique de ZBO (juillet-août 2021). 

De l’amélioration des taux de visibilité en découle une augmentation des eCPM (revenus pour mille impressions), comme le démontre ce graphique extrait du Dashboard de l’un de nos éditeurs : 
Évolution conjointe du taux de visibilité et des eCPM

Dans l’exemple ci-dessus, l’éditeur a déplacé un emplacement publicitaire pour en améliorer la visibilité le 17 septembre 2021. Les eCPM observés progressent ensuite avec un décalage de 5 jours, le 22 septembre 2021. En effet, les données de visibilité prises en compte par les acheteurs programmatiques sont, en général, la moyenne des 7 derniers jours de l’éditeur. À compter du 22 septembre, les inventaires de cet éditeur deviennent éligibles à davantage de campagnes publicitaires, ce qui augmente la demande et les eCPM. 

Le chargement tardif présente d’autres avantages : il améliore l’expérience utilisateur et participe à un meilleur référencement naturel sur les moteurs de recherche. En effet, les publicités sont affichées progressivement, en fonction de la navigation de l’utilisateur et non pas lors de l’arrivée sur la page. Cela allège le poids de la page, réduit son temps de chargement et l’internaute peut consommer le contenu plus rapidement.

La Lazy Loading et notre stack intégrée

Cette année, nous avons développé une technologie propriétaire pour administrer les configurations publicitaires des sites et simplifier leur modification à distance par notre équipe (en managed-service) : le Tag Manager d’Opti Digital. Cet outil innovant permet notamment de configurer facilement et rapidement les paramètres de Lazy Loading de manière précise : par page, par appareil et par emplacement. 

Capture d’écran du Tag Manager d’Opti Digital

Chez Opti Digital, nous sommes fournisseurs de technologies digitales, indispensables pour la monétisation des éditeurs. Notre solution de chargement différé complète plusieurs autres modules au sein d’une stack intégrée :

  • L’insertion automatique : Notre algorithme est capable d’analyser précisément le potentiel publicitaire d’un site média et d’y afficher automatiquement des annonces là où elles sont susceptibles d’avoir les meilleures performances. 
    En savoir plus sur l’insertion dynamique
  • Le rafraîchissement intelligent : Cette fonctionnalité démultiplie les impressions en affichant une nouvelle publicité au sein d’un emplacement selon plusieurs conditions définies en amont : visibilité, durée, annonceur, position dans la série.
    Plus d’explications sur le rafraîchissement intelligent
  • L’expérience utilisateur stable et le CLS (Cumulative Layout Shift) : Nos tags évitent les sauts de contenu pénalisés par Google dans son programme Core Web Vitals. Nos éditeurs peuvent ainsi monétiser leurs inventaires sans perturber l’expérience utilisateur et préserver leur bon référencement naturel. 
    Plus d’informations sur l’optimisation du score CLS

Le Lazy Load piloté par la donnée

D’après notre retour d’expérience sur le chargement tardif, il est primordial d’adapter cette technologie au contenu d’une page grâce à l’analyse du site et des données. Exemples :

Très lazy : Si une page héberge des contenus qui se consomment rapidement, comme des diaporamas de photos par exemple, l’internaute a tendance à scroller vite au risque de ne pas laisser le temps à la publicité de se charger. Nous recommandons d’allonger la distance d’appel de l’annonce (à 1000 pixels) afin d’être sûr d’avoir le temps de charger l’annonce lorsque l’internaute arrive.

Peu lazy : Maintenant, prenons l’exemple d’une page hébergeant un contenu éditorial rédigé par des experts, sur des sujets complexes. Dans ce cas de figure, l’utilisateur prend le temps de consommer l’information et descend lentement. Nous devons charger la publicité à 300 pixels seulement de l’annonce, quand l’internaute est sur le point de la voir.

Dans l’ensemble, nos études révèlent qu’il est préférable de mettre en place du lazy loading sur l’ensemble des inventaires plutôt que d’appliquer du chargement direct, tant cette technologie est avantageuse pour le SEO et la rentabilité publicitaire. 

Les bénéfices du Lazy Loading chez Slate.fr

Lancé en 2009, Slate.fr est aujourd’hui une référence en termes de contenus et d’analyses sur la culture, la politique, l’économie ou encore les évolutions de notre société. Nous accompagnons l’éditeur de ce média depuis janvier 2020 tant sur sa stratégie publicitaire que sur ses opérations d’Ad Serving et de monétisation programmatique. 

Nous avons intégré notre solution de chargement tardif sur ce site web et sur ses pages AMP alors que les taux de visibilité ne dépassait pas les 40 %. Résultat : l’éditeur affiche aujourd’hui un taux de visibilité moyen à plus de 70 %.  

Vous l’aurez compris, le chargement tardif présente bien des avantages pour la monétisation des sites. Mis en place de façon mesurée et adaptée aux contenus des pages, cette solution est bénéfique au SEO, à l’UX et à la visibilité et par conséquent à la rentabilité publicitaire. Besoin de plus d’explications sur notre accompagnement ? Contactez-nous !

Le rafraîchissement automatique des publicités est-il rentable ?

Ads auto update

A défaut de réussir à augmenter la taille de son inventaire publicitaire grâce à une croissance naturelle de son audience, la tentation est grande pour l’éditeur de démultiplier ses impressions en rafraîchissant les annonces de manière automatique. Cette stratégie peut payer si ses effets sont correctement mesurés et ajustés. Mais mal pilotée, elle peut également pénaliser l’éditeur. Retour d’expérience sur l’auto refresh.

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